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jeudi 29 janvier 2009

Accord Be/Kz sur le transport

Assentiment à l'Accord sur le transport routier international entre la Belgique et le Kazakhstan
Sur proposition de M. Karel De Gucht, ministre des Affaires étrangères, le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi portant assentiment à l'Accord sur le transport routier international entre le Royaume de Belgique et la République de Kazakhstan. Cet Accord remplace l'Accord bilatéral existant entre le Royaume de Belgique et l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques de 1973. Il est rendu nécessaire par la dissolution de l'ex-Union Soviétique et par l'évolution du transport routier entre les deux pays. Son objectif est de régler les relations de transport routier tant de marchandises que de personnes afin de fixer, notamment, les droits et devoirs des opérateurs de transport de chacun des deux pays en vue d'accroître la sécurité des personnes, la sécurité routière en général et la garantie des relations commerciales.

Pour plus d'informations :Service de presse de M. Karel De Gucht, ministre des Affaires étrangèresM. Vincent Stuer02/501.84.06 - 0473/29.04.43vincent.stuer@diplobel.fed.be
Service Communication du Conseil des ministresDirection générale Communication externe - Chancellerie du Premier ministre

lundi 26 janvier 2009

Washington s'apprête à supprimer le Kazakhstan de l'amendement Jackson-Vanik

WASHINGTON, 26 janvier - RIA Novosti. Le Sénat américain a été saisi d'un projet de loi proposant de supprimer le Kazakhstan du champ d'application de l'amendement Jackson-Vanik, introduit en 1974 afin de brider les échanges avec l'URSS, a confié à RIA Novosti un représentant du Sénat.
Vestige de la guerre froide, l'amendement Jackson-Vanik à la loi américaine sur la réforme du commerce de 1974 visait à inciter l'URSS à autoriser l'émigration des juifs et restreignait la liberté du commerce entre les deux pays.
Annulé pour la Géorgie, l'Ukraine, l'Arménie et le Kirghizstan, cet amendement reste en vigueur à l'égard de la Russie, mais aussi de l'Azerbaïdjan, de la Biélorussie, du Kazakhstan, de la Moldavie, de l'Ouzbékistan, du Tadjikistan et du Turkménistan.

jeudi 22 janvier 2009

Les islamistes ne sont pas en odeur de sainteté

Asie Centrale. Plusieurs gouvernement de la région durcissent leur législation. Il veulent contrer l'influence grandissante des mouvements radicaux au moment où les économies locales sont durement frappées par la crise.
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Le mouvement salafiste "de plus en plus populaire parmi les jeunes citadins tadjiks bien éduqués est désormais hors la loi", rapporte le site d'information tadjik Asiaplus.tj. Les autorités du pays auraient pris cette décision pour "défendre l'ordre constitutionnel, renforcer la sécurité nationale et prévenir la discorde interconfessionnelle. Car l'objectif de ces extrémistes, soupçonnés d'avoir fermenté des actes terroristes, est de renverser le pouvoir." Les intéressés s'en défendent, affirmant ne pas avoir une organisation structurée et ne représenter qu'une simple idéologie. Paradoxalement, le procureur général Bobodjone Bobokhonov, cité par le journal en ligne, leur donne raison. "Les salafistes n'ont pas enfreint la loi, mais leur propagande nuit à notre sécurité", explique-t-il.
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Au Kirghizistan, un nouveau texte de loi sur la liberté de la religion a été signé par le président Kourmanbek Bakiev, "en dépit d'insistantes demandes des Etats-Unis et de l'Europe", note le quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta. La loi en question interdit le prosélytisme de toute mouvance religieuse (y compris protestante) "étrangère aux religions traditionnelles". Selon des experts kirghiz, la démarche vise surtout à atténuer des tensions socio-économiques croissantes. "Mais tant que la carte de visite de l'Asie centrale, à l'exception du Kazakhstan, est la pauvreté, la corruption et l'instabilité, les radicaux auront toutes leurs chances", estime le journal.
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Le Kazakhstan durcit lui aussi le ton, remarque le journal en ligne kazakh Gazeta.kz. Désigné à la présidence de l'OSCE en 2010, le pays veut toutefois donner une meilleure image de lui et se montre soucieux des droits de l'homme. Aussi, son président, Noursoultan Nazarbaev, s'est vu contraint de soumettre à la Cour constitutionnelle la loi sur la liberté religieuse, accusée de comporter au moins six articles anticonstitutionnels, dont l'obligation d'obtenir une licence pour exercer une activité religieuse. Néanmoins, pour la juriste kazakhe Ninel Fokina, "la machine répressive contre les minorités religieuses mise en route, il y a quelques années, continue à tourner".
Alda Engoian

Courrier International

Vicat finalise financement cimenterie Jambyl au Kazakhstan

PARIS (Dow Jones)--Le groupe Vicat SA (3177.FR) a annoncé jeudi la finalisation du financement de la cimenterie greenfield de Jambyl Cement située au Kazakhstan, dont il détient 60% du capital. Ce financement, arrangé par International Finance Corporation (IFC), filiale de la Banque Mondiale, s'élève à 160 millions de dollars. Il comprend une première tranche de 50 millions de dollars financée par IFC, et une seconde tranche de 110 millions de dollars syndiquée auprès de Calyon, la Société Générale, le Crédit Industriel et Commercial et Banca Intesa. Les maturités retenues sont respectivement de 10 et 7 ans. Par ailleurs, IFC a souhaité s'associer au projet initié par le groupe Vicat et son partenaire local, Kazkommerts Invest, en prenant une participation de 10% dans le capital de Jambyl Cement Company. Ainsi, à l'issue de cette opération, le capital de la société se répartit entre le groupe Vicat (60%), Kazkommerts Invest (30%) et IFC (10%). Guy Sidos, Directeur Général du groupe Vicat, a déclaré : "Nous sommes satisfaits d'avoir achevé, avec le soutien de IFC, le financement de notre cimenterie greenfield au Kazakhstan, dans le calendrier prévu et à des conditions favorables compte tenu de l'environnement actuel. Les financements obtenus et l'entrée de IFC au capital de la société attestent de la qualité de notre projet et du fort potentiel à long terme du marché kazakh." Dimitris Tsitsiragos, Directeur IFC Global Manufacturing & Services a indiqué : "L'engagement de IFC matérialise la poursuite d'un partenariat à long terme réussi avec le groupe Vicat. Ce projet va introduire des normes environnementales plus exigeantes pour l'industrie cimentière dans ce pays, en utilisant des technologies propres et des process efficaces énergétiquement."

mercredi 14 janvier 2009

Le Premier ministre kazakh: «Bloguez ! C'est un ordre !»

Après avoir ouvert son propre blog, le Premier ministre kazakh a ordonné à son gouvernement de suivre son exemple pour se rapprocher du peuple. Une bien belle idée dans un pays où 14% de la population a accès au web et où la préoccupation des premiers commentaires est la qualité de l'eau.

Karim Masimov est un vrai geek : depuis une semaine, le Premier ministre kazakh a lancé son blog « pour se rapprocher du peuple ». Une idée qu’il a trouvée si inspirée qu’il a ordonné à ses ministres de créer leurs propres sites « où les gens pourront vous poser des questions auxquelles vous devrez répondre. » Une grande ambition quand on sait que seuls 14% des 16 millions d'habitants de cette ancienne république soviétique d’Asie centrale disposent d’un accès au web. Ce qui n’a pas empêché le premier billet de Karim Masimov de recevoir 200 commentaires, portant notamment… sur la qualité de l’eau !Des enquêtes lancées dès les premiers commentaires !Reporter sans frontière reste pour le moment sceptique sur l’initiative : « la plateforme de blogs russe Livejournal a été bloquée quelques fois ainsi que des sites qui critiquaient le gouvernement : cela ne relève pour l’instant que de la microcensure, analyse Clothilde le Coz, responsable du bureau Internet. Mais il y a fort à parier que ceux qui critiqueront la politique du régime seront censurés. »
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Le blog de Karim Masimov: primeminister.government.kz


A moins que les ministres kazakhs n’optent pour l’option de leurs voisins turkmènes, qui ont créé des blogs gouvernementaux dont les fils de commentaires ont été fermés ! D’après Reuters, le Premier ministre a déjà lancé des enquêtes sur l’origine des plaintes pour la qualité de l’eau. Faut pas charrier non plus : c’est pas parce qu’on ouvre un blog qu’on devient un démocrate !

Sylvain Lapoix

Marianne2

jeudi 18 décembre 2008

Astana bientôt dans la mêlée afghane

Plaire aux Occidentaux et acquérir une légitimité internationale, telles sont les motivations du président Nazarbaev pour s’engager en Afghanistan. Même si, pour l’instant, on ne parle que de maintien de la paix.

DE LONDRES
Le Kazakhstan envisage sé­rieusement d’envoyer des unités de maintien de la paix en Afghanistan. Ce serait le premier déploiement de soldats d’Asie centrale depuis la guerre soviéto-afghane [1979-1989]. Le Kazakhstan se propose de prendre cette mesure controversée après avoir décidé, en octobre dernier, de retirer ses troupes d’Irak, où elles étaient basées depuis 2003 sous commandement polonais. Les militaires kazakhs effectuaient des missions de déminage et de purification de l’eau. Le ministre des Affaires étrangères, Kanat Saoudabaev, a en effet clairement laissé entendre que son pays envisageait de déployer des forces en Afghanistan pour soutenir la Force internationale de sécurité et d’assistance (ISAF). Le 20 novembre, à l’occasion d’une session plénière de l’assemblée parlementaire de l’OTAN, il a indiqué qu’Astana avait l’intention d’apporter un soutien accru aux opérations de maintien de la paix en Afghanistan en y envoyant des soldats.
Ces unités pourraient inclure des combattants issus du KAZBAT, le bataillon kazakh de maintien de la paix, qui travailleraient dans les hôpitaux militaires et au quartier général de l’ISAF à Kaboul. Saoudabaev a annoncé que le renforcement de liens de coopération constructifs et mutuellement profitables avec l’OTAN était une priorité de la politique étrangère kazakhe. Le 2 décembre, Astana donnait une nouvelle preuve de ses intentions en acceptant d’ouvrir la base ­militaire de l’aéroport d’Almaty aux atterrissages d’urgence d’appareils américains et de l’Alliance dans le cadre de leurs opérations en Afghanistan. D’après des sources proches du ministère de la Défense kazakh, Washington et Londres font de plus en plus pression depuis quelques mois afin que le Kazakhstan envoie des troupes en Afghanistan pour épauler la mission de l’ISAF, bien qu’Astana ait rechigné à mettre en œuvre une telle réorientation politique.
Intérieurement, le déploiement suscite une forte opposition, non seulement de la part des pacifistes au Parlement, mais aussi d’anciens combattants de la guerre soviéto-afghane. Prenant en compte ces considérations, le président Noursoultan Nazarbaev s’est donc efforcé de parvenir à une solution intermédiaire, qui offrirait les avantages de la mission très médiatisée du KAZBAT en Irak sans pour autant autoriser le déploiement opérationnel des soldats kazakhs. Autrement dit, en envoyant le KAZBAT en Afghanistan se charger de missions médicales, ou des officiers à l’état-major de l’ISAF, le régime risque moins d’être critiqué si ces unités venaient à essuyer des pertes. Cette question est très sensible pour le gouvernement, particulièrement depuis janvier 2005. A l’époque, un capitaine du KAZBAT avait trouvé la mort en Irak pendant qu’il déchargeait des munitions d’un véhicule. D’ailleurs, depuis que les membres du KAZBAT portent les uniformes standard de l’OTAN, les Kazakhs se demandent s’il n’y a pas plus de risques qu’ils soient pris pour des combattants américains ou alliés et qu’ils se fassent tuer. Nazarbaev a donc pris soin d’utiliser la carte du maintien de la paix afin de donner une bonne image de l’armée kazakhe à l’étranger, de montrer son implication dans la “guerre contre la terreur” et de renforcer sa politique étrangère, axée sur les approches plurielles. Le Kazakhstan rêve de devenir le premier pays d’Asie centrale à disposer de forces de maintien de la paix capables d’agir en interopérabilité avec l’OTAN. Ayant obtenu un soutien important des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’OTAN pour renforcer, entraîner, équiper et même gonfler les rangs de son bataillon afin d’en faire une brigade (KAZBRIG) prête à jouer un rôle actif dans les opérations de maintien de la paix sous la férule de l’Alliance, le Kazakhstan tient à ce que son interopérabilité avec l’OTAN soit reconnue. Lors de manœuvres militaires conjointes avec les Américains et les Britanniques, une équipe de l’OTAN a effectué une évaluation du KAZBAT. Le ministre de la Défense kazakh, Daniyal Akhmetov, aurait été satisfait du résultat et les autorités d’Astana pensent que le statut d’interopérabilité sera accordé.

Selon un rapport de la Fondation Jamestown [un think tank basé à Washington], “les observateurs citent au moins trois raisons pour expliquer l’importance stratégique croissante du Kazakh­stan sur l’échiquier mondial”. “Tout d’abord, [le président élu Barack] Obama s’étant engagé à augmenter les effectifs du contingent américain en Afghanistan en les faisant passer à 20 000 hommes, les forces américaines ­ ne pourront plus compter uniquement sur l’aéroport de Manas, au Kirghizistan. Ensuite, en accroissant leur présence militaire en Asie centrale, les forces des Etats-Unis et de l’OTAN sont décidées à exclure la Russie et la Chine de cette région riche en pétrole et vitale sur le plan stratégique. Cette stratégie correspond également au projet de création, soutenu par Washington, d’une Grande Asie centrale allant de l’Afghanistan au Moyen-Orient, en passant par les Etats d’Asie centrale. Enfin, en accédant à une base aérienne au Kazakhstan, les Etats-Unis pourront surveiller et collecter des renseignements sur les ­installations nucléaires chinoises.”

Moscou s’est lancé dans des manœuvres parallèles
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Pourtant, en dépit de l’importance accordée par le régime à ces signes de légitimité et de reconnaissance internationale, Nazarbaev et le cercle de ses proches ont fait l’objet de pressions marquées de la part de la Russie, après les cinq jours de guerre entre Moscou et Tbilissi, en août dernier. En fait, tandis qu’Astana attend la décision de l’OTAN et se prépare à envoyer des soldats en Afghanistan, le Kremlin poursuit le développement de son propre projet de forces de maintien de la paix au sein de l’Organisation du traité de sécurité collective [l’OTSC réunit sept pays de l’ex-URSS : l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Russie, le ­Tadji­kistan et l’Ouzbékistan]. L’OTSC devrait disposer d’unités opérationnelles en 2010, quand le Kazakhstan prendra la présidence de l’Organi­­sation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Moscou suit l’implication croissante du Kazakhstan dans le domaine du maintien de la paix internationale et s’efforce d’englober les mêmes forces que celles qui intéressent l’Occident dans ses initiatives bilatérales et multilatérales. La Russie puise, entre autres, dans les forces aériennes mobiles du Kazakhstan, basées à Kapchagaï. Si Nazarbaev s’efforce de miser sur les deux tableaux, ce qui lui a jusqu’à présent toujours réussi, il lui faut savoir si Moscou s’opposera à une participation limitée de son pays dans les opérations de l’ISAF. Ce qu’il veut éviter à tout prix, c’est de céder aux pressions occidentales en faveur d’un déploiement “opérationnel” en Afghanistan, ce qui autoriserait une compagnie du KAZBAT à patrouiller et à effectuer des missions de maintien de la paix plus dangereuses. Il a su tirer les leçons du déploiement du bataillon en Irak. En acceptant qu’un élément modeste de ses forces de maintien de la paix soit utilisé dans des missions de soutien, il minimise les risques, tout en empochant des dividendes importants.

Roger N. McDermott Asia Times Online
Courrier International

jeudi 6 novembre 2008

Kashagan (Kazakhstan) : Total persévère dans sa stratégie fossile archaïque

Total se voit attribuer un nouveau rôle dans le méga-projet Kashagan, suite à la renégociation du contrat qui lie le Kazakhstan aux compagnies pétrolières. Le groupe français prend le leadership du nouvel organe de direction, alors que Kashagan s'annonce comme l'un des plus gros gisements pétroliers à venir. Pour les Amis de la Terre, la stratégie de Total, qui investit massivement dans le tout-fossile au mépris des énergies renouvelables est archaïque.

Entamées en 2007 après l'annonce des retards importants dans la phase de développement du projet Kashagan, les négociations conclues vendredi dernier attribuent à Total le leadership du nouvel organe de direction créé, la North Caspian Operating Company (NCOC). Kashagan est le plus gros gisement pétrolier découvert depuis 1968 et s'annonce déjà comme une potentielle catastrophe environnementale, économique et sociale.

La composition du pétrole de la zone, riche en gaz toxiques et en soufre, fait peser de très lourdes menaces, alors qu'aucune étude d'impact environnementale sérieuse n'a jamais été réalisée ni rendue publique. Une mission sur le terrain des Amis de la Terre et d'autres ONG en septembre 2007 conclut à de graves problèmes sanitaires chez les populations locales et à une forte dégradation de la biodiversité du nord de la mer Caspienne, qui pourraient être attribuées au développement de l'industrie pétrolière dans la région de Kashagan. Le développement de ce projet pétrolier est également fortement susceptible de détruire les équilibres sociaux-économiques fragiles de la zone, tout en alimentant la corruption d'un régime très autoritaire.

En prenant la tête de la NCOC jusqu'en 2015 à l'heure de l'urgence écologique et économique, Total persévère dans une stratégie passéiste qui consiste à privilégier les énergies fossiles. Pour Gwenael Wasse, chargé de campagne pour la responsabilité des entreprises aux Amis de la Terre, « C'est très révélateur : Total parle beaucoup de solaire et d'éolien mais ne fait quasiment rien dans ces domaines, et continue à investir lourdement dans le pétrole. La première entreprise de France reste un groupe archaïque qui alimente le changement climatique, on est loin de l'image éthique et moderne qu'elle veut se donner ».

Les Amis de la Terre qui mènent campagne sur le groupe Total depuis début 2008 demandent au groupe d'arrêter ses investissements dans les projets fossiles polluants et coûteux comme Kashagan et les sables bitumineux canadiens, au profit des énergies renouvelables. A l'heure actuelle, aucun objectif chiffré de développement de ces dernières n'a été annoncé par le mastodonte fossile.

Source / auteur : Les amis de la terre. Publié le jeudi 6 novembre 2008, par jesusparis