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vendredi 4 décembre 2009

4ème Forum Civil à Astana


Mme Solovieva, députée du Majilis
Président du Forum
Entourée par le bureau d’Eurokaz

Le bureau d'Eurokaz était invité les 23 et 24 novembre dernier, à participer au 4ème Forum Civil à Astana. Ce forum a lieu tous les deux ans et pour la première fois quatre délégations étrangères ont été invitées, dont la Chine, l'Inde, la Bulgarie. Eurokaz est honorée d'avoir représenté à cette occasion la société civile française.

Les derniers thèmes développés avaient pour objet les associations de Business, mais cette année le thème central était le développement des relations et de la coopération entre l'Etat et la société civile. Nous avons noté en particulier que les débats étaient nettement orientés en direction des associations à caractère social dont celles d'aide aux enfants, aux femmes ou encore aux personnes handicapées.

Il ne faut pas penser que la société civile est inexistante au Kazakhstan. Au contraire, on dénombre 1450 associations et ONG, soit un ratio d'une association pour 10.000 habitants. Le ministre des affaires étrangères Kanat Saudabaev a en particulier fait remarquer qu'elle est un des employeurs les plus importants du pays et qu'elle joue donc un rôle économique significatif.

A ce forum, étaient présents de nombreux ministres et députés, démontrant ainsi l'importance d'un tel sujet pour le gouvernement. Jusqu'avant la crise, nous avions l'habitude d'entendre les autorités du Kazakhstan marteler "l'économie d'abord et le social après". Ce forum pourrait marquer le début d'une transition pendant laquelle les autorités rechercheraient un point de fonctionnement avec la société civile kazakhstanaise, avant de déployer une politique à caractère sociale.

Pendant ces deux journées nous avons pu assister à des échanges parfois vifs entre les participants et intervenants pendant les présentations générales ou les sept ateliers de travail. Ceci est démontratif d'une certaine volonté d'ouverture des autorités. En particuliers certains ateliers de discussions ont constitué des opportunités pour les associations d'exprimer leurs attentes faces aux représentants des ministères publics animant les débats. Nous avons cependant remarqué que ces derniers, peut-être encore empreigné d'autorité soviétique, avaient encore du mal à modifier ou se séparer des propositions qui étaient contestées par la salle. Ainsi, certaines d'entre elles pouvaient réapparaître lors du débriefing devant les ministres.

Nous avons été également intéressé par la possibilité laissé à l'auditoire de poser des questions directement aux ministres. A deux reprises, nous avons vu des ministres se faire interpeller par des participants qui ont vu leur question éludée par les représentants du gouvernement. Dans sa course vers les standards européens, le Kazakhstan sait encore nous réserver de belles surprises.

Ce forum a souvent été présenté comme un exemple de la démocratisation du Kazakhstan et de son esprit d'ouverture, à l'aube de son entrée à la présidence de l'OSCE au 1er janvier 2010. Sans constester ces faits, le ministère des affaires étrangères nous a précisé que l'ouverture d'un dialogue entre la société civile et les autorités n'était nullement une condition fixée par l'OSCE pour l'accession du Kazakhstan à sa présidence. L'Etat kazakhstanais recherche ce dialogue de sa propre initiative, indépendemment de l'OSCE. Il est cependant clair qu'elle est une contribution forte de l'élan de démocratisation du pays.

Nous attendons les conclusions écrites de ce forum et espèrons que ce forum sera le point de départ d'un développement significatif de la société civile kazakhstanaise dans tous les domaines. Le bureau d'Eurokaz remercie l'ambassade du Kazakhstan à Paris ainsi que le Ministère kazakhstanais de la culture de lui avoir donner l'opportunité d'être le témoin de ce 4ème forum civil.

Communiqué d'Eurokaz

Interview donnée à Kazinform (agence de presse du Kazakhstan), par le président d'Eurokaz à l'occasion du IV° Forum Civil à Astana

jeudi 3 décembre 2009

Le Kirghizstan étudie une possible adhésion à l'Union douanière

BICHKEK, 3 décembre - RIA Novosti

Le gouvernement kirghiz étudie la possibilité d'adhérer à l'Union douanière formée par la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie, a annoncé jeudi à RIA Novosti un porte-parole du gouvernement.

Selon le porte-parole, le gouvernement kirghiz a été chargé par le président Kourmanbek Bakiev de "se pencher sur la possibilité d'intégrer l'Union douanière". Actuellement, un groupe d'experts a été crée au sein du gouvernement afin d'étudier les problèmes de synchronisation des législations douanières entre le Kirghizstan et les pays membres de l'Union.

La possible adhésion du Kirghizstan à l'Union douanière pourrait être examinée au cours du prochain sommet des chefs de gouvernement des pays membres de la Communauté économique eurasiatique (CEEA) qui se tiendra en décembre.

Le 27 novembre à Minsk les présidents russe, kazakh et biélorusse ont convenu de lancer l'Union douanière le 1er janvier 2010. Le 1er janvier 2010, un tarif douanier commun sera introduit sur le territoire des trois pays. Le premier juillet, les trois pays se doteront d'un Code douanier commun. A la même date, le contrôle douanier sera aboli sur la frontière russo-biélorusse, la même chose devant arriver sur la frontière russo-kazakhe un an plus tard.

La Suisse et le Kazakhstan paraphent une convention révisée de double imposition

La Suisse et le Kazakhstan ont terminé les négociations sur l'élargissement de l'assistance administrative en matière fiscale d'après la norme de l'OCDE ainsi que sur un certain nombre d'autres points et ont paraphé aujourd'hui à Berne une convention révisée de double imposition (CDI). La CDI a été négociée conformément aux directives du Conseil fédéral.

Pour lire cette news dans son intégralité, veuillez cliquer ici.

Publié le 3 décembre 2009 sur www.admin.ch

L'union douanière existe officiellement

L'union douanière entre la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan a été officiellement établie. Les dirigeants des trois pays ont signé un accord formel créant une union douanière unifiée lors d'une réunion du 27 Novembre de la Communauté Economique EurAsiatique (CEEA) à Minsk. Un système unifié de tarifs extérieurs sera mis en place au 1er Janvier 2010, tandis que le Code douanier unifié, encore au stade de projet, prendra effet le 1er Juillet 2010.
Environ 92% des nouveaux tarifs sont identiques au système tarifaire existant en Russie, ce qui signifie que la Russie n'aura pas à changer beaucoup. Considérant que la Russie a un plus grand nombre de tarifs que la Biélorussie ou le Kazakhstan, ces deux pays devront augmenter leurs droits de douane sur certains biens ou mettre en place de nouveaux droits. A lui seul, le Kazakhstan aura à augmenter les tarifs sur plus de 5.000 biens. Une fois que les tarifs sont en place, toute augmentation ou diminution devra être négociée par les gouvernements des trois pays, rendant toute modification compliquée.
D'autres tarifs sont encore à déterminer. La Russie a actuellement des droits d'importation sur les voitures beaucoup plus élevés que le Bélarus et le Kazakhstan (surtout sur les voitures d'occasion), et s'inquiète que l'abaissement de ces droits entraînera dans un flot de voitures d'occasion importées de ces deux pays, en particulier par le Bélarus. Alors que la Russie applique des droits de douanes à l'exportation de pétrole, le Kazakhstan non. Ces deux questions épineuses ne devraient pas être résolus de sitôt.
Bien que les contrôles douaniers entre la Russie et le Bélarus sont prévus d'être levés le 1er Juillet 2010, les postes de douane entre la Russie et le Kazakhstan resteront jusqu'au 1er Juillet 2011 en raison de problèmes de sécurité le long des frontières poreuses du sud du Kazakhstan. Les autorités kazakhes ont proposé de supprimer les contrôles douaniers entre les deux pays, un an plus tôt, simultanément avec le changement sur la Russie et le Bélarus frontière. Les Russes ont accepté de considérer leur proposition, mais à compter de la signature de vendredi dernier, le plan visant à supprimer les frontières de 2011 est resté en place.
Les questions relatives à l'adhésion de la Russie à l'organisation mondiale du commerce (OMC) demeurent. Le 18 novembre, le président Dmitri Medvedev a déclaré que la Russie reste déterminée à rejoindre l'OMC et veut terminer les négociations d'adhésion le plus rapidement possible, seul ou avec ses partenaires commerciaux de Biélorussie et du Kazakhstan. Cependant, il ne fait aucun doute que la création de l'union douanière ralentira ce processus d'adhésion.
Comme indiqué précédemment, le fait que la grande majorité de la nouvelle structure tarifaire reflète ses tarifs existants, la Russie devra modifier certains de ses droits de douane, ce qui pourrait impliquer une renégociation de certains accords avec les membres de l'OMC. Etant donné que relativement peu de ses tarifs vont changer, il semble peu probable que la Russie ait à renégocier tous ses accords avec l'OMC, car cela signifierait recommencer le processus d'adhésion du début - une option que personne ne préconise. Toutefois, il est possible que la Russie soit amenée à réviser certains de ses accords, ainsi qu'un calendrier.

Ainsi, s'il semble que la Russie a bien l'intention d'entrer dans l'OMC, l'echéance à laquelle elle y entrera réellement est encore flou.

Traduit par Eurokaz le 4 décembre 2009
Article original en anglais du 3 décembre 2009 publié sur Crisis Crunch et écrit par Amanda Lahan de PBN Compagny, Washington, DC

mercredi 2 décembre 2009

La bombe de la dette : à qui le tour ?

....Mais si la dette des états est un problème potentiel, celle des entreprises pourrait bien déclencher une crise d'une certaine manière est déjà en route. Les emprunts des sociétés ont bondi ces cinq dernières années, et selon M. Kleiman 200 milliards $ de dettes arrivent à échéance cette année ou l'an prochain. Il estime que les entreprises de Russie et des Emirats comptent pour environ la moitié dans ces emprunts. "C'est là qu'est le talon d'Achille", dit-il.

D'après une analyse de JPMorgan Chase, les compagnies russes ont emprunté pour 220 milliards, auprès des banques ou par obligations, de 2006 à 2008, soit l'équivalent de 13% du PIB russe ; en Turquie, ce sont 72 milliards, soit 10% du PIB ; au Kazakhstan, 44 milliards, soit 44% du PIB.

Dans le passé, si les sociétés ne pouvaient faire face à leurs obligations, les gouvernements intervenaient. Mais certaines se retrouvent aujourd'hui en défaut de paiement sans que cette garantie implicite se réalise. La dette extérieure de la Russie dépasse les 470 milliards. Mais une petite partie seulement - environ 29 milliards - est une dette souveraine. Le reste est dû par des compagnies russes, dont le géant Gazprom détenu par l'état. Le cas le plus troublant en Russie est Rusal, le plus gros producteur mondial d'aluminium. Rusal doit 16 milliards et ses remboursements sont au point mort cette année, pendant que les négociations avec les créanciers se poursuivent.

"Une brèche a été ouverte dans cette partie du monde", a déclaré Rory Mac-Farquhar, économiste chez Goldman Sachs à Moscou, à propos du refus du gouvernement d'assumer les garanties liées aux dettes de la compagnie d'état.

Extrait d'un article de Graham Bowley et Catherine Campbell : "Looking for the next debt bomb", dans International Herald Tribune du 2 décembre, traduction de José Diaz et publication sur Agoravox

Forces conventionnelles: Astana soutiendra les propositions russes à l'OSCE

ATHENES, 2 décembre - RIA Novosti
Le Kazakhstan, qui assurera la présidence de l'OSCE en 2010, soutiendra les propositions russes visant à redonner vie au Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), a déclaré mardi à Athènes le ministre kazakh des Affaires étrangères Kanat Saoudabaïev.

"Nous sommes persuadés que tous les Etats doivent appliquer tous les efforts possibles afin de rétablir la viabilité du Traité et prendre au sérieux les propositions de la Russie", a insisté le ministre dans le cadre d'une rencontre ministérielle de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

En 2007, la Russie a gelé sa participation au Traité FCE sans s'en retirer, exigeant que les autres pays signataires acceptent de signer sa version adaptée datant de 1999.

Cependant, les propositions russes restent toujours sans réponse, a déclaré mardi à Athènes le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

La Chine accélère l'exploitation énergétique dans l'ouest

Pour renforcer la sécurité énergétique et prévenir les risques dans l'approvisionnement en pétrole, la deuxième phase du Plan national des bases de réserves pétrolières a démarré en septembre par le lancement du projet de la base de réserves pétrolières de Dushanzi dans le Xinjiang. Selon des analystes, la base de Dushanzi se situe dans la région frontalière du nord-ouest du Xinjiang, tout près de la première station en Chine du pipeline pétrolier entre la Chine et le Kazakhstan. La capacité de la base sera de 3 000 000 de mètres cubes avec un investissement de 2,4 milliards de yuans entièrement à la charge du gouvernement central. Les travaux publics de la base prendront fin vers juillet 2011, selon le plan du groupe CNPC, responsable du projet.

Par ailleurs, toujours dans le cadre de la deuxième phase du Plan national des bases de réserves pétrolières, les travaux de la base de Lanzhou commenceront également avant la fin de l'année. La mise en application de ces projets contribuera certainement au développement économique de l'ouest et notamment à la création d'emplois.

Parallèlement à la réserve pétrolière, le transfert du gaz naturel d'ouest en est est également une partie importante de la mise en valeur de l'ouest de la Chine. Selon l'Office national des énergies, le réseau B du transfert de gaz sera connecté au réseau d'Asie centrale en cours de construction. À l'issue des travaux, le gaz produit au Xinjiang ou importé de la région d'Asie centrale pourra répondre aux besoins des villes sur le réseau et des régions des deltas du fleuve Yangtsé et de la rivière Zhujiang. Ces travaux contribueront à optimiser la structure de la consommation d'énergie, à améliorer la vie dans les villes situées sur le réseau, au traitement de la pollution de l'air, à détendre l'approvisionnement en gaz naturel, à améliorer le fonctionnement et la gestion des pipelines de gaz, à motiver l'innovation dans l'industrie des équipements de logistique, à encourager la demande intérieure en dépit de la crise financière globale, et à réaliser la croissance saine et rapide de l'économie nationale.

french.china.org.cn 2009/12/02