Les médias russophones n’hésitaient pas, à la suite du dernier sommet informel de la Communauté des Etats indépendants (CEI, 21-22 juillet 2006), à souligner que celle-ci se meurt et que la Russie y a perdu sa domination politique. Un «plan de relance» de la Communauté devrait être présenté lors du prochain sommet qui se tiendra à Minsk, à la mi-octobre. Il pourrait offrir une orientation plus asiatique, comme le souhaite le Président kazakhe, Noursoultan Nazarbaev, qui promeut depuis 1994 l’idée d’«Union eurasiatique». Mais il existe déjà de nombreuses organisations régionales, comme et l’Organisation de coopération économique (créée en 1985), l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS, 1996), la Communauté économique eurasiatique (CEEA, 2000), l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC, 2002), l’Espace économique commun (2003) qui, pour certaines, ne regroupent pas que des pays issus de l’Union soviétique.
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dimanche 1 octobre 2006
«L’Asie centrale est le point de rencontre des intérêts entre la Russie et la Chine»
Les médias russophones n’hésitaient pas, à la suite du dernier sommet informel de la Communauté des Etats indépendants (CEI, 21-22 juillet 2006), à souligner que celle-ci se meurt et que la Russie y a perdu sa domination politique. Un «plan de relance» de la Communauté devrait être présenté lors du prochain sommet qui se tiendra à Minsk, à la mi-octobre. Il pourrait offrir une orientation plus asiatique, comme le souhaite le Président kazakhe, Noursoultan Nazarbaev, qui promeut depuis 1994 l’idée d’«Union eurasiatique». Mais il existe déjà de nombreuses organisations régionales, comme et l’Organisation de coopération économique (créée en 1985), l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS, 1996), la Communauté économique eurasiatique (CEEA, 2000), l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC, 2002), l’Espace économique commun (2003) qui, pour certaines, ne regroupent pas que des pays issus de l’Union soviétique.
Libellés : Relations Russie, Vie Politique
lundi 25 septembre 2006
Kazakhstan : 4 millions de dollars de plus pour l’huile de tournesol
Libellés : Agriculture, Entreprises
mardi 5 septembre 2006
Inauguration à Astana du Palais de la Paix de Norman Foster
"Pour de nombreux peuples, la forme de la pyramide a un sens sacré (...) Ses quatre côtés ouverts sur les quatre directions du monde symbolisent la pureté des aspirations de l'humanité", a fait valoir M. Nazarbaïev.
Les présidents ouzbek et kirghiz, Islam Karimov et Kourmanbek Bakiev, ainsi que leur homologue tadjik, Emomali Rakhmonov, ont visité avec leur hôte le bâtiment, marquant le début des festivités, avant un concert de la diva espagnole Montserrat Caballé. Le bâtiment a été achevé en 12 mois, M. Nazarbaïev voulant qu'il soit prêt pour accueillir à la mi-septembre le second Congrès des leaders des religions mondiales dans ce pays majoritairement musulman. L'intérieur du bâtiment reste cependant largement inachevé.
Le Kazakhstan, gigantesque république d'Asie centrale, est peuplé de quelque 130 groupes ethniques et religieux qui cohabitent pacifiquement. La pyramide n'est que l'un des bâtiments hors du commun d'Astana, devenue capitale en 1997. S'y côtoient également une tour en forme de briquet, un bâtiment concombre et une énorme colonne métallique surmontée d'un oeuf doré.
Le Palais de la Paix et de la Concorde est situé à quelques centaines de mètres de la présidence kazakhe, un bâtiment inspiré de la Maison Blanche à Washington, surmonté d'une gigantesque coupole bleue et d'une longue flèche dorée.
jeudi 17 août 2006
Vie et travail dans la capitale du Kazakhstan
Le bus qui me conduit au travail s'arrête juste devant chez moi, Avenue de la République, la rue principale d'Astana, où je réside depuis février. De retour ici, je pense aux promenades de ski de fond sur le fleuve gelé de l'Ishim. Les rues sont enneigées, il fait moins 30 et les gens portent des manteaux de fourrure impressionnants pour se protéger du froid glacial. Mais aujourd’hui tout cela est lointain : disparus le gel et la fourrure. A la place des skis, ce sont les bateaux qui glissent sur le fleuve, les mini jupes et dessus sans manches remplacent les manteaux de fourrure des passants sur la promenade. Astana, située au centre des terres continentales eurasiennes, est presque la seule capitale qui connaît des températures ambiantes qui varient tout au long de l'année.
Mais ce n’est pas seulement le climat qui a changé. La ville a été reconstruite à un rythme étonnant depuis 1997. Elle a été choisie à cette époque comme capitale du pays par le Président Nursultan Nazarbayev. La nouvelle ville sur la rive gauche abrite les bâtiments de l’administration et des représentations. Je viens ici tous les dix jours et je découvre à chaque fois des changements. Bien que 200 entreprises du bâtiment soient présentes dans la ville, l’offre reste néanmoins trop faible par rapport à la demande.
Je travaille au centre de la vieille ville. Le nombre des employés de l’ONU augmente à Astana et l'espace de bureau devient de plus en plus restreint. Pour cette raison, une partie du personnel est logé dans des bâtiments extérieurs du Gouvernement en attendant d’emménager dans de nouveaux locaux de l’ONU. Je partage la place de travail avec des fonctionnaires chargés des questions logistiques et budgétaires du parlement. Il me faut quinze minutes en autobus pour venir au travail. Quand j’arrive, le personnel de la sécurité me salue d’un sourire amical.
En l’espace de quelques semaines, le projet des droits de l'homme du PNUD et son associé principal, la Commission présidentielle sur les droits de l'homme, se préparent à lancer, en coopération avec le bureau de l'UNESCO à Almaty, le projet de site web d’une bibliothèque virtuelle. Au Kazakhstan, les textes de lois sont publiés par le secteur privé et ils ne sont pas gratuits. En conséquence, une grande partie de la population ne connaît pas les textes, même les règles les plus rudimentaires.
La diffusion de l'information n'est pas chose facile dans ce pays, le neuvième et le plus grand pays de tout un territoire avec une population peu dense. L’héritage soviétique a néanmoins légué un large réseau de bibliothèques municipales qu’on trouve un peu partout dans le pays. C’est ce réseau qui va servir pour notre projet.
La Commission présidentielle sur les droits de l’homme, le PNUD, l’UNESCO et le programme VNU ont travaillé ensemble à la promotion d’une éducation en matière de droits de l'homme et d’une justice pour tous. Ils ont créé une importante base de données avec des documents relatifs au respect et à la promotion des droits de l'homme. On accède à ces documents par Internet à partir des bibliothèques municipales, même celles situées dans les régions les plus éloignées du pays. Il est prévu que le personnel sera formé sur le programme qui gère la bibliothèque pour qu’ils donnent par la suite un appui professionnel à toute personne désireuse de connaître ses droits.
Comme dans tout projet, le calendrier est serré ces dernières semaines avant la date-limite et tout le monde est sous pression. L’édition de la version kazakh des documents juridiques prend du temps parce qu'il y a différents types de formats pour les lettres kazakhs et chaque format correspond à un logiciel différent. Cette charge supplémentaire de travail occupe beaucoup notre spécialiste que j'essaye d’aider en prenant soin des documents russes.
Après avoir parcouru environ 200 pages sur les normes de prison, je prends ma pause de midi et je vais marcher jusqu’à une petite place à environ 10 minutes de mon bureau. Je connais un endroit où on peut consommer rapidement des plats traditionnels. Pour lutter contre la chaleur d'été, je prends une boisson non alcoolisée à base de pain. J’ai fini par adorer cette boisson. De retour au bureau, je finis le chapitre sur "la liberté de pensée" et je travaille à quelques chapitres sur le droit des enfants, ce qui me prend tout l'après-midi. Quand ma pause a été courte, je quitte le bureau plus tôt et je fais un tour de 20 minutes jusqu’au bâtiment principal de l'ONU. Je passe parfois des heures dans ce bâtiment du gouvernement où les pièces sont grandes pour le personnel. Je rends visite aux collègues et discute parfois avec des étrangers. Après une conversation, je rentre chez moi par le chemin le plus court Avenue de République le long de la rivière Ishim, qui à cette heure là, devient mon endroit préféré.
par Volker Pabst le 17 août 2006 à Astana, Kasakhstan sur http://www.unv.org/
Libellés : Droits et Libertés, Organisation : ONU
jeudi 13 juillet 2006
Aujourd’hui à Ceyhan : La Turquie inaugure un grand projet d’oléoduc
C'est sous l'égide de S.E.M. le Président de la République, Ahmet Necdet SEZER, qu'a lieu ce jeudi 13 juillet 2006 le projet d'Oléoduc de Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) qui reliera la Mer Caspienne à la Méditerranée pour le transport du pétrole. Plusieurs Chefs d'États et de Gouvernements, ainsi que des Ministres de l'Énergie de divers pays y assisteront. Cet Oléoduc de BTC, long de 1776 km (le plus long du monde), est un projet qui a été réalisé grâce à la collaboration et la coopération intense entre les États de la région, des firmes multinationales ainsi que d'autres partenaires internationaux.
Ayant une capacité de 50 millions de tonnes métriques, à savoir un million baril par jour, cet oléoduc est censé être la principale trajectoire pour le transport des réserves d'hydrocarbures de la région en toute sécurité et d'une manière respectueuse à l'écologie et l'environnement, afin de contribuer à la satisfaction des marchés occidentaux en carburant, surtout dans les pays de l'Europe de l'ouest. Sa durée opérationnelle est prévue pour 40 ans, mais cette durée peut être prorogée si cela est nécessaire et faisable.
Pour comprendre la stratégie de la Turquie à propos de l'Énergie, il faut noter que ce payse se trouve au cœur d'un carrefour des voies énergétiques disposant des 75% des ressources pétrolières et gazières. Avec la dépendance aggravante des pays de l'OCDE aussi bien que les grosses économies émergentes de l'Asie au pétrole du Moyen Orient ainsi que de la Mer Caspienne, le rôle de la Turquie grandit. Les derniers développements montrent que les marchés de l'énergie, notamment ceux du pétrole, deviennent de plus en plus fragiles et vulnérables par rapport aux fluctuations dans l'offre des hydrocarbures. Ainsi, "la sécurité de l'énergie à suppléer" est considérée en tant qu'un concept primordial dans l'agenda des affaires mondiales. Pour un flux sûr et continu des ressources hydrocarbures vers les marchés internationaux, la diversification des routes énergétiques devient importante.
La Turquie qui vise le maintien de bonnes relations avec les pays de la région avec lesquels elle partage des liens historiques, culturels et économiques, a aussi une responsabilité pour la sécurité d'énergie dans cette région. C'est avec cette perception que la Turquie a développé le projet du " Corridor d'Énergie Est-Ouest" comme l'un des piliers de sa stratégie d'énergie. Le Corridor d'Énergie Est-Ouest est en train de voir le jour avec la coopération des pays de la région comme l'Azerbaïdjan et la Géorgie ainsi que les États-Unis comme partenaire extérieur. Ce corridor cible le transport du pétrole et du gaz vers les marchés occidentaux en sécurité et l'Oléoduc de BTC constitue l'un de ses majeurs composants.
Les autres majeurs projets sont le Gazoduc de Baku-Tbilissi-Erzurum qui va transporter le gaz du bassin Shah Deniz en Turquie et le Gazoduc Transcaspienne. D'autre part, la Turquie est en train de développer des projets d'infrastructure comme le Connecteur entre la Turquie, la Grèce et l'Italie dont la partie entre la Turquie et la Grèce sera opérationnelle à la fin de l'année 2006. Un autre projet qui va transporter le gaz naturel vers l'Europe est le Projet de Gazoduc Nabucco à travers la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie et finalement l'Autriche. En dehors de la destination européenne, il s'agit aussi des projets d'infrastructure comme le Gazoduc Arabe qui est sensé être opérationnel avant la fin de l'année 2008.
J.MarcelMbuyi, le jeudi 13 juillet 2006 sur Lavenir
Libellés : Mer Caspienne, Pipelines, Relations Caucase, Ressource : Pétrole
samedi 8 juillet 2006
Samruk, la holding qui gère KazMunaiGaz, a annoncé le 27 juin le renouvellement de son conseil d’administration et la nomination de Timour Koulibaev, à la tête de KazMunaiGaz. A 39 ans, le gendre du président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaev, est déjà un vieux routier du secteur des hydrocarbures. Entre 2002 et 2005, il était le vice-président de KazMunaiGaz.
Les principaux leviers économiques sont entre les mains de la famille Nazarbaev. Timour Koulibaev et sa femme, Dinara Nazarbaeva, contrôlent Halyk, la troisième banque du pays. Dariga, la fille aînée du président, et son mari, Rakhat Aliev, disposent d’actifs importants dans les médias.
La nomination de Timour Koulibaev à la tête de KazMunaiGaz renforce un peu plus le contrôle du clan Nazarbaev sur l’économie kazakhstanaise. Elle « signifie que la famille Nazarbaev augmente son pouvoir », affirme Bolatkhan Taizhan, analyste politique et ancien ambassadeur du Kazakhstan en Malaisie. « Nazarbaev semble avoir réussi à placer directement entre ses mains le secteur le plus important de l’économie nationale » poursuit-il. « Bien sur, avant la nomination de Koulibaev, tous les secteurs de l’économie étaient sous le contrôle du président. Mais avec la nomination de son gendre à ce poste, le contrôle du président sur ce secteur sera plus direct », affirme-t-il. Récemment, un partisan de longue date du président Nazarbaev, Kairat Kelimbetov, a été nommé à la direction du fonds qui gère une partie des recettes pétrolières pour les générations futures.
Certains analystes voient dans ces nominations le signe de la mise à l’écart du couple Dariga/Rakhat au profit de Timour Koulibaev, jugé par le président du Kazakhstan plus fiable et plus loyal que sa fille aînée et son fougueux mari. Elles interviennent également quelques mois après l’élimination violente d’un des leaders de l’opposition et la mise en accusation de proches de M. Koulibaev.
Dans un rapport publié en novembre 2005, le centre eurasiatique de recherches politiques d’Almaty présentait les « groupes d’influence » à l’œuvre au Kazakhstan. Par « groupe d’influence », le rapport définit « un groupe organisé qui utilise son pouvoir financier et économique et sa capacité de pression pour acquérir ou essayer d’acquérir des moyens d’influencer les organes législatifs et exécutifs dans le but de faire valoir certains intérêts ou forces ». Néanmoins, les relations entre les différents groupes ne se font pas sans heurts et le rapport évoque « l’émergence d’un conflit au sein de l’élite » dans la perspective de la succession du président kazakhstanais.
Le rapport souligne que « le facteur tribal » (hordes, clans), que certains observateurs mettent en avant pour expliquer les connections et les soubresauts de la politique locale, connaît un déclin depuis l’indépendance du Kazakhstan. « Les groupes d’influence actuels se sont formés sur la base de loyautés personnelles et d’affiliations et interagissent entre elles de manière pragmatique en fonction d’intérêts puissants », précise le rapport.
À l’écart de ces compétions, endossant le rôle d’arbitre et d’acteur, se trouve le groupe d’influence lié au président Nazarbayev. Il joue le rôle d’arbitre des luttes au sein de l’élite politico-financiaro-économique du Kazakhstan. « Les luttes politiques entre les groupes n’ont pas pour enjeu la conquête de l’électorat mais l’influence sur le chef de l’État », affirme le rapport. À tout moment, celui-ci peut modifier ou suspendre les règles du jeu ou exclure un compétiteur. Il est également acteur dans le sens où il se doit de maintenir un équilibre entre les différents groupes afin d’éviter tout débordement.
Le rapport recense quatre groupes d’influence et les classe en fonction de leur poids, de plus au moins influent. Sans surprise, on trouve à la tête de ce classement le couple Dariga Nazarbayeva/Rakhat Aliev. Il s’appuie sur l’empire des médias qu’il a constitué pour peser sur l’opinion. Mais, sa surface financière et son absence des milieux industriels semblent le desservir, tout comme les manœuvres agressives employées dans le passé par Rakhat Aliev qui lui valent de nombreuses inimitiés.
Le deuxième groupe en terme d’influence est celui incarné par Timour Koulibaev. Selon le rapport, ce groupe, qui dispose de solides intérêts dans l’industrie, est plus puissant que celui qui entoure le président. Toutefois, les principaux accusés de l’assassinat le 13 février dernier de l’opposant Altynbek Sarsenbaev appartiennent à ce groupe.
Nourzhan Subkhanberdin, président de la Kazkommertsbank, plus importante banque privée du Kazakhstan, est la figure de proue du troisième groupe. Très proche du groupe précédent, ce troisième cercle rassemble les milieux industriels et financiers déçus par le manque de réformes.
Enfin, le rapport identifie un quatrième groupe présent dans l’industrie métallurgie. Baptisé « groupe eurasien » car il rassemble essentiellement des Kazakhstanais qui n’appartiennent pas à l’ethnie kazkah, ce qui lui vaut d’être considéré comme étranger par les autres groupes. Sa position l’oblige à soutenir le président Nazarbayev afin d’éviter d’être évincé. Celui-ci l’utilise afin de contrebalancer l’influence des groupes liés à son cercle familial. Parmi les principales figures de ce groupe, citons les hommes d’affaires Aleksandr Mashkevich, Patokh Shodiev et Alidzhon Ibragimov.
D’autres cercles d’influence existent autour de groupes industriels et financiers, de proches du président Nazarbayev, de politiciens et de solidarités régionales.
Peu avant l’annonce de la promotion de Timour Koulibaev, Dariga Nazarbaeva avait appelé les partis pro-présidentiels à s’unir au sein d’une seule formation politique. Selon elle, un tel parti serait sans rival pour les cinquante prochaines années. Le camp présidentiel se compose de trois partis, Asar, Otan et le Parti civique.
Selon Serik Abdrakhmanov, député du parti Otan, les déclarations de Dariga Nazarbaeva peuvent s’interpréter dans la perspective des élections législatives qui doivent se dérouler en 2007. « Les élections législatives pourraient se dérouler au scrutin de liste », a-t-il dit. « Il pourrait y avoir plus de sièges de député. Peut être que (les (déclarations de Dariga Nazarbaeva) ont été faites dans ce sens », a-t-il estimé.
Avec RFE/RL, AP et Interfax-Kazakhstan
Libellés : Vie Politique
vendredi 9 septembre 2005
Nazarbaiev, candidat du parti "Otan" au poste de président
"J'ai besoin du soutien de tous les habitants du Kazakhstan et j'annonce que je suis d'accord pour me présenter à l'élection présidentielle", a dit le leader du pays intervenant lors du congrès.
Les présidentielles au Kazakhstan auront lieu le 4 décembre.
Les participants au congrès ont également décidé de former un bloc avec le parti "Osar" dirigé par la fille aînée de Nazarbaïev, Dariga.
Le parti "Otan" a été formé en janvier 1999 et le 1er mars de la même année son premier congrès a été convoqué. Actuellement le parti compte dans ses rangs quelque 470 000 personnes. Présent dans toutes les régions de la république, le parti est majoritaire dans le majlis (chambre basse du parlement kazakh). 53 membres du parti siègent à la chambre basse et 18 autres à la chambre haute du parlement.
Libellés : Institutions, Vie Politique