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Eurokaz News, section "Offre d'emploi"
vendredi 18 avril 2008
Kazakhstan-Russie: simplification du contrôle douanier
mercredi 16 avril 2008
Exercices militaires: les avions russes, biélorusses et kazakhs détruiront des cibles supersoniques
Libellés : Défense, Organisation : CEI
mardi 15 avril 2008
Kazakhstan: interruption des exportations de blé
Libellés : Agriculture
mercredi 12 mars 2008
Kazakhstan : environ 250.000 personnes menacées par les inondations
Les informations recueillies par les autorités et le Coordonnateur résident au Kazakhstan font état de la destruction de 298 maisons, 8 écoles, 2 centres médicaux et 2 ponts, ainsi que d'importantes portions de routes.Selon les dernières estimations, le coût économique de ces destructions s'élève à quelque 130 millions de dollars.En réponse à une demande des autorités, une équipe d'évaluation interagences s'est rendue les 4 et 5 mars derniers dans la province du Sud-Kazakhstan afin d'y collecter des données sur la situation humanitaire et d'identifier les besoins les plus urgents.
A la suite de la mission, à laquelle ont participé OCHA, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), une contribution d'OCHA de 40.000 dollars a été confiée au Coordonnateur résident pour l'achat de 1.800 kits d'hygiène.Par ailleurs, l'UNICEF va donner 50.000 dollars pour l'acquisition de tablettes de purification de l'eau, de réservoirs d'eau, de filtres désinfectants et d'autres articles sanitaires.
L'ONU encourage les donateurs à aider le gouvernement dans ses efforts en faveur de la population, notamment à travers l'achat de tentes pour l'hiver, dont les stocks sont pratiquement épuisés.
Libellés : Catastrophe Ecologique, Santé
lundi 19 novembre 2007
Panique sur les pâtes
"Panique sur les pâtes en Italie", titre le magazine Fortune Oh là là, cher lecteur... les choses deviennent sérieuses. "Si les prix continuent à grimper, je ne serais pas surpris de voir des émeutes pour de la nourriture", déclarait Jacques Diouf, directeur de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture il y a quelques semaines seulement.. Peut-être devrions nous appeler M. Diouf et lui demander son avis sur les marchés boursiers. La semaine dernière, nous avons entendu parler d'une bousculade en Chine. Trois personnes ont été tuées lors d'une ruée sur l'huile de friture. Voilà ce que nous lisons à présent : Les fabricants de pâtes de Parme ne savent plus à quel tortellini se vouer devant la spirale haussière des prix du blé, rapporte Fortune. "Le prix du blé a grimpé de 60% cette année, et en Italie, les gens descendent dans la rue... le prix des pâtes a augmenté de 20% environ cette année selon les variétés, déclenchant des protestations nationales. Mais cette hausse des prix est en fait due à une saga mondiale impliquant les politiques agricoles, la spéculation sur le marché des matières premières, l'utilisation croissante de l'éthanol comme carburant alternatif et la sécheresse australienne". Ah oui ? Vraiment ? D'une manière ou d'une autre, Fortune a ignoré un petit détail. Le magazine a ignoré ce qui est probablement la raison la plus importante de la hausse des prix de l'alimentation -- une raison qui n'a rien à voir avec la météo. Mais revenons à Fortune : "Certes, le prix du blé a grimpé, mais il est simplement revenu à ses niveaux de 1985..." déclare Rosario Trefiletti, en faisant allusion à une conspiration. Trefiletti est le président de l'association de consonmmateurs Federconsumatori, à Rome. Il appelé à la grève des pâtes en septembre. "Le gouvernement ne peut pas imposer des prix plus bas", déclare Carlo Pileri, qui dirige un autre groupe de consommateurs, "mais il peut faire de la persuasion morale". De quel gouvernement parle-t-il ? De celui dont les politiques et les prédilections ont causé la hausse des prix elle-même ? Fortune continue : "La hausse des prix du pain et de la farine a déclenché des manifestations au Maroc, frappé par la sécheresse, où la récolte de blé a été réduite de 76% cette année. Des troubles publics ont également été déclarés au Yémen, au Niger et en Côte d'Ivoire". "Et le blé n'est pas seul à grimper. Les prix du lait sont à des sommets record, idem pour le riz... Au Japon, où le gouvernement est l'unique importateur de blé, les prix du pain ont grimpé pour la première fois en deux décennies. La Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan ont imposé des restrictions sur leurs exportations de blé pour s'assurer que leurs marchés intérieurs ne perdront pas au change durant la ruée des traders souhaitant gagner de l'argent à l'étranger". "Les grands gagnants de tout cela, pour l'instant : les agriculteurs américains cultivant du blé. La production est en hausse de 14% environ, tandis que les exportations, soutenues par l'affaiblissement du dollar, devraient grimper de plus de 25% cette année. Les stocks sont à leur niveau le plus bas depuis la fin des années 40. Mieux encore, les prix ont grimpé au prix annuel moyen de 249 $ par tonne métrique pour le blé rouge d'hiver, plus du double de ce qu'il était en 2000". Nos lecteurs noteront immédiatement la coïncidence. Vous dites que le blé a plus que doublé depuis 2000 ? Eh bien ça alors... l'or et le pétrole aussi. Aucune sécheresse n'assaille les mineurs d'or. Aucune poplitique agricole ne freine les exploitants pétroliers. N'est-il pas remarquable que tous grimpent ensemble... comme mis en lévitation par une force inconnue et invisible ? Eh bien, pas si remarquable que ça, en fait. Le pétrole, l'or et les aliments réagissent avant toute chose non pas à une pénurie de pluie aux antipodes... mais à une inondation de cash et de crédit sur toute la surface du globe. Jamais, depuis le Déluge, la planète n'avait vu telle quantité de liquidités. Les Etats-Unis achètent des choses qu'ils ne peuvent pas se permettre avec de l'argent qu'ils n'ont pas. Ils impriment simplement des dollars supplémentaires et les exportent vers leurs partenaires commercieaux. Ces pays, à leurs tour, impriment leurs propres devises pour racheter les dollars. Ils terminent avec d'énormes tas de billets verts dans leurs coffres. Rien que cette année, la Chine a ajouté 367 milliards de dollars à ses réserves de change (en dollars pour la majeure partie). Tout cet argent fait exactement ce qu'on attend de lui : il achète des choses. Généralement, plus il y a d'argent, plus il en faut pour acheter quelque chose. Personne ne s'en plaignait tant que les prix des actifs grimpaient. Mais aujourd'hui, on voit de plus en plus de figures tristes... comme un jour sans pain. Les prix des actifs ne grimpent pas tous. Au lieu de cela, ce sont les pâtes qui grimpent. Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
Libellés : Agriculture
lundi 15 octobre 2007
En Asie centrale, pénurie et inflation pourraient déclencher une période de turbulences
En juin dernier les cours des blés américain et européen ont atteint leur plus haut niveau depuis plus de dix ans. Au moment où l’Asie centrale s’ouvre au marché mondial, les responsables économiques des pays de la région découvrent le revers de la médaille. Conséquence de la mondialisation, leurs économies sont plus exposées que par le passé aux différents phénomènes générateurs d’inflation.
Inflation record au Tadjikistan
Libellés : Agriculture, Economie
samedi 25 août 2007
KASHAGAN : Les retards s'accumulent
Mais, alors que les premiers barils étaient attendus en 2005, ils ne sont plus espérés aujourd'hui que vers la fin de 2010. D'où le courroux du gouvernement kazakh à l'encontre du pétrolier transalpin. D'autant que la facture s'alourdit sensiblement. De 37 milliards initialement, elle pourrait passer à près de 136 milliards de dollars.
La pression qu'exerce le gouvernement kazakh sur le pétrolier italien depuis des mois est donc montée d'un cran cette semaine. Le ministre kazakh de l'Ecologie a déclaré que « les travaux à Kashagan pourraient être totalement arrêtés » au motif du non-respect par Eni de la législation en matière d'environnement. Les autorités kazakhes s'impatientent surtout de n'avoir toujours rien touché du pactole tant espéré.
Elles pourraient alors décider de changer d'opérateur. Mais quel membre du consortium, composé, outre Eni, d'Exxon Mobil, de Shell, de Total ou encore de ConocoPhillips, est-il prêt aujourd'hui à endosser la responsabilité de la conduite des travaux ?
Libellés : Entreprises, Ressource : Pétrole
