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jeudi 14 mai 2009

Le ministre des affaires étrangères du Kazakhstan a rencontreé Hillary Clinton

Astana, le 14 mai: Au cours de sa visite aux Etats-Unis du 2 au 5 mai dernier, le Ministre des Affaires étrangères du Kazakhstan Mr Marat Tazhin s’est entretenu avec Hillary Clinton, Secrétaire d’Etat de l’Administration Obama.

La Secrétaire d’Etat a accueilli son homologue kazakh par ces mots : « Je suis très heureuse de vous accueillir. Nous avons de nombreuses collaborations en cours entre nos deux pays. Nous allons explorer ensemble de nouvelles pistes de coopération. J’apprécie beaucoup le soutien apporté par le Kazakhstan à la politique menée par les Etats-Unis et ce dans de nombreux domaines. Je garde un excellent souvenir de ma visite au Kazakhstan il y a quelques années et j’attendais cette rencontre avec impatience. »

Les discussions ont porté sur de nombreux sujets : coopération politique, économique et commerciale, énergie, sécurité régionale et renforcement de la politique de non prolifération nucléaire. La question de la reconstruction de l’Afghanistan a été plus particulièrement évoquée.

Cette rencontre a permis à la partie kazakhe de présenter ses priorités stratégiques pour l’OSCE, dont le Kazakhstan va prendre la présidence en 2010. « Nous sommes tombés d’accord pour que nos deux ministères maintiennent des contacts étroits tout au long de l’année 2010. » a déclaré Mr Tazhin.

La coopération énergétique représentait un autre point essentiel des négociations. L’implication déjà significative des compagnies pétrolières US au Kazakhstan doit être une plate forme de développement des relations bilatérales.
Mr Tazhin et Mme Clinton espèrent tous les deux faire avancer les projets d’accords stratégiques évoqués durant les récentes discussions téléphoniques entre les président américain et kazakh.

Cette visite a permis de confirmer la nature stratégique du partenariat américano-kazakh et, comme l’a déclaré Mme Clinton, “d’ouvrir de nouvelles voies de coopération pour le bien de nos deux pays. »

Pour résumer cette visite, le minister Marat Tazhin a mis en valeur l’importance de ce type de réunions et, « sur la requête du Chef de l’Etat », a invité une nouvelle fois le Président Obama à se rendre au Kazakhstan. Nous prévoyons d’organiser une visite de notre Président N. Nazarbayev aux Etats-Unis en 2010 à l’occasion du Sommet Mondial sur la Sûreté Nucléaire. » La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton et le Secrétaire à l’Energie Steven Chu ont également été invités.

Au cours de cette visite de quatre jours, le Ministre des Affaires Etrangères Marat Tazhin a aussi rencontré Mr James Jones, Conseiller à la Sécurité Nationale du Président ainsi que le Secrétaire à l’Energie Steven Chu. Ces rencontres ont porté en particulier sur la proposition exprimée par le Président Nazarbayev d’accueillir au Kazakhstan une banque nucléaire internationale.


Les experts estiment aujourd’hui que la relation américano-kazakhe est particulièrement forte. Washington considère le Kazakhstan comme son partenaire le plus fiable et le plus prometteur en Asie Centrale. Les Etats-Unis soutiennent et se réjouissent de voir appliquer des réformes de grande ampleur destinées à libéraliser et à démocratiser la société kazakhe.

Les chiffres confirment le succès des relations américano-kazakhes : en 2008, les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et le Kazakhstan ont atteint 2,508 milliards de dollars tandis que les investissement sdirects américains au Kazakhstan représentaient 16,83 milliards de dollars, c'est-à-dire 23,5% du total des investissements directs étrangers au Kazakhstan.
Kazakhstanlive

Afghanistan: l'OTAN invite le Kazakhstan à participer aux opérations

MOSCOU, 14 mai - RIA Novosti. L'OTAN a officiellement invité le Kazakhstan à participer aux opérations de paix en Afghanistan, lit-on jeudi dans le quotidien Nezavissimaïa gazeta.
Selon le représentant spécial de l'Alliance pour le Caucase et l'Asie centrale Robert Simmons, l'armée kazakhe a d'ores et déjà atteint le niveau de compatibilité opérationnelle avec les forces du bloc et pourrait donc opérer avec succès en Afghanistan. Le Kazakhstan étant un membre actif de l'OTSC, le secrétariat de l'organisation doute qu'Astana envoie ses troupes vers ce point chaud.
Au cours d'un entretien non officiel avec Nezavissimaïa gazeta, des employés de l'OTSC ont douté qu'Astana envoie ses soldats de la paix à l'étranger pour lutter contre les Talibans et Al-Qaïda. Le format de l'organisation stipule une position unie en matière de relations avec l'OTAN, indiquent-ils. Avant d'adhérer à des coalitions militaires ou de signer des accords en ce sens, un allié doit, selon eux, consulter ses partenaires au sein de l'OTSC et Astana n'a pour le moment organisé aucune consultation.
Le Kazakhstan garde le silence sans même reconnaître la réception d'une invitation si compromettant.
Il pourrait toutefois être avantageux pour Astana de se joindre aux efforts de stabilisation d'un Etat assez proche. Si les opérations de paix de l'OTAN et des Etats-Unis échouent et que les Talibans reprennent le pouvoir à Kaboul, ces derniers tenteront probablement d'élargir leur influence hors du pays et se dirigeront alors vers le nord, tout comme à la fin du XXe siècle.
La lutte contre le terrorisme international, le trafic de drogues et les migrations illégales, constituent non seulement une tâche des forces de coalition de l'OTAN, mais aussi un objectif intéressant les pays de l'Asie centrale et même la Russie.
Malgré les nombreuses déclarations de leaders des pays membres de l'Alliance sur la volonté d'augmenter leurs contingents en Afghanistan à la demande des Etats-Unis, personne ne se hâte cependant de le faire. Et les pertes de l'OTAN en Afghanistan ne cessent de croître: selon les données du porte-parole du commandement américain dans le pays, le colonel Greg Julian, leur nombre a triplé par rapport à l'année passée. C'est pourquoi, l'invitation faite au Kazakhstan de participer aux opérations de paix en Afghanistan rappelle une demande de "boucher l'embrasure".

LA MER D'ARAL : de l'anéantissement à la renaissance...


C'était l'une des plus grande mer intérieure du monde… La mer d'Aral, située aux frontières du Kazakhstan et de l'Ouzbékistan, en Asie Centrale, a perdu, en 40 ans, plus de la moitié de sa surface et les deux tiers de son volume. Autrefois pivot de l'économie et de l'alimentation locale, cette étendue maritime, aussi grande que le Portugal, a été la victime de l'inconséquence des politiques humaines. Dans les années 60, l'Union Soviétique décide d'intensifier la culture du coton dans la région.
Pour ce faire, elle détourne alors les cours de deux fleuves afin d'assurer l'irrigation des plantations. Le résultat est l'une des plus grande catastrophe écologique du monde. La mer s'est asséchée et les fleuves se sont taris. Les produits chimiques déversés sur les champs de coton ont empoisonné durablement l'eau et l'atmosphère environnante. Les eaux restantes de la mer sont saturées de sel et engorgées de produits toxiques. La faune marine, très diverse avant 1960, a été décimée. Ne subsiste alors qu'une espèce de raie, importée, qui seule résiste à ce changement d'écosystème. En quelques années, les villages côtiers se retrouvent les pieds dans le sable à tel point que les 60 000 familles qui vivaient de la pêche doivent ranger leurs bateaux et quittent la région.

© Pierre A.FRADIN
A cet anéantissement de l'environnent et de l'économie locale, s'ajoutent les conséquences sur la santé des riverains de la mer. Les engrais, les pesticides, les défoliants, ont pollués l'air et l'eau potable. La mortalité infantile est semblable à celle du Bangladesh… 118 décès pour 1000 habitants par an. Et dans le port ouzbek de Mouinak, cancer, tuberculose et maladies sanguines déciment peu à peu la population. Et on ne compte plus les cas d'enfants malformés ou mort-nés. Pourtant, un espoir commence à poindre dans cette région tourmentée. En 2005, avec l'aide de la Banque Mondiale, le barrage de Kokaral, au Kazakhstan, a vu le jour, ainsi qu'une série de digues.
En 3 ans, la mer est remontée de 6 mètres. Les oiseaux, les poissons reviennent. Des esturgeons sont réintroduits dans la mer, et au marché local, les étals des poissonniers offrent plus d'une quinzaine d'espèces différentes. L'écosystème se renouvelle peu à peu, et les enfants se baignent à nouveau dans la mer. Cette renaissance reste fragile. Il faudra réaliser d'autres barrages et d'autres digues pour consolider cette remontée des eaux. Il faudra aussi certainement beaucoup de diplomatie pour coordonnées les efforts des différents pays concernés. Car sur l'autre rive, en Ouzbékistan, l'approche environnementale n'est pas la mê me. Là-bas, il n'est pas encore question de sauver la mer, ni d'abandonner l'exploitation du coton dont le pays est le 4ème producteur mondial. C'est pourtant dans ce contexte que les pays riverains de la mer d'Aral ont débattu, ensemble, de la gestion de l'eau face au défi environnemental. Des discussions accueillies chaleureusement par l'ONU, par la voix de son secrétaire général Ban Ki-Moon, qui a souligné l'importance de trouver des coopérations entre Etats pour sauver la mer. Diplomatie, soutien des ONG, grands travaux, volonté politique et engagement humain, autant d'ingrédients à fusionner pour sortir de plus de 40 ans de bêtise humaine. Mais il faudra sans doute encore des dizaines d'années avant que la mer d'Aral retrouve son lustre d'antan.

mercredi 13 mai 2009

Grippe A/H1N1 : quatre Etats lèvent l'embargo imposé sur les produits mexicains

MEXICO, 12 mai (Xinhua) -- L'Equateur, le Kazakhstan, les Emirats arabes unis et le Honduras ont levé les restrictions temporaires imposées sur les importation de produits mexicains, notamment la viande de porc, a déclaré mardi le ministère mexicain de l'Economie.
Les quatre Etats ont répondu "positivement" à la demande du Mexique concernant la levée de l'embargo, imposé après le déclenchement de l'épidémie de grippe A/H1N1 fin avril, a indiqué le ministère dans un communiqué.
Le ministre mexicain de l'Economie Gerardo Ruiz Mateos a envoyé des lettres à ses homologues de ces quatre pays, demandant des explications sur la nature et l'étendue de leurs restrictions. Il a accusé ces pays d'avoir violé les traités internationaux en imposant un tel embargo.
Le ministère mexicain a également fait savoir qu'il poursuivrait ses efforts pour assurer que nulle mesure nouvelle "injuste" ne serait prise à l'encontre du Mexique.
Deux nouveaux décès imputables à la grippe A/H1N1 ont été annoncés mardi au Mexique, portant à 58 le nombre des morts dûs à cette maladie dans le pays, où le nombre de cas avérés est passé de 2.059 lundi à 2.282 mardi.

La femme la plus âgée meurt à 130 ans

La femme la plus âgée au monde est morte en glissant sur le plancher de la salle de bain de son nouvel appartement neuf.
L’appartement avait été offert par le gouvernement du Kazakhstan pour célébrer sa longévité. Sakhan Dosova a glissé sur le plancher de la salle de bain et s’est cassée une hanche, entraînant des complications de santé.
La dame, née le 27 mars 1879, avait vécu sous l’occupation du dernier tsar, avait connu la Révolution russe au complet, l’ascension du communisme, l’arrivée de l’ampoule électrique en Russie par Thomas Edison, et avait 60 ans lors du début de la Deuxième Guerre Mondiale.
Les autorités du Kazakhstan étaient troublées du taudis qui servait de maison pour la femme et sa famille et avaient tenu à offrir une meilleure qualité de vie à Mme Dosova.
tqs.ca

Le Kazakhstan approuve sa participation dans un gazoduc mené par la Russie

Romandie News

ASTANA - Le Kazakhstan a approuvé mercredi sa participation dans la construction d'un gazoduc allant de la mer Caspienne à la Russie après avoir refusé de soutenir le projet concurrent de Nabucco.
Le président Noursoultan Nazarbaïev a "entériné la loi sur la ratification de l'accord" signé entre le Kazakhstan, la Russie et le Turkménistan en décembre 2007, annonce son site officiel.
Ce projet, qui permet à Moscou de renforcer sa position de quasi-monopole sur les exportations de gaz fait craindre une augmentation de la dépendance énergétique de l'Europe face à la Russie, alors qu'elle cherche précisément à la réduire.
Le Kazakhstan ainsi que le Turkménistan et l'Ouzbékistan, trois pays ex-soviétiques d'Asie centrale riches en hydrocarbures, ont refusé vendredi de soutenir le projet de gazoduc Nabucco --un tuyau de 3.300 km qui doit permettre à l'Europe de profiter des gisements gaziers de la Caspienne et réduire sa dépendance de Moscou.
Les représentants de ces trois pays clés pour l'approvisionnement de Nabucco n'ont pas signé la déclaration politique préparée pour un mini-sommet organisé par l'UE à Prague, selon des sources diplomatiques.
(©AFP / 13 mai 2009 19h20)

Nabucco en quête de gaz

Par Oleg Mitiaïev, RIA Novosti


Le projet de gazoduc Nabucco a été le sujet principal de "Corridor Sud: nouvelle route de la soie", une conférence qui s'est tenue le 8 mai à Prague. L'Union européenne prévoit d'acheminer en Europe par ce tube le gaz de l'Asie centrale et du Proche-Orient, en contournant la Russie. Ce forum a apporté à ses organisateurs des résultats ambigus. D'une part, la déclaration finale soutenant la construction de Nabucco a été signée par la Turquie, principal pays de transit pour la réalisation de ce projet. D'autre part, outre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan, la déclaration n'a pas été signée par le Turkménistan, qui devrait pourtant être la principale source d'approvisionnement de ce gazoduc.


Nabucco doit prolonger le gazoduc Bakou-Tbilissi-Erzurum, déjà construit. Selon le projet, il doit partir de la ville d'Erzurum, située dans l'Est de la Turquie, et suivre l'itinéraire suivant: Turquie-Bulgarie-Roumanie-Autriche. Cependant, il sera pratiquement impossible de remplir entièrement Nabucco, sans établir de jonction avec le gazoduc Transcaspien, qui devrait passer par le fond de la Caspienne et relier les richissimes gisements gaziers du Turkménistan (et d'autres pays d'Asie centrale) au gazoduc Bakou-Tbilissi-Erzurum.


La déclaration préparée par l'UE pour la conférence de Prague prévoyait de conclure des accords sur le gazoduc Nabucco avant la fin juin et de soutenir l'itinéraire transcaspien de transport de matières énergétiques. L'UE souhaiterait, à l'évidence, que la construction du gazoduc Nabucco n'accuse pas de retard sur celle du gazoduc South Stream. Ce dernier doit le concurrencer, en acheminant du gaz russe vers l'Europe centrale et méridionale.


Mais le nombre des signataires de la déclaration de Prague s'est avéré insignifiant. Hormis l'UE, elle a été signée par l'Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie. Parmi ces Etats, seul l'Azerbaïdjan produit du gaz. Les pays pouvant constituer la principale base de ressources pour Nabucco - en premier lieu le Turkménistan, ainsi que le Kazakhstan et l'Ouzbékistan - avaient envoyé à Prague des fonctionnaires non qualifiés pour signer des documents.


Les organisateurs du forum de Prague ont avancé comme explication que les pays d'Asie centrale n'aiment pas les déclarations grandiloquentes et préfèrent signer des contrats concrets. Mais il est évident que le refus de soutenir pleinement Nabucco et le gazoduc Transcaspien s'explique par la volonté des pays d'Asie centrale de ne pas détériorer leurs relations avec la Russie. La quasi-totalité du gaz qu'ils exportent actuellement est achetée par Gazprom au prix établi selon la formule de calcul européenne. S'ils perdaient ces contrats, ils seraient privés d'une partie considérable de leurs revenus provenant de l'exportation (et le Turkménistan, de presque tous ses revenus).


La signature de la déclaration par Ankara a pourtant marqué une étape importante dans la progression de Nabucco: la Turquie a accepté de devenir un pays de transit pour le gaz livré à l'UE et a promis d'achever d'ici la fin juin ses discussions avec l'UE sur les conditions de ce transit. Auparavant, la Turquie déclarait qu'elle achèterait du gaz à sa frontière et qu'elle le revendrait à l'UE à son propre prix. Sa dernière revendication était qu'on lui vende 15% de tout le gaz de Nabucco à des prix réduits, ce qui rendait ce projet non rentable.


A présent, ces obstacles liés au transit sont levés et la construction de Nabucco pourrait commencer, d'après les plans, en 2011. En outre, la situation géographique privilégiée de la Turquie permet de remplir Nabucco avec du gaz ne provenant pas que de la seule Asie centrale.


A partir de 2014, année de lancement prévu de Nabucco, ce gazoduc devrait transporter environ 8 milliards de m3 de gaz par an. A ce stade, Nabucco pourrait être approvisionné, premièrement, par le gaz azerbaïdjanais. L'Irak pourrait, deuxièmement, être une autre source d'approvisionnement pour Nabucco. Un tube reliant l'Irak à la Turquie via la Syrie existe déjà. Des pourparlers sont en cours sur la construction d'un autre gazoduc Irak-Turquie du Sud. Certes, bien qu'il y ait été invité, l'Irak n'a pas participé à la conférence de Prague. Mais, comme le déclare Bagdad, les négociations se poursuivent avec l'UE sur les livraisons de gaz à l'Europe.


Troisièmement, l'Iran pourrait devenir un fournisseur de gaz important pour l'Europe: malgré ses rapports complexes avec l'Occident, il a également exprimé son désir de participer au projet de Nabucco. Qui plus est, la Turquie manifeste sa volonté de soutenir Nabucco non seulement en tant que pays de transit, mais aussi en tant que médiateur dans les négociations avec l'Iran.


Mais, à partir de 2019, lorsque Nabucco aura atteint sa capacité de transport prévue - plus de 30 milliards de m3 de gaz par an -, il deviendra très problématique de remplir ce tube sans le gaz de l'Asie centrale.


De son côté, la Russie joue son jeu, qui consiste à réaliser le projet South Stream. Les premiers ministres russe et italien, Vladimir Poutine et Silvio Berlusconi, entendent signer le 15 mai un nouvel accord dans le cadre de ce projet. En outre, le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, pourrait se rendre le 16 juin à Moscou afin d'examiner des projets communs de transport de gaz. Il n'est pas exclu qu'ils évoquent ainsi la participation de la Turquie au South Stream.