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mercredi 20 mai 2009

Terres à vendre

Le Kazakhstan est prêt à "proposer 3,5 millions d'hectares de ses terres arables à des investisseurs étrangers", rapporte le webzine centrasiatique Ferghana.ru. "Après avoir fait un état des lieux, le ministère a découvert près de 4 millions d'hectares de terres qui, pour différentes raisons, ne sont pas exploitées. Ces terrains seront proposés à des investisseurs étrangers, pour y créer des joint-ventures, y investir et les développer", a expliqué le ministre de l'Agriculture, Arman Evniev.

La législation kazakhe "offre aux étrangers les mêmes droits de propriété privée sur la terre agricole qu'aux citoyens kazakhs", rappelle Ferghana.ru. Parmi les candidats à l'achat pourrait figurer la Chine, qui cherche des terres arables dans le monde entier pour satisfaire les besoins alimentaires croissants de sa population.


Courrier International - 20 mai 2009

La France aura du mal à négocier la sortie de crise

Mauvais élève, la France sera l'un des pays qui aura le plus de mal à se remettre de la crise économique. C'est du moins ce qui ressort de l'enquête réalisée par la "business school" suisse IMD, qui a effectué des "stress tests" sur les pays pour savoir lequel est le mieux armé face à la récession. La France ne se classe ainsi qu'en 44ème position… sur 57 nations étudiées, loin derrière le Pérou et le Kazakhstan. Le redressement de la conjoncture dans l'hexagone devrait être contrarié par des "rigidités structurelles", notamment au niveau de son système social. Le directeur de l'étude, Stéphane Garelli, souligne que "les plus petites économies, ayant une forte dépendance aux exportations et avec un environnement politique stable sont mieux équipées pour profiter immédiatement d'un retournement de l'économie".
Le grand vainqueur de ce palmarès est le Danemark. Singapour et le Qatar complètent le podium.
Les Etats-Unis ne se classent que 28ème. L'ampleur de la crise outre-Atlantique, et le temps nécessaire à remettre sur pied le système financier devraient en effet retarder la reprise la première économie mondiale.
Pour établir ce classement, IMD s'est basé sur pas moins de 20 critères économiques (PIB, inflation…), politiques (déficit public…), sociaux (flexibilité…) et entrepreneuriaux (qualité du management…), qu'il a ensuite pondéré.
Ces "stress test" s'appuient sur l'étude réalisée chaque année par IMD sur la compétitivité mondiale. Cette enquête cherche à définir le pays qui exploite au mieux toutes ses compétences afin d'aboutir à la plus grande prospérité possible. En plus de la croissance, des critères comme la qualité de vie, la technologie et l'environnement sont aussi pris en compte. Au total, 329 données sont analysées. Dans le classement 2009, les Etats-Unis sont à nouveau arrivés en tête, suivi de Hong Kong et Singapour.
Capital.fr
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Note d'Eurokaz : L'étude est basée sur 4 critères principaux pour lesquels le Kazakhstan est classé de la façon suivante :
  • Perspective économique : 42ème/57
  • Gouvernance : 17ème/57
  • Business : 24ème/57
  • Société : 21ème/57

Au général, le Kazakhstan est classé 27ème entre le Japon 26ème et les USA 28ème. La France est classée 44ème et la Russie 51ème.

Voir l'étude : Le classement des pays et l'étude complète d'IMD

mardi 19 mai 2009

EADS : partenariat entre Astrium et le Kazakhstan.

Astrium, filiale d'EADS, a fait part de la signature d'un accord de partenariat stratégique avec le Kazakhstan. Ainsi, deux satellites d'observation de la terre vont être commandés à Astrium.

Le spécialiste des systèmes et services spatiaux civils et militaires va également créer une société commune avec son partenaire, la société nationale JSC ' Kazakhstan Gharysh Sapary ', pour opérer le centre d'intégration de satellites qu'il va construire à Astana. En outre, un important programme de formation d'ingénieurs du pays est associé à ce programme.

Les informations et analyses diffusées par Cercle Finance ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Cercle Finance ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.

CercleFinance.com le 19/05/2009

Astrium signe un accord de partenariat stratégique avec le Kazakhstan

Astrium, filiale d'EADS, a signé un "accord de partenariat stratégique et technologique" avec le Kazakhstan et va fournir à ce pays deux satellites d'observation de la Terre, a annoncé le groupe mardi.Dans le cadre de ce partenariat, Astrium réalisera un "centre d'intégration de satellite" ...

19 mai 2009 LesEchos.fr

Une banque internationale du combustible nucléaire en projet au Kazakhstan

Astana, le 19 mai: Une Conférence Internationale au sujet de la décontamination des sites irradiés s’est tenue hier à Astana au Kazakhstan. Au cours de celle-ci, le Président du Comité pour l’Energie Nucléaire, Mr Timur Zhantikin, qui appartient au Ministère de l’Energie et des Ressources Naturelles du Kazakhstan, a déclaré que le projet d’installation d’une banque du combustible nucléaire au Kazakhstan était « au stade de l’analyse. Nous travaillons sur les détails techniques et la localisation éventuelle du site pour laquelle plusieurs options sont possibles. Si nos conclusions s’avèrent positives, le Kazakhstan proposera sa candidature à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA). »

Mr Zhantikin a aussi précisé que la Compagnie Nationale kazakhe KazAtomProm et le Centre National pour l’Energie Nucléaire étaient impliqués dans le projet. Selon lui, le choix du pays hôte devra se faire en fonction des capacités technologiques de celui-ci : « Pourquoi le Kazakhstan est-il en si bonne position pour accueillir cette banque ? Parce que le pays bénéficie d’une image très positive en matière de non prolifération. Après tout, nous disposons d’une industrie nucléaire civile développée et ce projet devrait nous permettre d’améliorer encore notre image sur la scène internationale. Il n’y aura pas de répercussions commerciales directes pour notre pays », a-t-il ajouté.

Mr Zhantikin a ensuite expliqué que la sécurité environnementale et sanitaire des citoyens du Kazakhstan demeurait la première priorité. « Si ce projet est mis en œuvre, un prérequis indispensable sera d’analyser et d’évaluer son impact environnemental. Si cet impact s’avère négatif, le projet ne sera évidemment pas mené à son terme. Mais nous ne nous attendons pas à ce que la création de cette Banque ait des conséquences écologiques dommageables, car nous traitons déjà du combustible de ce type. L’usine d’Uba, par exemple, traite ce type de combustible depuis déjà 50 ans.

En avril de cette année, le Président du Kazakhstan Nursultan Nazarbayev avait déclaré que « si une banque du combustible nucléaire devait être mise en place, nous serions éventuellement prêts à l’accueillir dans notre pays, qui a signé le Traité de Non Prolifération et volontairement renoncé à l’arme nucléaire.

Une banque internationale du combustible nucléaire sous l’égide de l’AIEA et soutenue par l’administration US pourrait servir de stock mondial, ce qui permettrait à chaque pays de puiser dans ses réserves pour alimenter ses centrales nucléaires sans avoir besoin de développer ses propres capacités d’enrichissement.
Kazakhstanlive

lundi 18 mai 2009

Retour d'urgence cause moteur d'un avion de SCAT Air

Taraz (Kazakhstan) - un avion de la compagnie aérienne régionale kazakhe SCAT Air a été contraint de faire demi-tour et de se reposer en urgence sur l'aéroport régional de Taraz (Kazakhstan) suite à une panne sur l'un des deux moteurs de l'appareil.
L'avion, un Antonov AN24, vol DV765Q, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport régional Zhambul de Taraz et l'aéroport international de Almaty (Kazakhstan) avec 27 passagers et 4 membres d'équipage à bord, avait décollé vers 17h00, heure locale et se trouvait en l'air depuis moins d'une heure lorsque les pilotes ont été confrontés à la panne d'un des deux turbo-propulseurs de l'appareil. Le commandant de bord a alors décidé de faire demi-tour et de se reposer en urgence à Taraz.
L'avion s'est reposé sans autre incident et il n'y a pas eu de blessés. Les passagers ont été débarqués dans le calme et transférés dans des hôtels de la ville afin d'attendre le lendemain que la compagnie aérienne puisse les transporter à destination. Les techniciens de l'aéroport vont examiner le moteur afin de déterminer l'origine et les causes de la panne.

Aker Solutions décroche deux contrats de 1,6 md USD sur le champ de Kashagan

OSLO - Le groupe norvégien de services pétroliers Aker Solutions a annoncé lundi avoir décroché deux contrats sur le champ de Kashagan au Kazakhstan en partenariat avec l'italien Saipem, la part lui revenant étant estimée à 1,6 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros).
Les contrats ont été obtenus auprès d'AGIP-KCO, la filiale du groupe pétrolier italien Eni, chargée de mener la phase expérimentale de Kashagan jusqu'à la fin 2012.
Ils portent d'une part sur des travaux de connexion entre le gisement offshore, situé en mer Caspienne, et la terre ferme, et d'autre part sur la conception et la fourniture d'équipements pour des navires utilisés sur le projet.
"Ces contrats de connexion démontrent que nous avons réussi à bien nous positionner dans ce projet-cible dans l'une des régions du monde les plus riches en ressources naturelles", a commenté Simen Lieungh, le directeur général d'Aker Solutions, dans un communiqué.
Le champ pétrolier géant de Kashagan doit entrer en exploitation en octobre 2013 au plus tard et produira 1,5 million de barils par jour.
"Le champ de Kashagan est considéré comme l'un des plus importants champs pétroliers découverts au cours des 40 dernières années", rappelle Aker Solutions.
Le projet regroupe le groupe public kazakh Kazmunaigas, Eni, le français Total, l'américain ExxonMobil et l'anglo-néerlandais Shell avec 16,81% chacun. L'américain ConocoPhillips détient 8,4% de la coentreprise et le japonais Inpex 7,56%.
Les contrats annoncés lundi sont la confirmation d'une lettre d'intention signée entre AGIP-KCO, Aker Solutions et Saipem en mars 2007.
La nouvelle a dopé le cours de l'action Aker Solutions qui s'adjugeait 7,29% en milieu de matinée à la Bourse d'Oslo sur un marché en baisse de 0,23%.
(©AFP / 18 mai 2009 10h47)