Guysen.International.News le 11/10/2009
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dimanche 11 octobre 2009
Le chef de la diplomatie israelienne au Kazakhstan
Guysen.International.News le 11/10/2009
Libellés : Relations Israel
samedi 10 octobre 2009
Le Kazakhstan interdit des sourates du Coran
Retour sur les faits
En 1991, après l’éclatement du bloc soviétique, le Kazakhstan a pris son “indépendance”, par rapport au communisme, pour le devenir par rapport au nouvel ordre mondial, qui a pris pour cible l’islam et les musulmans. Il s’est élaboré une constitution qui statuait de la laïcité de l’état. Cet état, dont la population musulmane est estimée à 65%, contre 30% pour les chrétiens, sera laïc.
En juillet dernier, et sur une demande du procureur général de la ville d’Astana, capitale du Kazakhstan, la cour émet un jugement interdisant la distribution de 207 supports d’information, parmi lesquels des publications, des livres, et certaines sourates du Coran. Ce jugement sera par la suite publié, en septembre, sur le site officiel du ministère de la Justice du Kazakhstan.
Le correspondant d’Islamonline, rapporte que des policiers ont effectué des descentes sur les marchés, et ont confisqués des enregistrements du Coran. Ces enregistrements, réalisés avec la voix du récitateur Méchari Rached Al Affassy, comportaient les sourates suivantes : Al Baqara (2), Qaf (50), Al Ahqaf (46), Mouhammad (47), Al Fath (48), Al Hujurat (49), Al Molk (67), Al Haqqa (69), Al Qalam (68), Al Insan (76), Al Morsalat (77). En plus de cela des enregistrements de sourate Al A’raf (7) du récitateur Fares Abbad, ont eux aussi été saisis.
De leur côté, les autorités religieuses du pays, n’ont opposé aucune contestation face à cette décision. Certains se bornent à dire que le ministère de la Justice n’a aucun rapport direct dans cette affaire, et qu’il faut voir cela avec le procureur général, c’est lui qui, parait-il, a instauré la procédure.
Alors, pourquoi le jugement est publié sur le site officiel du ministre de la Justice ? Ou encore, pourquoi des policiers sont en train de faire appliquer ce jugement sur le terrain ?
Le porte parole de l’administration religieuse kazakhe, qui dépend du ministère de la justice (sic !), déclare : “Je suis pour cette décision, l’interdiction des différents supports est, à mon sens, justifiée, sauf pour ce qui s’agit des sourates du Coran”, il aurait toutefois préféré, que son administration soit consultée, avant la prise de ce genre de décision.
Pour sa part, le président de l’association des musulmans du Kazakhstan, a exprimé son indignation face à cette décision en déclarant : “Il est aberrant d’interdire des sourates du Coran, faire cela reviens à interdire le Coran en entier.”
Cette décision, qui a été classée comme dépendante de la “sécurité nationale intérieure” (sic !), n’a pas été contestée ni par la population, ni par les médias, car tout ce qui touche à la “sécurité nationale intérieure” est un sujet tabou, compte tenu des représailles du régime envers ceux qui commentent ces sujets.
De son côté, la communauté musulmane russe s’est dite scandalisée par une telle décision. Des musulmans de la république de Tchouvachie, ont adressé une lettre d’indignation aux dirigeants kazakhes, tandis que le directeur du Conseil Islamique russe a déclaré : “Toute cette histoire prouve l’incompétence de la justice kazakhe, et que ceux qui y travaillent agissent comme des enfants, en prenant des décisions irresponsables, dont ils ne mesurent pas l’impact. ” Le président du conseil de la fatwa russe a dénoncé “une grosse erreur et une incompréhension”.
Rien de nouveau donc, l’Islam est toujours autant combattu, de manière ouverte ou hypocrite, l’objectif est le même, éradiquer l’islam, seule la méthode change.
Allah nous dit à ce sujet :
« 32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d’Allah, alors qu’Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu’en aient les mécréants. 33. C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs. »
Sourate Attawba (Le Repentir), verset 32-33.
Libellés : Concorde Religieuse, Sécurité intérieure
vendredi 9 octobre 2009
Russie-Biélorussie-Kazakhstan: signature du code douanier le 27 novembre
"Nous sommes plus proches de la création de l'Union douanière que jamais. Le document fondamental de l'Union - le code douanier - doit être signé le 27 novembre prochain à Minsk", a-t-il affirmé lors d'un entretien avec des journalistes à l'issue d'une réunion des directeurs des services douaniers des pays membres de la CEI.
Selon le président du Comité des douanes relevant du ministère kazakh des Finances, Kozy-Korpech Karbouzov, les pays membres de l'Union douanière harmonisent leurs législations nationales afin de simplifier les procédures douanières. La politique tarifaire étant déjà harmonisée à 98%, ce processus est également en cours dans d'autres domaines. Minsk, Astana et Moscou envisagent d'achever ce travail avant le 1er janvier 2010. D'après M.Karbouzov, le code douanier doit entrer en vigueur le 1er juillet prochain.
Le directeur du Service fédéral douanier de Russie, Andreï Belianinov, a pour sa part souligné que la mise en place de l'Union douanière dictait la nécessité de renforcer la coopération informatique entre ses membres.
"L'une des tâches fondamentales des Etats membres de l'Union est de simplifier leurs procédures douanières nationales et de promouvoir la coopération électronique", a-t-il indiqué.
Libellés : Organisation : Union Douanière
CEI : Une communauté en voie de disparition
En marge du sommet, le vice-premier ministre moldave Victor Osipov a rappelé que "le retrait des troupes russes de la Transnistrie reste un problème à l'ordre du jour". Le quotidien Jurnal de Chisinau remarque que "dès sa nomination, fin septembre, le nouveau gouvernement libéral de Chisinau, a demandé officiellement le retrait de ces troupes, conformément aux engagement pris par la Russie en 1999, au sommet OSCE de Istanbul". Dans la république autoproclamée de Transnistrie, sécessionniste depuis 1992, reconnue par aucun pays y compris la Russie qui garde pourtant sur place environ 2000 soldats (selon les derniers chiffres fournis par OSCE Moldavie), les sentiments sont mitigés. Les autorités locales affirment que leur république doit rester indépendante et excluent une réintégration du territoire moldave.
Libellés : Organisation : CEI
jeudi 8 octobre 2009
Carmen meets Borat : retour sur un film offensant
Eurokaz : Pour ceux qui doutaient encore de la supercherie !
Diffusion: Dimanche 1er novembre à 22:20 sur Planète
«Carmen meets borat» n'est pas la suite du film à succès sorti en 2006 mais un retour sur l'envers du décor de ce long-métrage. Si Borat relève du genre comédie en mettant en scène Sacha Baron Cohen, la plaisanterie s'est révélée de très mauvais goût pour les personnes visées, les habitants de Glod en Roumanie. S'attendant à un documentaire sur leurs situations difficiles, ils découvrent une invective contre leurs conditions, portant ainsi atteinte à leur image.
Diffusé dimanche 1er novembre à 22:20 sur Planète, ce documentaire revient sur la réalité d'un tournage. Les coulisses de Borat c'est l'histoire de Carmen, 17 ans, habitante de Glod, rêvant d'un autre avenir. Quand Borat et son équipe de tournage arrivent chez eux, le père et le grand-père de la jeune fille participent à la réalisation de ce qu'ils pensent être un documentaire. Barrière des langues oblige : le sujet du film n'est ni compris, ni évoqué.
S'en suit un procès intenté par le grand-père et le père de Carmen à la Twentieth Century Fox exigeant un dédommagement de 30 millions de dollars. Glod se met ainsi à rêver d'une vie meilleure, mais des tensions éclatent entre les villageois qui doutent des avocats et du père de Carmen, craignant que celui-ci s'accapare l'argent en cas de victoire.
Maureen Delorme
Télécâble Sat Hebdo
jeudi 8 octobre 2009
Libellés : Arts et Culture
ONU : Rapport de la troisième commission : Antidotes contre la drogue
L'« axe sinistre » que forment les drogues, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme n'a pas de meilleur antidote que la « trilogie santé, justice et sécurité », a affirmé le Directeur exécutif de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), M. Antonio Maria Costa, cet après-midi, devant la Troisième Commission, chargée des questions sociales, humanitaires et culturelles.
« Les drogues peuvent être contenues en améliorant la santé et il peut y avoir justice là où il y a eu crime et la sécurité peut prévaloir sur la terreur », a ainsi déclaré M. Costa, ouvrant sur une note d'optimisme le débat général de la Troisième Commission sur la prévention du crime et justice pénale, ainsi que sur le contrôle international de la drogue.
M. Costa, qui a demandé une augmentation des fonds alloués à l'UNODC au titre du budget ordinaire de l'ONU, a invité les États Membres à « envoyer les toxicomanes dans des hôpitaux et non en prison », les exhortant également à ne pas les pénaliser. Le Directeur exécutif de l'UNODC a en revanche estimé que la légalisation des drogues ne saurait être une solution viable.
L'UNODC, a-t-il ajouté, participe à la promotion d'alternatives à l'emprisonnement et dirige des efforts tendant à l'amélioration du traitement des prisonniers, en particulier en matière de prévention du VIH/sida.
Dans un échange de vues avec les États Membres, M. Costa a observé que la perception de la toxicomanie différait d'un pays à l'autre. Il a demandé à ce que l'on traite les toxicomanes comme des gens qui ont besoin d'aide et, qu'au contraire, l'on fasse preuve de plus de sévérité envers les trafiquants, où qu'ils vivent....
Mme BYRGANYM AITIMOVA (Kazakhstan), qui s'exprimait au nom de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), a affirmé que le problème des drogues illicites demeurait l'un des soucis mondiaux fondamentaux, qui ne pouvait être traité séparément du terrorisme ainsi que d'autres formes de crimes et devait faire l'objet d'une approche intégrée. À ce jour, a-t-elle dit, 250 millions de personnes, soit près de 6% de la population mondiale, consomment des drogues, les revenus de leur trafic atteignant 320 milliards de dollars. Les États membres de l'OTSC demeurent particulièrement préoccupés par la production de drogues en Afghanistan, ainsi que par le trafic d'héroïne à travers leurs frontières, a-t-elle dit, précisant que cette situation représentait une menace pour la paix et la sécurité régionale et internationale. La route septentrionale de l'Afghanistan reste une des routes majeures du transport de l'héroïne, a-t-elle affirmé.
La représentante a souligné les efforts entrepris tous azimuts et l'interaction des organes compétents de ces pays dans la lutte contre le trafic. Quotidiennement, on assiste à des opérations chaque fois plus importantes dans le cadre de l'opération Canal 2009 organisée entre ces pays. Une saisie de trois tonnes de drogues a permis à Alma Ata l'ouverture officielle d'un centre de lutte contre le trafic des drogues. Les pays de l'OTSC travaillent ensemble, depuis 2007, dans le cadre d'un projet pilote établi à travers un mémorandum signé par tous les pays de la région à Tachkent, en Ouzbékistan. L'OTSC participe activement à un certain nombre de réunions et de séminaires traitant de différents thèmes afférents à la lutte contre ce trafic. La représentante a salué la contribution des forces de sécurité de l'ONU dans ce contexte en Afghanistan. L'OTSC appuie également la volonté des États Membres de l'ONU à prévenir et lutter contre ce phénomène et estime qu'il faut avoir une approche très sévère de la situation pour résoudre ce problème qui constitue une menace pour toute l'humanité, a-t-elle souligné.....
Mme ZOYA KOLONTAI (Bélarus) a évoqué la déclaration faite auparavant par le Kazakhstan, au nom de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), en soulignant que l'élimination du crime organisé pouvait seulement être réalisée par le biais d'une politique de partenariat. Cette année, pour la première fois, le rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) sur le développement humain avait inclus un chapitre consacré à ce problème. De manière claire, les États Membres ont exprimé le désir d'améliorer la coordination internationale en formant un partenariat contre le commerce humain et l'esclavage du XXIe siècle, a-t-elle dit.
La représentante a affirmé que le Bélarus se proposait d'aller plus loin et avait, à cet effet, proposé une résolution qui intégrait un certain nombre de propositions pour des efforts conjoints, comme celle d'un plan d'action global. Ce plan ne résoudra pas tout, mais fera de la traite des êtres humains un crime, a-t-elle expliqué. Elle a précisé en mentionnant que ce type de crime touchait largement les enfants....
Lire le rapport complet sur un.org
Libellés : Drogue, Organisation : ONU, Organisation : OTSC
Construction de l'oléoduc kazakh : comment Dunkerque a joué des coudes
Comme nous l'annoncions sur notre site économique mardi, la France et le Kazakhstan vont travailler main dans la main à la construction d'un oléoduc de 700 km, devant relier l'Azerbaïdjan au Nord de la mer Caspienne. Une aubaine pour les entreprises dunkerquoises, qui ont su se démarquer dans ce dossier.
Le label « Made in Dunkerque » estampillé sur des tubes parcourant la steppe du Kazakhstan ? L'idée fait son chemin et du côté de l'agence de développement Dunkerque Promotion, on se félicite déjà du travail accompli. « Depuis le mois de juin, explique Chrsitian Fraud, directeur, à l'initiative de la société Europipe, contactée par la société SPIE CAPAG, filiale d'Entrepose Contracting (groupe Vinci ), la filière tube" du Dunkerquois s'est constituée pour proposer une solution française au client kazakh, KMG (la compagnie pétrolière nationale). » ArcelorMittal, GTS Industries, Europipe, Eupec, SDV se sont ainsi positionnées pour constituer un « groupement ponctuel d'entreprises ». Un long travail de concertation a été engagé avec le ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, appuyé par Michel Delebarre, président de la communauté urbaine de Dunkerque, pour aboutir à une proposition, présentée au client lors du voyage présidentiel de Nicolas Sarkozy, mardi, au Kazakhstan.
Démarrage fin 2011 ?
La proposition a donné lieu à la signature d'un accord pour l'étude de cette infrastructure. « Si, au terme de cette étude, un accord commercial est trouvé, poursuit Christian Fraud, cet oléoduc - qui reliera l'immense champ pétrolier de Kashagan, en mer Caspienne, à Bakou, en Azerbaïdjan - permettrait aux entreprises du Dunkerquois de disposer d'une activité ponctuelle importante, représentant un équivalent de douze mois de travail pour Europipe, six pour GTS Industries, près de dix-huit pour Eupec. » Le marché permettrait à ArcelorMittal de réaliser 350 000 tonnes d'acier, avec une activité portuaire induite de près de 700 000 tonnes, sans compter les emplois concernés. On a parlé de plusieurs milliers possibles. Si un accord commercial est trouvé, l'activité réelle pourrait débuter fin 2011, pour une durée de douze à dix-huit mois de travaux.
Un marché 2 milliards d'euros, dont 1,2 pour les entreprises françaises : la nouvelle tombe aussi à pic pour le moral des entreprises locales, en cette période de crise. « C'est la preuve que si l'on se bat, on peut obtenir des marchés et créer de l'émulation », se félicite le directeur de Dunkerque Promotion, chargé par les entreprises retenues de communiquer sur le sujet.
Alors, Dunkerque et le Kazakhstan, bientôt jumelés ? L'information semble évidemment prématurée. Plus probable, en revanche, la visite à la fin de l'année du client kazakh dans la cité de Jean Bart. Un bon début.
lavoixdunord.fr
Libellés : Entreprises, Pipelines, Relations UE
