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Eurokaz News, section "Offre d'emploi"
mardi 23 juin 2009
Areva : le groupe veut accroître fortement sa production d'uranium
Libellés : Entreprises, Ressource : Uranium
lundi 22 juin 2009
Conférence de l'OSCE: Bordiouja évoquera l'initiative Medvedev
MOSCOU, 22 juin - RIA Novosti. Lors de la Conférence annuelle d'examen des questions de sécurité de l'OSCE à Vienne (23-24 juin), Nikolaï Bordiouja, secrétaire général de l'OTSC, évoquera l'initiative du président russe Dmitri Medvedev pour conclure un nouveau traité de sécurité européenne, rapporte lundi le Secrétariat de l'OTSC.
"Le secrétaire général de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) a dit vouloir soulever lors de cette conférence les questions liées à l'étude et à la mise en oeuvre de l'initiative du président russe sur un nouveau traité de sécurité européenne, à la situation en Afghanistan, au renforcement du système de contrôle des armements, y compris à la lutte contre le trafic d'armes légères", lit-on dans un communiqué du Secrétariat de l'OTSC.
M.Bordiouja a indiqué que l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) était un partenaire important pour l'OTSC.
Et d'ajouter que l'OTSC était prête à promouvoir ses relations avec l'OSCE sur toute une série de volets.
"L'OTSC et l'OSCE ont déjà progressé sur les volets antiterroriste et antidrogue, mais le progrès sur les grandes lignes de sécurité est encore à réaliser", a indiqué le secrétaire général de l'OTSC qui, à part la Russie, regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.
Selon M.Bordiouja, la situation internationale d'aujourd'hui implique l'élargissement de la coopération entre les organisations régionales et la précision des tâches dans le cadre de leur action conjointe.
Le président Medvedev a formulé en juin 2008 à Berlin l'idée d'un traité de sécurité en Europe dont les piliers sont le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des Etats, le non-recours à la force armée, le contrôle des armements et le principe selon lequel aucune organisation internationale n'a le droit exclusif d'assurer la sécurité en Europe.
Libellés : Organisation : OSCE, Organisation : OTSC
dimanche 21 juin 2009
De nouveaux paradis fiscaux apparaissent
A l'approche du prochain G20 organisé les 24 et 25 septembre à Pittsburgh aux Etats-Unis, de grandes places financières, comme la Suisse ou le Luxembourg se pressent de conclure les douze conventions bilatérales d'échange d'informations requises pour sortir de la liste grise des paradis fiscaux. Plus de 40 traités de ce type ont déjà été signés et 25 sont en négociation, faisant espérer «une décennie de transparence», selon Jeffrey Owens, du Centre de politique et d'administration fiscales à l'OCDE.
Mais des craintes se font jour. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ne surveille actuellement «que» 84 juridictions et certains pays, libres de tout contrôle, sont tentés de faire «cavalier seul» et de se muer en paradis fiscal pour attirer les investisseurs désireux d'échapper à l'impôt.
«Le Ghana nous inquiète particulièrement. Des banques poussent les autorités à adopter une législation qui ferait du pays un centre financier offshore», prévient John Christensen de l'ONG Tax Justice Network.
Selon le journal britannique The Observer, la loi bancaire ghanéenne a ainsi été récemment modifiée pour permettre à la Barclays d'y gérer des activités offshore.
D'autres territoires seraient sur les rangs. Fin 2007, le Premier ministre de la Jamaïque, Bruce Golding, a indiqué au Financial Times que son pays «pourrait tirer des bénéfices» des activités offshore.
L'île d'Anjouan, dans l'archipel des Comores, va plus loin et vante sur son site internet ses services offshore créant un «bon environnement» pour les investisseurs.
Comme des champignons
«Les paradis fiscaux poussent comme des champignons» en Europe centrale, assure par ailleurs Gunther Capelle-Blancard, professeur de finances à l'université parisienne de La Sorbonne.
«En quelques années, on a vu fleurir dans ces pays un nombre incalculable de Bourses au fonctionnement opaque. Il y a clairement une volonté de s'imposer comme des nouveaux acteurs de la finance à mesure que les contraintes sont plus fortes dans les pays occidentaux», souligne l'universitaire.
Selon la Fédération des Bourses d'Eurasie (FEAS), le Kazakhstan n'applique aucune fiscalité sur les revenus du capital, un des critères de définition des paradis fiscaux.
Mettre la pression
Face à ce risque de «cavalier seul», l'OCDE estime que la pression internationale saura dissuader les nouveaux entrants. Plusieurs pays devraient réaffirmer leur volonté de lutter contre les paradis fiscaux mardi lors d'une réunion à Berlin.
L'OCDE compte par ailleurs élargir la liste des juridictions placées sous sa surveillance lors du Forum global sur la fiscalité prévu début septembre.
«Ces tentatives de (faire) cavalier seul n'iront pas loin. Les pays concernés ont un faible poids politique et les moyens d'action de la communauté internationale sont considérables», estime Daniel Lebègue, de Transparency International France, évoquant la possibilité de couper l'aide au développement.
Viser les banques
Selon les ONG, un changement d'approche s'impose. «Les paradis fiscaux n'existent que parce que des banques et des multinationales les utilisent», souligne Jean Merckaert, du CCFD-Terre solidaire, qui souhaite que les acteurs économiques soient tenus de dévoiler leurs activités offshore.
De son côté, Oxfam plaide pour que les questions de fiscalité soient traitées par les Nations Unies, et non plus au niveau bilatéral, afin d'étendre le champ de la transparence.
Source: SDA/ATS sur 20mn Suisse
Libellés : Corruption, Economie
Kazakhstan: Le système éducatif national dans l'impasse
Au Kazakhstan, le problème des manuels scolaires d'études secondaires reste encore très pressant, puisque ceux-ci comportent de nombreuses coquilles, des faits erronés et présentent un language inadapté. Récemment, le Ministère de l'Education a rendu compte au parti au pouvoir de son activité et a refusé toute responsabilité concernant ces problèmes, au prétexte que les manuels sont rédigés de manière autonome par les maisons d'édition. "Ce n'est pas vrai" déclare slavasay [en russe], qui rappelle que cela fait 4 ans qu'un centre de recherches pédagogiques pour les "manuels scolaires" a été créé sous l'égide du Ministère de l'Education. Il donne aussi un exemple du travail du ministère [en russe]: La couverture du manuel de "Russe" présente deux erreurs d'impression dans le titre et dans le nom. On a du mal à imaginer ce que l'on pourrait trouver à l'intérieur du manuel. Megakhuimyak partage ses impressions sur son expérience en tant qu'enseignant dans une école de journalisme privée et à l'Institut supérieur d'éducation [en russe]: Conclusion: L'avenir du système d'éducation se trouve dans les petits instituts de troisième cycle universitaire qui sont spécialisés dans un domaine et où les élèves reçoivent l'enseignement de professionnels expérimentés. Les employeurs valoriseront bientôt plus ces certificats que les diplômes universitaires. Dans le même temps, le gouvernement envisage de rendre obligatoires des tests anti-drogue dans les écoles. Ceci est motivé par une bonne intention, protéger la santé des enfants. Itsuken exprime ses doutes [en russe] car en cas de résultats positifs aux tests, l'élève sera confronté à des préjugés dans l'école; de plus, après une telle découverte, l'élève aura plus tendance à communiquer avec des enfants marginaux [ru]: Par ailleurs, la police disposera d'opportunités illimitées pour discréditer ces adolescents crédules. De plus, notre système national de santé est tellement discrédité qu'il est tout à fait effrayant de soumettre un enfant à des tests sanguins de masse. Il aurait été beaucoup plus pertinent d'utiliser cet argent pour mettre en place des loisirs adaptés aux enfants. 2009-06-21 · Billet en anglais publié par Adil Nurmakov, traduit par Fabienne Flessel sur Global Invoice
Libellés : Education
vendredi 19 juin 2009
Vague d'arrestations au Kazakhstan
Les Echos
Libellés : Corruption, Vie Politique
Le Kazakhstan veut imposer un badge anticorruption aux fonctionnaires
ASTANA - Le parti du pouvoir au Kazakhstan croit avoir trouvé la solution pour endiguer la corruption dans le pays: imposer à tous les fonctionnaires un badge proclamant l'honnêteté des employés d'Etat, a annoncé vendredi un haut responsable du mouvement.
"Nous recommandons à l'agence d'Etat pour le service public de créer et d'introduire sans faute un badge disant "Je suis contre la corruption" qui fera partie intégrante de l'uniforme de chaque fonctionnaire du Kazakhstan", a déclaré à la presse Mirboulat Kounbaïev, qui dirige la commission anticorruption du parti Nour Otan.
Le responsable s'est aussi emporté contre la télévision d'Etat qui, à son goût, ne diffuse pas assez d'émissions pour la jeunesse brocardant la corruption. Il a ainsi recommandé la diffusion aux heures de grande écoute d'un concert anticorruption et d'un concours pour jeunes paroliers et musiciens pour créer des chansons contre les pots-de-vin.
Le parti Nour Otan est dirigé par le puissant président Noursoultan Nazarbaïev (au pouvoir depuis la période soviétique) et contrôle tous les sièges au Parlement de cette république d'Asie centrale riche en hydrocarbures et en minerais.
"Nous avons un problème énorme, massif avec la corruption. La chose la plus intéressante est que 70% (des gens, ndlr) (nous avons fait à un sondage) trouve ça parfaitement normal", soulignait jeudi Aigoul Solovïeva, une députée.
"Nous devons changer cette mentalité de nos citoyens qui donnent un pot-de-vin en échange d'un privilège", souligne-t-elle encore.
Ces déclarations interviennent alors que le pouvoir a multiplié ces dernières semaines limogeages et arrestations de hauts responsables dans ce qui est présenté comme une opération anticorruption de grande envergure.
Le président Nazarbaïev a lui-même été mis en cause dans un vaste scandale d'enrichissement personnel au début des années 2000. Un grand nombre d'entreprises lucratives sont sous le contrôle de membres de sa famille.
AFP le 19 juin 2009
Libellés : Corruption, Vie Politique
jeudi 18 juin 2009
Russie-Biélorussie: la guerre laitière vire au conflit gazier (Vremia novosteï / Kommersant)
MOSCOU, 18 juin - RIA Novosti. Moscou et Minsk ont officiellement annoncé le règlement du conflit laitier qui les a mis aux prises, lit-on jeudi dans les quotidiens Vremia novosteï et Kommersant.
Cela ne signifie cependant par la fin du bras de fer des deux républiques soeurs. Tout au contraire, elles s'acharnent à scruter leurs faiblesses mutuelles pour y porter le coup le plus pénible possible. La Biélorussie a introduit un régime renforcé de contrôle à la frontière russe et a annoncé que 20% de la bière russe étaient importée dans le pays à l'aide de réseaux clandestins. La Russie a utilisé en réponse une arme qui a fait ses preuves: Gazprom a demandé hier à Beltransgaz de s'acquitter immédiatement d'une dette de 230 millions de dollars.
Aux termes d'une décision politique, Beltransgaz avait auparavant reçu la permission de payer le combustible de janvier-mars à un prix annuel moyen de 150 dollars les 1.000 m3 au lieu des 210 dollars prévus par la formule du contrat pour cette période de l'année. Par précaution, les autorités russes n'avaient pas ordonné à Gazprom de fixer l'entente sur le paiement à un prix annuel moyen dans l'annexe du contrat.
Les relations politiques ayant tourné au vinaigre, les ententes orales de jadis se sont toutefois avérées insignifiantes et Gazprom a formulé des réclamations. Dans ce contexte, le rétablissement des importations laitières fait figure de véritable broutille.
Le conflit russo-biélorusse a engendré un grand nombre de questions concernant l'avenir du processus d'intégration. Il a notamment remis en cause les perspectives de formation début 2010 de l'Union douanière par la Russie, de la Biélorussie et du Kazakhstan. "La guerre laitière a montré qu'il ne faut pas s'attendre à la création d'une union douanière étoffée dans un avenir proche", indique Irina Totchitskaïa, chef adjoint du centre de recherche de l'Institut de privatisation et de management (Biélorussie). "Vues les difficultés pour s'accorder sur des questions simples qui doivent de toutes façons être examinées selon les modalités ordinaires, on ignore comment les parties espèrent résoudre des problèmes plus épineux". "Les derniers événements prouvent la non-viabilité du projet d'Union Russie-Biélorussie. Moscou a tenté de s'en servir pour renforcer son influence sur Minsk, alors que la Biélorussie souhaitait de son coté obtenir des préférences sans rien sacrifier. Tout cela devait se solder tôt ou tard par un grand scandale", conclut Alexandre Klaskovski, analyste politique biélorusse indépendant.
(Vremia novosteï / Kommersant)
Libellés : Organisation : Union Douanière