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mardi 12 mai 2009

CÉRÉALES/USDA: recul de la production mondiale de blé en 2009/10

Romandie News

Washington (awp/afp) - La production mondiale de blé devrait reculer à 657,6 millions de tonnes (Mt) en 2009/10 soit une baisse de 4% par rapport à celle record de 2008/09 (682,7 Mt), a indiqué mardi le département américain de l'Agriculture (USDA) dans ses premières estimations sur la campagne prochaine.
"Malgré ce recul, il s'agirait tout de même de la seconde récolte de tous les temps", a précisé l'USDA.
L'USDA s'attend à des récoltes inférieures à celles de cette année aux Etats-Unis (55,14 Mt contre 68 Mt), dans l'UE-27 (138,24 Mt contre 151,6 Mt), au Canada (26 Mt contre 28,6 Mt), en Inde (77 Mt contre 78,6 Mt), en Russie (58 Mt contre 63,7 Mt) et en Ukraine (19 Mt contre 25,9 Mt).
Elles seraient supérieures en Argentine (11 Mt contre 8,4 Mt), en Australie (23 Mt contre 21,5 Mt), dans les pays du Maghreb (18,6 Mt contre 14,6 Mt), ceux du Moyen-Orient (14,93 Mt contre 13,3 Mt) et au Kazakhstan (14 Mt contre 12,5 Mt). La production chinoise serait identique à celle de cette année (113 Mt).
La consommation mondiale est prévue en augmentation à 642 Mt contre 635,70 Mt cette année.
Le stock mondial final à la fin de la campagne 2009/10 (juin 2010) progresserait de 9% à 181,9 Mt et serait "le plus élevé de ces huit dernières années", selon l'USDA.

(AWP/12 mai 2009 15h30)

Les exercices militaires de l’OTAN se poursuivent en Géorgie, sur fond de crise avec le voisin russe.
Un voisin fermement opposé à l’organisation de tels exercices à proximité de sa frontière.

L’OTAN par la voix de son porte-parole, assure qu’il s’agit d’un entraînement vital pour de opérations futures des troupes de l’OTAN et des Nations Unies

Mais le choix de la Géorgie comme terrain d’entraînement est vécu comme une intimidation par le gouvernement russe, après le violent conflit de l’été 2008 entre les deux pays.

Dans le même temps, la Géorgie accuse Moscou de poursuivre ses tentatives de déstabilisation, et d’être notamment à l’origine d’une mutinerie d’un régiment de l’armée géorgienne, survenue 7 jours auparavant.

Pour l’heure, les exercices se poursuivent, malgré la polémique. A l’origine, 19 pays devaient y participer. Mais 5 d’entre eux, parmi lesquels l’Arménie, le Kazakhstan et la Serbie, ont finalement refusé d’y participer, face à l’opposition russe.
Ces opérations militaires doivent se prolonger jusqu’au 3 juin.

Xinjiang : exploitation des ressources touristiques et amélioration des services

« Le Xinjiang se classe au premier rang du pays en termes de ressources touristiques autre que la mer », a déclaré avec fierté, le 11 mai, Inam Nasirdin, directeur de l'office du tourisme de la région autonome ouïgoure du Xinjiang.
« Le Xinjiang possède trois des sites touristiques d'échelon 5A du pays à savoir le Kenas, le lac Tianchi des monts Tianshan et la vallée du Raisin de Turpan. Ce sont des endroits incontournables pour les touristes qui se rendent dans le Xinjiang », a-t-il ajouté.
Selon lui, l'office du tourisme de la région autonome a pris plusieurs mesures en faveur du développement touristique, telles que l'organisation du festival de ski en hiver. Pour attirer les touristes étrangers, des campagnes de promotion ont été effectuées au Kazakhstan, au Kirghizistan et au Tadjikistan. « Nous avons également fait grand cas de l'amélioration des installations corrélatives et de la qualité du service des sites touristiques », a-t-il souligné.
French.china.org.cn

La crise permettra à Moscou de renforcer ses positions dans la CEI

MOSCOU, 12 mai - RIA Novosti. La déclaration sur la construction de Nabucco ne constitue pas un document décisif, car les négociations seront poursuivies, alors que les démarches des fournisseurs potentiels de gaz (notamment le Turkménistan) qui pourraient très bien participer au projet, sont pour le moment avantageuses pour la Russie possédant son propre projet, South Stream, lit-on mardi dans le quotidien Vedomosti.

Il est évident que le Kazakhstan, le Turkménistan et l'Ouzbékistan mènent actuellement un marchandage avec la Russie et l'UE aussi bien qu'avec les Etats-Unis et la Chine.

La même situation concerne également les autres pays de la CEI. Ainsi, la Russie a promis au Kirghizstan une subvention de 150 millions de dollars, un crédit d'Etat de 2 milliards de dollars et l'assistance à la construction de la centrale hydroélectrique de Kambarata. Et Bichkek a dénoncé à l'époque son accord avec Washington concernant la base aérienne de Manas. Malgré la politique multivectorielle de la Biélorussie et de l'Ukraine, Minsk et Kiev sont toutefois obligés de demander à Moscou des crédits avantageux et de se mettre d'accord sur le prix et le transit de gaz.

La crise économique a offert à Moscou des instruments d'influence supplémentaires qui exigeront toutefois des dépenses plus importantes: la situation économique des pays de la CEI est très grave. Outre des négociations bilatérales sur des crédits, Moscou initie la création du fonds anticrise de l'CEEA de 10 milliards de dollars (dont 7,5 milliards devraient être accordés par Moscou). Quant à l'Europe, elle ne propose actuellement aucune aide financière concrète à l'Asie centrale.

Le premier ministre Vladimir Poutine affirme que la Russie renonce au système soviétique de financement permanent des alliés en échange de leur loyauté idéologique. Moscou tente d'acheter la loyauté politique de ses voisins à la manière capitaliste: il ménage son argent, utilise des instruments plus sophistiqués et n'exige pas de soutien public de toutes ses initiatives.

En payant pour l'influence politique, on peut cependant économiser sur les projets économiques. Le trait commun de Nabucco, South Stream et Nord Stream réside non seulement dans les tubes et le gaz, mais aussi dans l'absence de nécessité de les réaliser le plus vite possible. La consommation de gaz en Europe a chuté considérablement, alors que l'économie de l'UE et le budget de Gazprom possèdent peu de fonds libres. C'est pourquoi les deux parties ne cesseront pas de reporter la construction, malgré toutes les déclarations sur son importance.

lundi 11 mai 2009

Gaz: le Turkménistan souhaite adhérer au projet Nabucco, mais redoute la Russie

MOSCOU, 11 mai - RIA Novosti. Le Turkménistan souhaite adhérer au projet de gazoduc Nabucco, mais il redoute la Russie, a déclaré lundi le sous-secrétaire d'État américain pour l'Europe et l'Eurasie Matthew Bryza sur les ondes de la radio russe Écho de Moscou.

"Je sens que le Turkménistan voudrait bien y participer, mais qu'il a des doutes. C'est bien compréhensible: le Turkménistan souhaite avoir de bonnes relations avec la Russie", a indiqué M.Bryza commentant la réalisation du projet de gazoduc Nabucco, soutenu par les États-Unis et l'UE et dont le tracé est censé contourner la Russie.

Vendredi, l'Ouzbékistan, le Kazakhstan et le Turkménistan ont refusé de signer une déclaration politique rédigée pour le sommet "Corridor Sud, nouvelle Route de la Soie" tenu à Prague le 8 mai. Selon la présidence tchèque de l'UE, la déclaration sur la création du Corridor Sud dont Nabucco constitue le pilier, a été adoptée par l'Azerbaïdjan, la Géorgie, la Turquie, l'UE et l'Égypte qui s'engagent à conclure un accord intergouvernemental sur Nabucco "avant juin 2009".

D'un coût de 7,3 milliards de dollars, le gazoduc Nabucco est destiné à transporter de 20 à 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel d'Asie Centrale et de l'Azerbaïdjan vers la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie et l'Autriche en contournant la Russie. Les travaux de construction doivent se terminer avant 2013 et la mise en service du pipeline est programmée pour 2014.

Les négociations sur Nabucco, qui butent sur les risques du manque de réserves dans les pays producteurs, se sont intensifiées début 2009 sur fond de conflit russo-ukrainien.

dimanche 10 mai 2009

Amiante : le Kazakhstan écoute l’Europe.

Par paris côte d'azur

Second producteur mondial et gros consommateur d’amiante, le pays se dit prêt à prendre des mesures pour lutter contre les risques de pollutions liés à son exploitation et à son utilisation.
Une Conférence Internationale d’Experts de Haut Niveau sur le thème « Amiante et POPs - politiques et pratiques au Kazakhstan et dans l’Union Européenne » s’est tenue à Astana, du 20 au 21 avril dernier. Elle a réuni pour la première fois 75 participants - représentants du Gouvernement, de l’Industrie de l’amiante, experts scientifiques, représentants de l’OMS et organisations non gouvernementales – venus débattre de stratégies en matière d’amiante et de POPs (polluants organiques persistants).
L’amiante est un sujet sensible au Kazakhstan. Quelques 220.000 tonnes métriques y sont produites chaque année. À l’heure actuelle les matériaux contenant de l’amiante sont utilisés sans restriction dans les lieux publics comme les hôpitaux, les écoles et les crèches, et d’autres matériaux.
Or, comme l’a souligné Ivan Ivanov, membre de l’OMS, le Centre International de Recherches sur le Cancer a confirmé une nouvelle fois que l’amiante était cancérigène, les poumons, le larynx et les ovaires étant particulièrement à risques. Il existe pourtant des alternatives à l’utilisation de l’amiante chrysolite, alors qu’à cause du manque de ressources disponibles les opérations de désamiantage sont rarement envisagées.
Par ailleurs, la 95ème Conférence Internationale sur le Travail a adopté une résolution sur l’amiante appelant à mettre fin à l’utilisation de toutes les formes d’amiante, l’OIT estimant en effet à environ 100.000 le nombre de décès des suites des maladies liées à l’amiante dans le monde.
Comme pour encourager le Kazakhstan à rejoindre les 40 pays qui ont interdit l’utilisation de l’amiante, plusieurs responsables européens ont dressé le bilan de la situation dans leur propre pays. Ainsi, Alain Couanon, Ambassadeur de France, soulignait que l’amiante était la première cause de cancer professionnel dans son pays et que la mortalité avait dépassé 35.000, et pourrait même atteindre les 100.000.
Les participants ont adopté une Résolution recommandant au gouvernement du Kazakhstan la mise en place d’un Programme National d’Elimination des maladies liées à l’amiante, avec le soutien de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Pour Sascha Gabizon, directrice de Women in Europe for a Common Future : « Voir que les habitants de villages du Kazakhstan dans lesquels nous mettons en œuvre des projets d’eau potable et d’assainissement, découpaient des plaques d’amiante dans leurs jardins, avec des enfants qui jouaient autour, nous a fortement dérangées. J’ai maintenant l’espoir que dans un laps de temps très court, le gouvernement kazakh entreprendra de réglementer les déchets à base d’amiante, l’utilisation de l’amiante par la population, et en interdira l’utilisation comme matériau de construction dans les écoles et les crèches ».
cette conférence d’experts a été organisée par le réseau WECF- Women in Europe for a Common Future- réseau européen d’organisations environnementales et féminines, et son organisation partenaire au Kazakhstan Eco Forum. Elle a été financée grâce au soutien de la Commission Européenne au Kazakhstan et du Ministère de l’Environnement allemand.

A.D.
www.pariscotedazur.fr – mai 2009 – magazine fondé en 1959

Des prisionniers kazakhstanais à Guantanamo ?

Selon les chiffres fournis, mercredi 6 mai, par le Pentagone, Guantanamo compte encore 241 détenus originaires de 30 pays : « environ » 100 Yéménites et 25 Afghans ; 17 Chinois ouïgours ; « environ » 20 Algériens (dont Lakhdar Boumediene, qui sera accueilli en France) ; une douzaine de Saoudiens. Les autres sont originaires de 25 pays, dit encore le Pentagone sans autre détail. Chaque nationalité compte de 1 à 5 détenus, dont un natif de la bande de Gaza, un de Cisjordanie, « quelques » Marocains, Libyens et Syriens et un Ouzbek.

Centre pour les droits constitutionnels

Selon cette organisation non gouvernementale basée à New York, qui représente plusieurs détenus, certains viennent aussi des pays suivants : Azerbaïdjan, Bosnie, Canada, Egypte, Emirats arabes unis, Indonésie, Irak, Kazakhstan, Kenya, Koweït, Malaisie, Mauritanie, Pakistan, Russie, Somalie, Soudan, Tadjikistan, Tanzanie, Tchad et Tunisie.

(AFP)
Eurokaz : Le site contreinfo.info nous apprend qu'il y en aurait 3.