Vous êtes à la recherche de personnels pour des postes au Kazakhstan?

Eurokaz peut vous aider en publiant votre annonce sur le site de son portail
Eurokaz News, section "
Offre d'emploi"

vendredi 24 juillet 2009

Mission collective de découverte du marché kazakhstanais

Mission collective de découverte du marché kazakhstanais du 26 au 30 octobre 2009 - Kazakhstan, Almaty et Astana

Dans le sillage de la visite officielle du Président de la République Française, M. Nicolas SARKOZY au Kazakhstan (octobre 2009) cette mission collective offre indéniablement des perspectives d'affaires intéressantes pour les entreprises françaises.

Cette opération collective de promotion bénéficie du "label France".
Pour toute information, contacter l'opérateur.

Organisateur(s) : CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin
Contactez de la part d’Eurokaz: M. Layrac Alain conseiller en développement international
Téléphone : 0388764227

Le Kazakh Alexandre Vinokourov sera présent sur les Champs-Elysées dimanche pour l'arrivée du Tour de France.

Interdit de Tour de France 2009 pour cause de suspension de deux ans pour dopage (qui prend d'ailleurs fin ce vendredi), Alexandre Vinokourov sera pourtant sur les Champs-Elysées dimanche. Il a été invité par l'ambassade du Kazakhstan à suivre l'arrivée du Tour en tribune officielle, et donc le probable couronnement de son coéquipier chez Astana, Alberto Contador.

A.B. (Rédaction Sport365.fr)

jeudi 23 juillet 2009

Classement des postes diplomatiques et consulaires au Kazakhstan en zone A

En France, le ministère des affaires étrangères et européennes vient de classer les postes diplomatiques et consulaires au Kazakhstan en zone A. Cette appellation de zone caractérise les pays où "les conditions de vie sont particulièrement rigoureuses". Ce classement fait en particulier référence aux conditions climatiques existant dans le pays ainsi qu'aux contraintes quotidiennes auxquelles les fonctionnaires expatriés ont à faire face.

Arrêté du 20 juillet 2009 publié au JORF n°0168 du 23 juillet 2009, texte n° 13.


Grippe: Premiers cas au Kazakhstan

Le Kazakhstan a signalé jeudi ses tout premiers cas de grippe A-H1N1. Il s'agit de trois étudiants qui revenaient de Grande-Bretagne, rapporte l'agence de presse russe Interfax. "La grippe H1N1 a été confirmée chez trois de ceux qui revenaient de Londres où ils avaient suivi des études", a déclaré Anatoli Belonog, chef des services de santé du Kazakhstan, cité par Interfax.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré cette semaine que la grippe A-H1N1 avait fait d'ores et déjà plus de 700 morts à travers le monde, soit une nette augmentation par rapport aux 429 décès dont elle parlait deux semaines plus tôt.

europe1.fr

KIRGHIZSTAN : On vote pour l'élection présidentielle

Le président sortant kirghiz Kourmanbek Bakiev

On vote ce jour au Kirghizstan pour l'élection présidentielle et les électeurs ont le choix entre six candidats en lice. Le président sortant kirghiz Kourmanbek Bakiev, dont la victoire semble acquise a déclaré : "Dans notre politique extérieure, nous maintiendrons d'excellentes relations avec nos voisins du Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Russie. Mais cela ne signifie pas que nous renonçons à notre coopération avec les pays d'Europe et les Etats-Unis".

Rencontres Vins et spiritueux à Almaty au Kazakhstan le 19 et 20 mai 2010

Le Kazakhstan, 3ème marché de la CEI et est en nette progression pour les vins et le cognac (+56%); les gammes françaises y sont recherchées.
L'offre française est favorisée par la très bonne implantation locale de Pernod-Ricard et de LVMH qui, avec plusieurs marques leaders, exercent un réel effet d'entraînement. Dans le domaine des vins, il faut tenir compte d'une forte présence, en entrée de gamme des exportateurs d'Amérique latine qui proposent des produits disposant d'un très bon rapport qualité-prix.

Ces rencontres professionnelles sont organisées par le Service économique d'Almaty.
Contact :
Indira DOSKALIYEVA. Adresse : 173 rue Fourmanov 050000 ALMATY
Pour vous préinscrire : CLIQUEZ ICI

mercredi 22 juillet 2009

Kazakhstan : Exploitation des travailleurs migrants, refus de protection des demandeurs d’asile

Conclusions préliminaires d'une mission d'enquête du FIDH

Une mission d'enquête de la FIDH au Kazakhstan et au Kirghizistan a établi l'existence de graves violations des droits des travailleurs migrants et des réfugiés. La FIDH s'inquiète particulièrement de l'extrême vulnérabilité des demandeurs d'asile et des réfugiés dans les deux pays, en particulier les Ouïgours de Chine, les Ouzbeks et les Tchétchènes, et appelle les autorités à prendre des mesures immédiates pour assurer leur protection en conformité avec leurs obligations internationales.
La mission, composée d'Amandine Regamey, chargée de mission auprès du Bureau International de la FIDH, Sarah McKune, responsable juridique de l'organisation « Human Rights in China » et Katherine Booth, responsable du bureau 'droits des migrants' à la FIDH, a rencontré dans les deux pays des représentants des autorités, des organisations internationales, des organisations non gouvernementales ainsi que des travailleurs migrants et des réfugiés. Elle a bénéficié du
soutien du « Kazakhstan International Bureau for Human Rights and Rule of Law » et du « Kyrgyz Committee for Human Rights ».

Exploitation des travailleurs migrants

Puissance économique régionale grâce à ses réserves de gaz et de pétrole, le Kazakhstan attire des travailleurs migrants de toute la région, et en particulier des pays voisins, Ouzbékistan, Kirghizistan, Chine et Tadjikistan. La politique migratoire adoptée par le Kazakhstan restreint les possibilités d'emploi légal, ce qui rend les migrants d'autant plus vulnérables. Les effets de la crise économique mondiale ont été invoqués par les autorités pour réduire de moitié les quotas d'autorisations de travail, alors qu'une inquiétante politique de préférence nationale se dessine. Le système de quotas prévoit que les autorisations de travail sont délivrées aux employeurs plutôt qu'aux migrants, ce qui place ces derniers en situation de dépendance: lorsque leurs droits sont violés, ils ne peuvent changer d'emploi sans se trouver dans l'illégalité.

La mission de la FIDH a recueilli de nombreux témoignages sur les violations des droits des travailleurs migrants au Kazakhstan, en particulier ceux employés dans les secteurs agricoles et de construction. Les migrants sans statut légal et sans contrat sont particulièrement vulnérables à l'exploitation : journée de travail illimitée, pas de jours de repos, confiscation des documents d'identité, non-paiement des salaires, « revente » des travailleurs migrants d'un employeur à l'autre. Dans les deux pays, la corruption au sein de la police, des douanes ou des gardefrontières, fait peser une menace perpétuelle sur les migrants d'extorsion ou de déportation. De telles violations sont en général commises en toute impunité.

Sur la base des conclusions préliminaires de la mission, la FIDH recommande aux autorités du Kazakhstan de :
  • Amender le système des permis de travail afin que ceux-ci soient délivrés aux migrants euxmêmes, et non à leurs employeurs
  • Assurer des enquêtes efficaces, des poursuites et des sanctions contre les employeurs responsables de violations de droits des migrants
  • Assurer l'accès des migrants aux soins médicaux d'urgence
  • Assurer que les instructions appliquées par la police et l'administration locale intègrent les dispositions de la loi nationale et des conventions internationales signées et ratifiées par le Kazakhstan
  • Ratifier la Convention des Nations Unies sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille
  • Adopter des mesures pour contrôler les intermédiaires recrutant les travailleurs migrants
  • Intensifier la formation des intervenants et les efforts déployés dans la lutte contre la corruption à tous les niveaux du système judiciaire, au sein de la police, des douanes et des gardes frontières

Violations graves des droits des réfugiés

La situation des demandeurs d'asile et des réfugiés est particulièrement préoccupante. Les autorités kazakhes refusent d'accorder le statut de réfugié aux demandeurs d'asile Ouzbeks, Ouïgours et Tchétchènes Ils justifient ces refus en invoquant la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays voisins et le risque de l'adoption de mesures de rétorsion économiques.
Les demandeurs d'asile originaires d'Ouzbekistan, de Chine et de Russie peuvent demander la protection de l'agence du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), mais ce statut au Kazakhstan ne leur donne aucune protection ni aide économique, pas plus que le droit de travailler.
De plus, de nombreux cas d'extraditions de réfugiés ou de demandeurs d'asile vers l'Ouzbékistan, la Chine et la Russie sont établis – en violation du principe de non-refoulement qui impose une interdiction absolue de renvoyer une personne vers un pays où elle risque la torture. Bien que la mission n'ait pas documenté de telles extraditions au cours des derniers mois, la FIDH s'inquiète du risque d'extradition que courent toujours les réfugiés. En effet, un réfugié Ouzbek rencontré par
la mission à Almaty a failli être déporté début juin 2009.
Les autorités continuent d'invoquer leurs obligations au regard des accords régionaux de lutte contre le terrorisme ou de coopération judiciaire pour justifier les extraditions (Convention de Minsk sur l'entraide juridique ou Organisation de Coopération de Shanghai). D'après de nombreux rapports, les services de sécurité des pays d'origine des réfugiés agissent au Kazakhstan, souvent avec la permission des autorités, afin d'identifier et de poursuivre les réfugiés.
« Ces réfugiés qui fuient les persécutions dans leur propre pays sont dans une situation de vulnérabilité extrême, ils dépendent du bon vouloir des autorités qui peuvent les extrader ou les déporter à tout moment. Ils vivent dans la crainte constante d'être renvoyés chez eux où ils risquent la torture ou même la mort », a déclaré Souhayr Belhassen, la Présidente de la FIDH.

La FIDH recommande aux autorités du Kazakhstan de :

  • S'assurer que les dispositions de la future loi sur les réfugiés soit pleinement conforme au droit international, et en particulier : s'assurer que les demandes d'asile soient examinées par un corps indépendant ; annuler l'obligation pour les réfugiés de renouveler leur statut chaque année ; et supprimer l'article prévoyant le refus du statut de réfugié aux membres d'organisations religieuses interdites dans leur pays d'origine
  • Abolir la distinction entre l'asile politique et le statut de réfugié, distinction qui est contraire au droit international
  • Respecter en toutes circonstances le principe du non-refoulement et l'interdiction absolue de la torture, conformément à la Convention contre la torture de 1984, en refusant de déporter ou d'extrader des personnes vers des pays où elles risquent d'être exposée à la torture ou à la peine de mort
  • S'assurer que les réfugiés reconnus par le HCR aient accès aux services de santé et aient le droit de travailler, conformément à la Convention relative au statut des réfugiés de 1951.

La FIDH est une organisation non gouvernementale de défense des droits humains, qui fédère 155 organisations dans plus de 100 pays. La FIDH a un statut consultatif auprès des Nations unies, de l'UNESCO et du Conseil de l'Europe et d'observateur auprès de la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples.
Bureau de presse: +33.1.43.55.90.19 / 14.12
Paris, le 22 juillet 2009 – Communiqué de presse du FIDH