Vous êtes à la recherche de personnels pour des postes au Kazakhstan?

Eurokaz peut vous aider en publiant votre annonce sur le site de son portail
Eurokaz News, section "
Offre d'emploi"

jeudi 26 février 2009

Le secrétaire général de l'OTSC attendu à la mi-mars à Bruxelles

BRUXELLES, 26 février - RIA Novosti. Nikolaï Bordiouja, secrétaire général de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), est attendu les 10 et 11 mars à Bruxelles, a fait savoir jeudi à RIA Novosti un représentant de la mission russe auprès de l'OTAN.
M. Bordiouja doit notamment s'entretenir avec le diplomate en chef de l'UE Javier Solana pour examiner la situation en Afghanistan, a-t-il précisé.
L'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, l'Ouzbékistan, la Russie et le Tadjikistan.

Le Kazakhstan ratifie le protocole de Kyoto

Le JDD.fr : Le Kazakhstan ratifie le protocole de Kyoto
.
Le Kazakhstan a ratifié jeudi le protocole de Kyoto, dix ans après avoir signé ce traité international qui vise à limiter les émissions de gaz à effet de serre. L'ancienne République soviétique d'Asie centrale était le dernier signataire du traité à ne l'avoir pas ratifié. La chambre haute du Parlement a approuvé le texte jeudi et le président Noursoultan Nazarbaïev doit désormais le promulguer, une étape considérée comme une formalité. Alors que le protocole de Kyoto expire en 2012, près de 190 pays doivent désormais s'accorder sur un nouveau traité d'ici la conférence des Nations unies sur le climat, en décembre à Copenhague.
.
.
Le journal du jura : Le Kazakhstan adhère finalement à Kyoto
.
(ats) Le Kazakhstan, dont l'économie a connu une forte croissance ces dernières années grâce à sa manne pétrolière, avait signé le protocole de Kyoto en 1998. Mais il a longtemps hésité à le ratifier."C'est un pas important pour le Kazakhstan. Pendant dix ans, nous n'avions pas pris de décision, car les gouvernements avaient des choses plus importantes à examiner", a expliqué le ministre kazakh de l'Environnement, Nourlan Iskakov, qui espère que la ratification permettra d'attirer plus d'investissements dans le pays.Le protocole de Kyoto impose aux pays qui l'ont ratifié la réduction des émissions des six principales substances responsables du réchauffement de l'atmosphère, notamment le CO2 (dioxyde de carbone).La communauté internationale s'est donnée jusqu'en décembre 2009 pour se doter d'un nouvel accord succédant au protocole de Kyoto, qui expire fin 2012.
.

Main basse sur les terres agricoles du Sud

.
Des États riches et des entreprises multinationales achètent ou louent à très long terme des superficies considérables de terres agricoles dans les pays en voie de développement. Portrait d’une véritable ruée, exacerbée par la crise alimentaire, qui a un fort relent de colonialisme et dont les conséquences pourraient être désastreuses.
L’Arabie Saoudite a pris le contrôle d’environ 1,6 million d’hectares de terres en Indonésie, soit à peu près les trois quarts des terres cultivées au Québec  ! Et conjointement avec les Émirats arabes unis, l’Arabie Saoudite s’est appropriée 1,4 million d’hectares dans des pays comme le Pakistan ou le Soudan. La Turquie, le Kazakhstan, le Cambodge, les Philippines, l’Ouganda sont également visés par les pays du Golfe Persique. Il s’agit là aussi d’assurer l’approvisionnement en céréales des pays investisseurs dans lesquels la rareté de l’eau limite la production agricole.
.
...Ces exemples ne représentent qu’un petit échantillon dans une multiplication de transactions du même genre par des pays « accapareurs » (directement ou par le biais de certaines de leurs compagnies ou sociétés de placement). Ce sont aussi bien des pays européens (Grande-Bretagne, Suède), asiatiques (Chine, Corée du Sud, Japon dont les entreprises contrôlent déjà plus de 12 millions d’hectares à l’étranger), pétroliers (pays du Golfe Persique, Libye, etc.) que des compagnies de pays émergents (Brésil, Inde). Les pays cibles sont également répartis sur à peu près tous les continents : Amérique latine (Paraguay, Argentine), Asie (Birmanie, Cambodge, Laos, Indonésie, Philippines, Thaïlande, Vietnam), Europe centrale (Ukraine), Afrique (Sénégal, Mali, Malawi, Ouganda, Soudan, Tanzanie).
Ces listes non exhaustives ne font qu’illustrer un mouvement qui prend une ampleur préoccupante. Les pays et les compagnies qui investissent ainsi dans le contrôle de grandes superficies de terre agricole sont guidés par des raisons qui peuvent varier : s’assurer un approvisionnement en produits alimentaires pour les uns, accroître la production de biocarburants pour les autres ou simplement, en ces temps de débâcle financière, investir dans ce qui apparaît comme étant le meilleur véhicule de placement à long terme pour des fonds spéculatifs. Ces raisons relèvent toutes d’un même constat : la crise alimentaire et la crise énergétique ont mis en évidence le caractère limité des disponibilités en terres agricoles pour satisfaire à la fois les besoins énergétiques et les besoins alimentaires d’une population mondiale croissante et confrontée à l’épuisement des énergies fossiles. Il est ironique que les mêmes pays qui ont tenté de libéraliser le commerce des produits agricoles au cours de la ronde de Doha, en invoquant les vertus du libre-échange pour assurer les besoins de la planète, semblent soudain accorder une confiance limitée à une telle stratégie puisqu’ils optent pour le contrôle direct de la terre et des ressources productives.
Un nouveau colonialisme
Presque 50 ans après les grands mouvements de décolonisation, les terres agricoles des pays en développement sont donc en train de devenir l’objet d’une nouvelle prise de contrôle par des intérêts étrangers. C’est d’ailleurs au nom du rejet d’un néocolonialisme que le projet sud-coréen à Madagascar vient d’avorter. Mais ce recul, s’il montre qu’une mobilisation peut entraver l’aboutissement de tels projets, n’est encore qu’une exception dans un mouvement qui prend de l’ampleur.
Si le patrimoine agricole des pays en développement suscite tant de convoitise et donne lieu à de telles concessions, c’est naturellement en raison de la dépendance de ces pays à l’égard des investissements étrangers. Il est facile de faire miroiter aux agriculteurs locaux les retombées économiques et les avantages, notamment en matière de diffusion de nouvelles pratiques et technologies agricoles. D’autant plus que de nombreux pays n’ont toujours pas adopté de régimes fonciers qui assurent des titres de propriété aux paysans en place. Beaucoup d’entre eux n’ont encore accès à la terre que par le biais de droits coutumiers complexes et souvent arbitraires. Dans d’autres pays, c’est plutôt le contrôle de la plus grande partie des terres par une toute petite minorité qui empêche les paysans de disposer de quantités suffisantes de terres pour leur permettre d’en vivre. Ainsi au Paraguay, plus de 75 % des terres agricoles sont la propriété de moins de 1 % de la population. Dans de telles situations d’inégalité ou d’insécurité foncière, il est donc plus facile d’écarter les paysans au profit de grands projets.
Les pays du Nord, eux, se protègent
La plupart des pays occidentaux ont au contraire eu tendance depuis déjà plusieurs décennies à adopter des législations plus ou moins restrictives en matière d’achat de terres agricoles par des étrangers. Aux États-Unis pas moins de 28 États ont des législations qui limitent les possibilités d’acquisitions de terres par des non-résidents. Il en est de même pour une majorité des provinces au Canada. Au Manitoba ou en Saskatchewan, un non-résident ou une compagnie étrangère ne peut posséder plus de 20 hectares de terres agricoles. On trouve des restrictions du même type en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans certains États européens. Plus les terres agricoles sont vastes et la densité de population faible, plus les besoins de protection sont manifestes, ce qui explique que des provinces comme l’Ontario ou le Québec, à forte densité de population, ne se sont pas senties autant menacées par l’achat de terres par des étrangers.
Ce mouvement d’accaparement des terres agricoles par des intérêts étrangers, qu’ils proviennent des pays occidentaux, des pays du Golfe ou des pays émergents a incontestablement des allures de nécolonialisme. Au moment où - à la faveur de la crise alimentaire - la communauté internationale réalise enfin que l’on a trop longtemps négligé l’agriculture des pays en développement, cette confiscation d’une partie de leur patrimoine foncier pour satisfaire en priorité les besoins des pays les plus riches envoie décidément un signal contradictoire avec les efforts de concertation et de mobilisation pour redonner un nouvel élan à l’agriculture des pays pauvres.
Dans les récentes négociations commerciales de la ronde de Doha, de nombreux pays en développement ont commencé à opposer le principe de souveraineté alimentaire à celui de libéralisation des échanges. Ils revendiquent ainsi le droit de définir et de mettre en place les politiques agricoles qui leur semblent appropriées, et de prendre les mesures nécessaires pour protéger leur agriculture. C’est à ces conditions que leur propre sécurité alimentaire sera possible. Devant ce mouvement de ruée vers leurs terres agricoles, on observe que la souveraineté alimentaire implique de se donner les moyens pour contrôler la ressource fondamentale dont dépend la satisfaction des besoins alimentaires, c’est-à-dire les terres agricoles. Ce contrôle sera d’autant plus efficace que les paysans pourront disposer de droits garantis et stables sur cette ressource.

KAZAKHSTAN • La crise favorise les financements islamiques

"En quête d'argent disponible en cette période de crise financière, le Kazakhstan cherche de plus en plus de l'aide là où il ne s'aventurait pas autrefois : auprès du milieu financier régi selon la loi islamique [interdisant par exemple l'application du taux d'intérêt]", s'inquiète Liter, quotidien de [la capitale] Astana. En effet, contrairement aux bailleurs de fonds traditionnels, le marché des services financiers islamiques enregistre "une croissance annuelle vigoureuse de 15 à 20 % et compte plus de 400 banques, brassant 800 milliards de dollars par an. D'ici à 2016, leur chiffre d'affaires pourrait atteindre 1 000 milliards de dollars", souligne le journal. Depuis 2006, "les financiers venus du Proche- et du Moyen-Orient ont significativement renforcé leur présence au Kazakhstan", explique Liter. Néanmoins, en dépit de l'attrait de ce système, "le Kazakhstan ne pourrait pas assimiler la totalité de ses pratiques, car, par exemple, l'épargne sans rémunération paraît inacceptable."

Courrier International

mercredi 25 février 2009

Cinema : Sortie de Tulpan le 4 mars

Documentariste reconnu, Sergey Dvortsevoy réalise une première fiction bouillonnante, qui a pour décor la splendeur désertique des steppes kazakhes. Célébration magistrale de la vie quotidienne, Tulpan est aussi un formidable récit initiatique. Sortie le 4 mars 2009.
Tulpan a beau s’ancrer au fin fond du Kazakhstan, parmi les nomades, son propos universel abolit toute frontière géographique. De retour parmi les siens après son service militaire, Asa souhaite se marier. Mais ses oreilles hypertrophiées déplaisent à Tulpan, l’une des rares épouses potentielles alentours. Asa va apprendre à grandir au contact de la nature et à dépasser cet échec. La vie s’engouffre dans chacun des plans que compose avec art le réalisateur. Des animaux entrent et sortent du champ, un enfant court en tous sens devant la caméra, des cris couvrent les dialogues. À ce sujet, Sergey Dvortsevoy confie : « J’adore quand l’inattendu fait irruption, quand les choses surviennent par hasard. J’ai toujours aimé les réalisateurs qui se servent de ce qui entre dans le champ et arrivent à l’utiliser à bon escient. » Tulpan se regarde autant qu’il s’écoute. Les oreilles, responsables du malheur sentimental du héros, deviennent la métonymie lumineuse d’une oeuvre comme chambre d’échos de la vie turbulente environnante. Le camarade d’Asa, sorte de Mad Max survolté des steppes, carbure à la disco de Boney M, tandis qu’une gamine chante à tue-tête des ritournelles et que les animaux mêlent leurs clameurs à ce joyeux brouhaha. « Cette respiration due au son est capitale, précise le réalisateur. Même si on a une image vide à l’écran, elle vit grâce au son qui transforme l’énergie de chaque plan. » Reste la scène pivot du film, un long plan séquence de dix minutes où une brebis met bas. Le héros change à partir de cette séquence qui entérine son passage à l’âge adulte. En délivrant la bête, il se libère de ses oripeaux juvéniles. Les conditions qui ont entouré la conception de cette scène furent si difficiles que le cinéaste la qualifie de « miracle sur pellicule ». À l’image du film, récompensé notamment par le Prix Un Certain Regard et le Prix de l’Éducation nationale. Devant tant de beauté, en effet, impossible de rester sourd.
Publié par MK2

Kazakhstan: passage d'un convoi américain non militaire vers l'Afghanistan

ASTANA, 25 février - RIA Novosti. Un convoi américain transportant des frets non militaires destiné au contingent de l'OTAN en Afghanistan a traversé le Kazakhstan, a confirmé mercredi un porte-parole du ministère kazakh des Situations d'urgence.Les Etats-Unis, qui ont doublé leur contingent en Afghanistan, cherchent de nouveaux itinéraires pour ravitailler les troupes suite à la fermeture de la base aérienne de Manas décidée par le Kirghizstan. Il y a quelques jours, Washington a demandé l'autorisation de Moscou afin de faire transiter plusieurs containeurs non militaires via le territoire russe.Le 9 février, le Kazakhstan a également donné son feu vert au transit du convoi militaire américain. En novembre 2008, le parlement kazakh a ratifié les mémorandums de compréhension signés entre les gouvernements kazakh et américain pour appuyer les efforts de l'opération antiterroriste Liberté immuable en Afghanistan."Le convoi a déjà traversé le Kazakhstan et se trouve actuellement en Ouzbékistan. Il n'y a pas eu de problèmes", a précisé l'interlocuteur de RIA Novosti.

Pétrole: hausse des livraisons kazakhes via l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan

BAKOU, 25 février - RIA Novosti. L'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan a transporté en janvier 161.100 tonnes de pétrole en provenance du Kazakhstan, soit une progression de 8,6% par rapport à décembre, a annoncé mercredi le service des statistiques azerbaïdjanais.
La compagnie américaine ChevronTexaco, opérateur du gisement kazakh Tenghiz, a lancé le transit de pétrole via cet oléoduc à l'automne 2008, acheminant 17.400 tonnes en octobre, 119.300 tonnes en novembre et 148.400 tonnes en décembre.
Le Kazakhstan exporte son pétrole par tanker depuis le port d'Aktaou, sur la mer Caspienne, vers Bakou d'où il est transporté par l'oléoduc vers le terminal turc de Ceyhan en Méditerranée.
Fondé en juillet 2006, l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan compte parmi ses actionnaires British Petroleum (30,1%), Azerbaijan BTC (25%), Chevron (8,90%), Statoil-Hydro (8,71%), TPAO (6,53%), Eni (5%), Total (5%), Itocu (3,40%), Inpex (2,50%), ConocoPhillips (2,50%) et Hess (2,36%).