Vincent Pellegrini.
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Eurokaz News, section "Offre d'emploi"
samedi 17 octobre 2009
Mission auprès de l’Eglise martyre au Kazakhstan
Vincent Pellegrini.
Libellés : Concorde Religieuse, Histoire
La vie de Ruslana Korshunova, Top-modèle kazakhstanaise
C'est une ex-taille zéro (plus de 1,80 mètre, moins de 50 kilos) aux cheveux sombres, à l'œil noir et au nez pointu. Plutôt « classic chic », elle apprécie le XVIe arrondissement de Paris car «bourge, snob, suffisant et mort après 19 heures». Géraldine Maillet, ancien « top » reconvertie dans l'écriture, est une ex de la «chick lit int» (Internationale de la littérature de poulette). Avec son nouveau roman, elle dit adieu aux ébats et débats des pintades mélancoliques engluées dans les marais du bovarysme postféministe (Sex and the City, Bridget Jones and Co) et rejoint les rangs des (bons) écrivains.
Son âme s'éteint quand son œil s'éveille
Libellés : Arts et Culture, People
vendredi 16 octobre 2009
Le Kazakhstan atteind un IDH élevé (Indice de Développement Humain)
Les principaux facteurs qui ont permis au Kazakhstan de progresser dans le classement sont les suivants :
- Un taux d'alphabétisation très élevé : 99,6% (10ème place du classement sur ce critère spécifique) ;
- La promotion de l'égalité entre les sexes: la différence entre l'indice de développement par genre (IDG) et l'IDH pour le Kazakhstan est de 0,2% (11e place). Il s'agit du meilleur résultat jamais enregistré dans un pays d'Asie centrale.
Le plus grand obstacle à une progression plus rapide de l'IDH du Kazakhstan reste une espérance de vie moyenne relativement courte de 64,9 ans. Ce chiffre a plusieurs explications :
- l'impact des maladies cardiaques et coronariennes ;
- La fréquence des traumatismes lourds, notamment à la suite d'accidents de la route ;
- l'impact des maladies respiratoires.
Les deux catastrophes environnementales majeures qu'a connu le pays au cours des cinquante dernières années, à savoir les essais nucléaires soviétiques sur le site de Semipalatinsk et la quasi-disparition de la mer d'Aral, ont encore aujourd'hui des conséquences graves sur la santé de la population. Mais l'action des pouvoirs publics kazakhs dans ce domaine change progressivement la donne.
Le Kazakhstan a entre autres adopté un programme de développement des soins cardiaques et de dépistage précoce des maladies associées. Plus globalement, le budget dévolu à la santé publique est en constante augmentation : de 34 milliards de tenge (151 millions d'euros) cette année, il passera à 47 milliards de tenge (209 millions d'euros) en 2010 avant d'atteindre 54 milliards de tenge ( 240 millions d'euros) en 2011.
Le Kazakhstan a par ailleurs introduit l'année dernière une nouvelle législation qui oblige les automobilistes et les passagers installés à l'avant du véhicule à utiliser leur ceinture de sécurité. Les premiers résultats de cette loi sont déjà palpables : le nombre d'accidents de la route mortels est en baisse.
Afin de lutter contre les maladies respiratoires, les autorités ont imposé un certain nombre de restrictions sur la distribution du tabac. Un nouveau Code de la Santé Publique est entré en vigueur la semaine dernière : il impose l'interdiction totale du tabac dans les lieux publics et relève l'âge légal pour la consommation d'alcool de 18 à 21 ans, en conformité avec la Convention-cadre pour la lutte antitabac de l'Organisation Mondiale de la Santé.
Outre ces mesures de santé publique, la réhabilitation de la région de la mer d'Aral est en cours avec le soutien de la Banque mondiale et les conditions de vie des populations de la zone s'améliorent d'année en année.
Communiqué de presse de
Libellés : Catastrophe Ecologique, Santé, Social
Kazakhstan : Une excellente récolte de céréale en 2009
L'année 2009 a aussi vu les cultures de céréales progresser en superficie pour atteindre 17,2 millions d'hectares (dont 14,7 millions d'hectares de blé), soit une augmentation de 1 million d'hectares par rapport à l'année dernière. La productivité à l'hectare a atteint 13,5 tonnes grâce au soutien de l'Etat, à la diversification des cultures et à l'utilisation de techniques agricoles plus modernes et efficaces.
Le Kazakhstan est le sixième producteur et le septième exportateur de céréales au monde. Le pays est particulièrement présent sur le marché du blé, qui représente 90% de sa production annuelle de céréales. Il dispose d'atouts de poids de par sa taille (5 fois la superficie de la France) et sa diversité climatique qui permettent la culture de différentes variétés de blé.
Les autorités kazakhes espèrent que cette récolte record permettra de contrecarrer la hausse du prix du pain dans le pays. En effet, la sécheresse sévère qu'a connu le Kazakhstan l'année dernière avait conduit à une récolte de seulement 17 millions de tonnes, incitant le gouvernement à agir pour enrayer la hausse du prix du pain (+12% en 2008).
Le Ministère de l'Agriculture du Kazakhstan a fixé un objectif de production annuelle de 25 millions de tonnes d'ici 4 à 5 ans pour rejoindre le club des cinq plus grands exportateurs de céréales au monde.
Le Président de la République du Kazakhstan Nursultan Nazarbayev a félicité les agriculteurs de la région d'Akmola, située au nord du Kazakhstan, qui ont récolté 16 millions de tonnes de céréales. Des records de récoltes ont également été enregistrés dans le sud du pays.
Le Kazakhstan pourrait nourrir jusqu'à un milliard de personnes. Si l'agriculture kazakhe est aujourd'hui entrée dans l'économie de marché, de gros investissements sont encore nécessaires pour moderniser ce secteur qui emploie 80% de la population active. Des réformes de grande ampleur ont été réalisées depuis l'indépendance du pays afin de créer les 100 000 exploitations privées d'aujourd'hui à partir de la centaine de fermes collectives de l'époque soviétique. L'agriculture extensive est aujourd'hui pratiquée à grande échelle, la qualité des récoltes s'est largement améliorée et des pratiques plus respectueuses de l'environnement ont été introduites. Ces résultats sont le fruit de la politique initiée par le Président Nazarbayev qui a fait du secteur agricole une priorité nationale.
Le Kazakhstan a maintenant besoin d'investisseurs étrangers pour passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire garantir la sécurité alimentaire d'un sixième de la population mondiale. C'est le sens de la déclaration prononcée par le Président Nazarbayev lors de la cérémonie d'ouverture de la 17ème session de l'Assemblée Parlementaire de l'OSCE au mois de juin 2007 : « Le Kazakhstan dispose de ressources alimentaires abondantes et pourrait, en échange d'investissements à grande échelle et des transferts de technologie indispensables, largement augmenter son offre sur les marchés mondiaux ». Le Président kazakh s'est donc engagé en faveur d'une sécurité alimentaire au niveau mondial tout en répétant son appel à la communauté internationale : « Aidez-nous à vous aider !».
Libellés : Agriculture, Economie
Iran : Un allié qui garde ses distances
À chaque fois que les mollahs se retrouvent en position d'être sanctionnés, ils repensent à une adhésion dans l'Organisation de Coopération de Shanghai pour bénéficier d'un soutien économique et militaire de la Chine et de la Russie réunies. Cette année encore la réponse des intéressés a été négative.
L'Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) fait rêver les mollahs. Ils demandent l'intégration de l'Iran dans cet organisme car en dehors d'un espace commercial, il est l'équivalent asiatique de l'OTAN. Ses adhérents sont sous la protection conjointe des armées russe et chinoise. En cas d'agression par un autre Etat tiers, la Chine et la Russie sont tenues d'intervenir aux côtés de leurs alliés et voisins de l'Asie Centrale. Leur proximité géographique rend leur protection très efficace.
L'adhésion à l'OCS (ou encore le système anti-missile russe S-300) mettrait donc Téhéran à l'abri d'une frappe militaire américaine ou israélienne en réponse à son intransigeance nucléaire, ses attaques terroristes ou l'instigation de tensions ou guerres régionales via le Hamas et le Hezbollah. Téhéran aurait alors les mains libres pour provoquer les Etats-Unis au-delà de toute limite.
C'est exactement pour éviter cela que la Chine et la Russie refusent depuis toujours ses véhémentes demandes d'adhésion. Mais il n'y a pas là qu'un rejet d'un conflit stérile avec leurs partenaires et clients occidentaux. La Chine et la Russie savent que Téhéran souhaite mener la vie dure aux Américains pour les pousser à abroger les sanctions américaines à propos du nucléaire et du terrorisme. La levée des sanctions transformerait l'Iran, aujourd'hui isolé et infréquentable, en un couloir alternatif vers les gisements gaziers de l'Asie Centrale, ce qui sera un péril majeur pour la Chine et la Russie qui partagent actuellement l'exclusivité de cet accès. Ces deux-là ne peuvent pas aider un Etat qui veut les supplanter.
Cependant, cet Etat qui veut les supplanter est leur seul moyen pour garder l'exclusivité d'accès à l'Asie Centrale aussi longtemps qu'il restera isolé, infréquentable et faible. Dans cet état, il dépendra pour tout de la Chine et de la Russie : investissements pétroliers, protections diplomatiques, armes…
Aujourd'hui, l'objectif pour les Chinois et les Russes est de garder les mollahs aussi près que possibles d'eux, mais loin de l'OCS. C'est un exercice difficile car cela fait longtemps que l'Iran est sur la liste d'attente de l'adhésion. La situation embarrasse les deux grandes puissances car elles désirent intégrer l'Inde qui est arrivée après l'Iran sur la liste des pays observateurs.
Conscient de ce malaise, lors de la dernière réunion de l'OCS à Pékin ce 14 octobre, Rahimi, le premier vice-président iranien, a joué la carte des efforts poussifs pour imposer sa candidature. Il a affirmé qu'il avait « obtenu l'accord de tous les membres de l'OCS ». En réponse, la Chine a mis les points sur les i !
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a assuré son interlocuteur que les relations commerciales seraient maintenues « à haut niveau », mais un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a fait savoir que « l'Iran devait jouer son rôle en tant que pays observateur de l'Organisation ». C'est bref et laconique, flou à souhait. On peut même y voir un reproche susceptible de faire rétrograder sur la liste d'attente des adhésions pour manque de coopération.
C'est là le véritable problème de ce régime, il a des objectifs compliqués loin de toute coopération. C'est là une véritable chance pour les Iraniens : c'est un régime inadapté qui tombera car il ne convient à personne.
Libellés : Organisation : OCS, Relations Iran
OTSC: Medvedev au Kazakhstan pour assister à des manoeuvres
MATYBOULAK (Kazakhstan), 16 octobre - RIA Novosti. Le président Dmitri Medvedev est arrivé vendredi sur le polygone de Matyboulak, dans le Sud du Kazakhstan, pour assister à la phase finale d'un exercice mené par la Force de réaction de rapide (KSOR) de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), rapporte le correspondant de RIA Novosti.
Le président russe se trouve sur le polygone avec ses homologues kazakh Noursoultan Nazarbaïev, kirghiz Kourmanbek Bakiev, tadjik Emomali Rakhmon et arménien Serj Sargsian. Les présidents biélorusse Alexandre Loukachenko et ouzbek Islam Karimov, qui avaient refusé de signer l'accord constitutif de la KSOR, sont absents.
L'exercice sur le polygone lancé le 2 octobre engage, selon le secrétariat de l'OTSC, plus de 7.000 militaires, 120 chars, plus de 200 véhicules blindés de combats et de transport d'infanterie, ainsi que plus de 40 avions et hélicoptères.
La Russie est représentée par un millier d'hommes, dont 823 militaires. La 623e brigade spéciale de débarquement et d'assaut (611 hommes) et un groupe opérationnel des Troupes aéroportées (12 hommes) sont notamment engagés dans l'exercice. Les ministères de l'Intérieur et des Situations d'urgence sont représentés par 93 hommes.
La Force de réaction rapide de l'OTSC a pour mission de repousser une agression armée, de combattre le terrorisme international et l'extrémisme, de réprimer le crime transnational organisé et le trafic de stupéfiants, d'éliminer les conséquences des catastrophes et des accidents. Sa création a été décidée le 4 février dernier, au cours d'une session extraordinaire du Conseil de sécurité collective de l'OTSC (Arménie, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Russie et Tadjikistan).
Libellés : Défense, Organisation : OTSC
Un kazakh à la tête de la Structure antiterroriste de l'OCS
TACHKENT, 16 octobre - RIA Novosti. Le premier vice-président du Comité de sécurité nationale kazakh Adil Chaïakhmetov a été nommé vendredi président suprême de la Structure antiterroriste régionale (RATS) de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) lors d'une réunion.
En outre, il a été décidé au cours de la réunion que les Etats membres de l'OCS se réuniraient en avril 2010 à Tachkent (Ouzbékistan) lors de la 16e session du Conseil de la RATS de l'Organisation.
Lors de la 15e réunion, qui se tient actuellement dans la capitale ouzbèke, le directeur exécutif de la Structure antiterroriste régionale de l'OCS a évoqué la réalisation du programme de coopération des pays membres de l'OCS dans la lutte contre le terrorisme, le séparatisme et l'extrémisme au cours des années 2007-2009.
Les participants de la réunion ont noté que l'activité de la Structure antiterroriste régionale de l'OCS répondait aux menaces et défis contemporains dans le domaine de la lutte contre le séparatisme, le terrorisme, et l'extrémisme.
Libellés : Organisation : OCS, Sécurité intérieure
