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lundi 17 janvier 2011

Nazarbaev not forever

Le 7 janvier, le président du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaev, vainqueur de trois élections présidentielles, en poste depuis 1990, a refusé la proposition du Parlement de soumettre au référendum la question de prolongation de son mandat jusqu'en 2020 et ce sans élections.
 
Le scrutin présidentiel aura donc bien lieu en 2012, conformément à la Constitution. L'initiative de prolonger le mandat du chef de l'Etat septuagénaire émanait d'un groupe d'universitaires activistes de l'Université de Semipalatinsk, rappelle le journal kazakh Liter.
 
Sur www.courrierinternational.com le 12 janvier 2011
 

La Vie en Rose s'installe au Kazakhstan

La Vie en Rose ouvre sa 54e boutique à l'étranger. Et cette fois-ci le principal détaillant de lingerie au Canada a choisi de prendre pied au Kazakhstan.

L'entreprise compte également des boutiques dans neuf autres pays : en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, au Liban, en Égypte, au Maroc, en Jordanie, au Koweït, en Roumanie et au Vietnam.

« Nous avons présentement 150 boutiques corporatives à travers le Canada et anticipons éventuellement le même nombre de points de vente pour notre division internationale. », a commenté François Roberge, président et directeur général de La Vie en Rose dans un communiqué.

La Vie en Rose a maintenant l'Algérie, la Russie et l'Amérique du Sud dans sa mire, précise l'entreprise.

La Vie en Rose a été achetée en 1996 par M. Roberge. Au Canada, le détaillant exploite trois concepts de magasins : La Vie en Rose, La Vie en Rose Aqua et La Vie en Rose Outlet.

Sur www.lesaffaires.com le 11 janvier 2011

 

mercredi 12 janvier 2011

La chaîne d'information Euronews ouvre un bureau en 2011 à Astana

PARIS — La chaîne d'information internationale Euronews va étendre son réseau en ouvrant en 2011 onze bureaux à travers le monde, avec toujours un accent marqué sur l'Europe, ont annoncé les dirigeants de la chaîne mardi.

"Ce sont les valeurs européennes que nous reflétons, mais nous ne sommes pas la +voice of Bruxelles+, mais plutôt une chaîne +made in Europe+", a souligné le président du directoire, Philippe Cayla, lors d'une conférence de presse.

Face à la concurrence des "70 chaînes d'information répertoriées en Europe", "nous sommes la seule chaîne multilingue, avec une rédaction multiculturelle et une distribution mondiale, qui porte un regard européen sur l'actualité mondiale", a-t-il ajouté.

Après Bruxelles (20 personnes), Le Caire et Doha, Euronews sera présente également de façon permanente à Londres, Paris et Kiev (rédaction locale) mais aussi Istanbul, Dubaï, Washington et Pékin. Suivront notamment en 2012, Tel Aviv et Astana, au Kazakhstan.

La chaîne, qui reçoit des subsides de la Commission européenne, va également ajouter une 11e langue de diffusion à son arc, l'ukrainien, le 24 août.

"La Commission européenne a d'ailleurs reconnu à la chaîne Euronews une mission de service public grâce à Viviane Reding (commissaire européenne à la Justice, ndlr)", d'où "un financement facilité", a précisé à l'AFP Philippe Cayla.

Critiquée pour son côté impersonnel, tout en images, Euronews a décidé aussi de "s'humaniser", en mettant davantage en avant les journalistes, avec des duplex, et des interviews exclusives, a indiqué Lucian Sârb, à la tête de la rédaction depuis 2009.

Deux nouveaux visages arrivent à l'antenne, Alex Taylor et Chris Burns.

Avec 23 nationalités représentées, Euronews est une chaîne européenne qui compte 700 collaborateurs dont 370 journalistes.

Diffusée sur cinq continents et majoritairement regardée par la catégorie sociale des CSP+, Euronews assure pouvoir être reçue par 45% de la population mondiale.

Euronews, qui a son siège social près de Lyon, à Ecully, entend par ailleurs être sur tous les écrans, tablettes numériques et smartphones, ainsi que sur la télévision connectée à internet.

Euronews est détenue par 21 actionnaires, principalement des chaînes publiques européennes, dont les télévisions publiques française (25% France Télévisions), italienne, russe, turque et suisse.

Elle a réalisé un chiffre d'affaires de 60 millions d'euros en 2009, avec 25% de ses recettes provenant de l'Union européenne, pour un bénéfice de 1,2 million d'euros.

 

Le Kazakhstan va vers un référendum pour allonger le mandat du président

ASTANA - Plus de cinq millions de citoyens kazakhs ont signé une pétition en faveur d'un référendum pour prolonger jusqu'en 2020 le mandat du président Noursoultan Nazarbaïev, qui dirige ce pays d'Asie centrale depuis l'époque soviétique, ont annoncé mardi les initiateurs du projet.

"La Commission électorale a reçu la pétition du groupe d'initiative, plus de cinq millions de signatures de citoyens du Kazakhstan y figurent", a indiqué l'un des organisateurs, Erlan Sydykov, cité par Interfax-Kazakhtsan.

En début de journée, il avait fait état de 4,3 millions de signatures, alors que le pays compte quelque 16 millions d'habitants et neuf millions d'électeurs.

Le président Nazarbaïev, 70 ans, et dont le mandat actuel expire en 2012, a officiellement rejeté la perspective d'une prolongation de son mandat par référendum, une proposition validée en décembre par le Parlement, entièrement contrôlé par son propre parti.

Cette initiative avait été critiquée par les Etats-Unis comme "un recul pour la démocratie au Kazakhstan".

Les deux chambres du Parlement peuvent cependant poursuivre la procédure malgré la position affichée par M. Nazarbaïev. La question pourrait être évoquée lors d'une séance commune vendredi dont l'ordre du jour n'a pas été annoncé.

"Nous ne pouvons pas être indifférents à l'opinion de millions de personnes", a déclaré aux journalistes un député de la chambre basse, Irak Elikeïev.

Un conseiller de M. Nazarbaïev, Ermoukhamet Ertysbaïev, s'est dit certain que le Parlement allait revenir sur cette question.

"Le Parlement ne peut pas ignorer la volonté du peuple qui souhaite une prolongation du mandat du président", a-t-il déclaré, cité par Interfax-Kazakhstan.

En 2010, Noursoultan Nazarbaïev s'était déjà vu octroyer, officiellement contre sa volonté, le titre d'Elbassy (chef de la Nation), un statut lui conférant des pouvoirs et une immunité perpétuels.

Par ailleurs, un tribunal d'Ouralsk (Nord-Ouest du Kazakhstan) a condamné mardi deux journalistes -Loukpan Akhmediarov et Sanat Ournaliev- à cinq jours de prison pour avoir organisé une manifestation interdite le 6 janvier contre le projet de référendum, selon Interfax-Kazakhstan.

M. Nazarbaïev est au pouvoir depuis l'époque soviétique. Aucun des scrutins organisés dans ce pays d'Asie centrale depuis la chute de l'URSS en 1991 n'a été reconnu comme libre par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Le président kazakh n'a jamais désigné de dauphin, et selon des analystes, la prolongation de son mandat par référendum viserait à éviter une lutte de pouvoir, alors que nombre d'intrigues ont par le passé miné l'Etat kazakh.

Le 11 janvier 2011 sur www.romandie.com

 

Kazakhstan : la croissance s'est établie à 7% en 2010, indique le Premier ministre

La croissance du Produit intérieur brut (PIB) du Kazakhstan s'est s'établie à 7% en 2010 selon des données préliminaires, a indiqué mardi le Premier ministre Karim Massimov, un résultat supérieur aux dernières prévisions du gouvernement qui tablait sur une augmentation de 6%.

Selon les données préliminaires, "le PIB dans le pays a augmenté de 7% (...) et l'inflation s'est établie à 7,8%", a-t-il déclaré, cité par l'agence officielle kazakhe, Kazinform.
"Globalement, le travail a plutôt été bien fait", a-t-il ajouté.

Sur les dix premiers mois de l'année, le PIB kazakh avait connu une hausse de 7,1% par rapport à la même période l'année précédente.
Le Kazakhstan, pays d'Asie centrale regorgeant d'hydrocarbures et de minerais, avait pourtant prévu en janvier une croissance économique comprise entre 1,5 et 2% en 2010, après avoir enregistré une hausse de 1,1% de son PIB en 2009.
Mais le gouvernement a revu à la hausse à plusieurs reprises ses prévisions, tablant sur une croissance du PIB à 5% en août, puis à 6% en décembre.

Cette ex-république soviétique a été habituée dans les années 2000 à une croissance flirtant avec les 10% chaque année. Mais son économie, notamment le secteur bancaire, a été sévèrement mise à mal à partir de 2008 par la crise mondiale qui a aussi entraîné une chute des prix des matières premières.
 
Sur www.lesechos.fr le 11 janvier 2011
 

Ukraine Int. Airlines : vol entre Kiev et Astana au Kazakhstan

Après l'ouverture de vols entre Kiev et Almaty en avril dernier, UIA va desservir une seconde ville du Kazakhstan : Astana.
 
A partir du 26 avril 2011, UIA opèrera 3 vols hebdomadaires directs entre Kiev et Astana. Le vol sera proposé en correspondance au départ de PARIS CDG Horaires et tarifs bientôt disponibles dans tous les GDS. Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
 
Sur www.tourmag.com le 10 janvier 2011
 

samedi 8 janvier 2011

Le président kazakh rejette l'idée de prolonger son mandat jusqu'en 2020

ASTANA — Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, âgé de 70 ans, a rejeté vendredi l'idée de prolonger par référendum son mandat jusqu'en 2020 à la tête de cette ancienne république soviétique, trois jours après les critiques émises par les Etats-Unis à l'égard de ce projet.

"La proposition du Parlement kazakh d'organiser un référendum pour apporter des amendements et des ajouts à la constitution kazakhe, initiée par le Parlement kazakh, (...) doit être rejetée", indique un décret présidentiel, publié vendredi dans la presse officielle de ce pays d'Asie centrale.

Le Parlement, dont tous les sièges sont contrôlés par le parti de M. Nazarbaïev, a soutenu fin décembre une initiative visant à organiser un référendum pour étendre jusqu'à 2020 le mandat de ce dirigeant au pouvoir depuis la chute de l'URSS.

Cette idée a été critiquée mardi par l'ambassade américaine au Kazakhstan, qui a estimé que l'organisation d'un référendum pour remplacer l'élection présidentielle prévue par la Constitution serait "un recul pour la démocratie au Kazakhstan".

"Nous estimons qu'il est important que le gouvernement du Kazakhstan et les citoyens honorent leurs engagements internationaux et continuent de chercher à organiser des élections libres et équitables", avait ajouté l'ambassade dans un communiqué.

A la tête de l'Etat depuis deux décennies, M. Nazarbaïev n'a jamais permis l'organisation d'élections libres depuis l'indépendance de son pays en 1991, selon les observateurs de l'OSCE.

Malgré un bilan démocratique très mitigé, M. Nazarbaïev entretient de très bonnes relations aussi bien avec les pays occidentaux que la Russie et la Chine, notamment en ouvrant grand les portes aux investisseurs pour exploiter les vastes ressources en hydrocarbures et en minerais de son pays.

Jusqu'ici, le président kazakh ne s'était pas exprimé sur l'idée de ce référendum, alors que 3,1 millions de citoyens kazakhs dans ce pays de quelque 16 millions d'habitants ont déjà signé une pétition en ce sens, selon des médias kazakhs.

Les initiateurs de l'idée avaient indiqué vouloir rassembler d'ici le 10 janvier les 200.000 signatures nécessaires à la tenue de cette consultation populaire.

Le mandat actuel de M. Nazarbaïev expire en 2012, année où une élection présidentielle est prévue.

En mai dernier, le Parlement lui avait accordé le titre de "chef de la Nation" (Elbassy en kazakh), un statut qui élargit son immunité et lui assure de larges pouvoirs même s'il quittait un jour la présidence.

Aux yeux de l'analyste kazakh Edouard Politaïev, un référendum prolongeant le mandat de M. Nazarbaïev jusqu'en 2020 aurait permis au président de chercher un successeur sans risque de tensions politiques.

"Mais il était évident que M. Nazarbaïev allait rejeter cela" pour faire bonne impression vis-à-vis de l'Occident, a estimé M. Politaïev.

"Il a toujours dit publiquement qu'il ne voulait pas d'un culte de la personnalité", a ajouté l'expert.

Cependant, l'idée d'un référendum n'est pas complètement enterrée, dit-il. Une telle consultation pourrait être organisée "en dépit des voeux du président", dans l'hypothèse où la proposition serait approuvée par les deux chambres du Parlement.

"La chose la plus importante à retenir est que Nazarbaïev restera le leader (du pays) quoi qu'il arrive", souligne pour sa part un analyste du groupe kazakh d'évaluation des risques, Dosym Satpaev.

"Et savoir ce qui se passera après son départ reste une question sans réponse", conclut-il.

Sur www.google.com le 7 janvier 2011