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mardi 15 décembre 2009

Le président chinois termine une tournée "fructueuse" en Asie centrale

Le président chinois Hu Jintao a terminé lundi soir sa tournée au Turkménistan et au Kazakhstan et regagné Beijing mardi matin. Le président Hu et ses homologues turkmène, kazakh et ouzbek ont conjointement mis en opération un gazoduc reliant leurs pays. Lors d'une cérémonie organisée dans une usine de gaz proche de la frontière Turkménistan-Ouzbékistan, le président Hu a déclaré que le projet de gazoduc Chine-Asie centrale a servi de modèle de solidarité sincère et de coopération mutuellement avantageuse entre les quatre pays.

Le gazoduc, long de 1.833 kilomètres, commence par la frontière entre le Turkménistan et l'Ouzbékistan et passe par l'Ouzbékistan et le Kazakhstan avant d'atteindre la région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine.

M. Hu a décrit le gazoduc comme un grand projet de coopération et d'une grande importance pour les quatre pays, qui porte une bonne volonté pour l'amitié. Il a fait savoir que la Chine était prête à maintenir d'étroits contacts et à intensifier une coordination avec le Turkménistan, le Kazakhstan et l'Oubékistan pour construire une seconde ligne du projet et garantir la sécurité et l'efficacité dans l'opération du gazoduc.

Notant que les quatre pays ont leurs propres avantages de développement énergétique en partageant les objectifs politiques dans le domaine, le président Hu a exprimé la disposition de la Chine à renforcer sa coopération énergétique globale avec les trois autres pays et à établir un partenariat à long terme, stable, sécurisé et fiable avec eux.

En ce qui concerne la coopération régionale, le président chinois a appelé les quatre pays à appliquer l'expérience de ce projet dans d'autres domaines et à oeuvrer pour promouvoir un développement commun de tous les pays dans la région.

Durant sa tournée en Asie centrale, M. Hu a séparément rencontré les présidents turmène, kazakh et ouzbek. Les dirigeants sont parvenus à un large consensus sur le renforcement d'une confiance mutuelle politique, l'approfondissement d'une coopération pratique et la promotion de communications et d'une coordination au sein des organisations multilatérales.

Au Kazakhstan, le dirigeant chinois a présenté une proposition en cinq points visant à promouvoir le partenariat stratégique sino-kazakh. Elle comprend le renforcement d'une confiance mutuelle politique, l'approfondissement d'une coopération dans le secteur de l'énergie et d'autres domaines, le renforcement d'une coopération financière et l'élargissement d'une coopération culturelle.

Au Turkménistan, durant une rencontre avec le président Gurbanguly Berdymukhamedov, M. Hu a proposé de renforcer une coopération pragmatique entre les deux pays, y compris le lancement d'un mécanisme de commission de coopération sino-turkmène, l'approfondissement d'une coopération dans le secteur énergétique et dans d'autres et l'application des projets de prêt acceptés.

Avant la cérémonie d'inauguration du gazoduc précité au Turkménistan, M. Hu a rencontré le président ouzbek Islam Karimov et ils ont convenu de faire avancer les relations bilatérales.

Outre une coopération dans les domaines du pétrole et du gaz, M. Hu a également appelé à une étroite coopération dans les domaines de l'économie et du commerce, du transport, des télécommunications, de la légère industrie et de l'agriculture.

En résumant la tournée de M. Hu, le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi l'a qualifiée de "fructueuse".

Le Kazakhstan premier producteur mondial d'uranium en 2009

ASTANA, 15 décembre - RIA Novosti

La Kazakhstan produira 13.500 tonnes d'uranium en 2009 (+ 58% par rapport à 2008), devenant le leader mondial dans ce domaine, a annoncé mardi la société étatique spécialisée dans l'énergie nucléaire Kazatomprom. "Le revenu consolidé de Kazatomprom en 2009 sera de 53% supérieur aux résultats de 2008", a précisé la société.

Selon le service de presse, Kazatomprom développe des axes aussi prometteurs que le recyclage et l'enrichissement de l'uranium naturel, la production de combustible pour réacteurs, la création et l'exploitation de réacteurs de faible et moyenne puissance. La société projette en outre de créer au Kazakhstan des unités de production de terres rares.

Kazatomprom est l'opérateur national pour l'export d'uranium et de ses dérivés, de terres rares, de combustible pour centrales nucléaires, d'équipements spéciaux, de technologies et de matériaux à double vocation.

Xinjiang : mise en service de quatre nouvelles lignes ferroviaires vers le Kazakhstan, l’Asie centrale et l’Europe orientale

À 2.360 km du point de départ à Lanzhou (capitale du Gansu), cette localité située au Col d'Alataw à la frontière sino-kazakh revêt une importance économique et commerciale névralgique pour les échanges quotidiens entre la Chine et l'Eurasie continentale

Longue de 1904 km, la ligne de chemin de fer Lanxin entre Lanzhou (capitale du Gansu) et Ürümqi relie la région autonome de Xinjiang au reste de la Chine. Longeant une longue portion de la mythique « Route commerciale de la Soie », cette ligne appartient partiellement à la seconde liaison eurasiatique continentale qui relie le Port de Lianyungang (Jiangsu, Chine orientale) à la métropole portuaire néerlandaise de Rotterdam.

Longue de 3.651 km entre Lianyungang et Ürumqi, celle liaison cruciale pour les échanges économiques et commerciaux entre les extrémités territoriales occidentale et orientale de la Chine comprend dans le Gansu le plus long tunnel ferroviaire chinois dénommé Wushaoling (21,05 km). Ce gigantesque ouvrage est composé de deux voies, l’une orientale inaugurée le 20 mars 2006 et l’autre occidentale mise en service en octobre 2006.

La construction initiale de la ligne Lanxin (Lanzhou-Ürümqi) s’étala sur 10 ans entre 1952 et 1962. Solennellement signé en 1954 par l’URSS et la Chine, un accord diplomatique prévoyait originellement une connexion ferroviaire entre le nord-ouest de la Chine et le Kazakhstan. En raison de la rupture sino-soviétique des années 1960, les travaux ferroviaires furent interrompus dès 1962 à Ürümqi. Néanmoins, les Russes poursuivirent leurs travaux et atteignirent en 1959 la zone frontalière soviéto-chinoise de Dostyk. La ligne russe fut interrompue durant 31 ans dans la localité frontalière de Dostyk (kazakh)/Druzhba (russe) dont le nom signifie ‘amitié’ dans les deux langues.

Face à la localité kazakh de Dostyk (province d’Almaty), se trouve côté chinois le Col d’Alataw (ou Alashankou en chinois). Ce col stratégique est également considéré comme la porte du Bassin de Djoungarie. Étendue désertique de 380.000 km² dans le Xinjiang septentrional, ce Bassin s’ouvre à l’ouest sur le Kazakhstan et est délimité au sud par les monts Tian Shan, à l’est par le Désert de Gobi, au nord par l’Altaï.

Dostyk et le Col d’Alashankou plongèrent durant 30 ans dans une hibernation économique et commerciale. Une extension routière relia à la fin des années 1980 le Xinjiang et le Kazakhstan toujours soviétique. La liaison ferroviaire entre les localités kazakh de Dostyk et chinoise de Alashankou fut officiellement inaugurée et mise en service le 12 septembre 1990. Les connexions routière et ferroviaire provoquèrent logiquement une véritable explosion des échanges commerciaux et économiques entre d’un côté la Chine et de l’autre l’Asie centrale, la Russie sibérienne et même l’Europe orientale.

Alashankou abrite désormais la gare ferroviaire la plus occidentale de la branche septentrionale de la ligne Lanxin longue actuellement de 2.360 km. L’extension ferroviaire septentrionale relie sur 477 km la capitale régionale du Xinjiang Ürümqi et le terminus frontalier Alashankou où transite par voies ferrée et routière un volume total de 90 % des importations et exportations commerciales pour le Xinjiang. On mesure concrètement l’importance économique, commerciale mais également géopolitique et géostratégique du Col d’Alashankou.

Mise en service au début des années 1990, la branche méridionale de la ligne Lanxin démarre près de Turpan (est d’Ürümqi) et circule jusqu’à Kasghar, ancien débouché de deux routes commerciales de la Soie qui évitaient le Désert de Taklamakan.

Remarquons néanmoins que les lignes ferroviaires chinoise et russo-kazakh ont des écartements différents pour les rails. Avec un écartement de rail à 1.435 mm, la Chine est en conformité avec le reste de l’Europe tandis que la Russie et le Kazakhstan ont un écartement de rail plus large, fixé à 1.520 mm. Conçu au cours de 2007, un nouveau projet ferroviaire vise à construire avec un écartement standard une ligne de contournement transcontinentale reliant la Chine à l’Europe.

Selon des déclarations gouvernementales effectuées le 5 novembre 2009 à Ürümqi, quatre nouvelles lignes ferroviaires entreront en service d’ici fin décembre dans le nord de la Région autonome de Xinjiang. Lors d’une conférence de presse, des fonctionnaires du gouvernement régional indiquèrent que les quatre axes ferroviaires relieront pour la première fois des communes urbaines du Xinjiang septentrional (Yili, Altay, Karamay) à d’autres provinces chinoises et même à des localités d’Asie centrale.

Selon le chef du bureau ferroviaire basé à Ürümqi, les ouvriers parvinrent à éviter d’éventuels désastres géologiques mais surtout à effectuer des contournements afin de protéger des réserves naturelles et des sites historiques.

Longue de 286 km, la première ligne ferroviaire relie le district de Jinghe à la zone commerciale franche de Horgos à la frontière kazakh. Bénéficiant d’un accès facile en Asie centrale, Horgos constitue la plus vaste zone frontalière d’échanges commerciaux.

Officiellement mis en service le 6 décembre 2009, un deuxième axe ferroviaire dans le Xinjiang devrait considérablement renforcer les transports et les communications entre d’un côté la Chine et le Kazakhstan, mais également vers l’Asie centrale et l’Europe orientale. Longue de 381,5 km, cette ligne relie la capitale régionale du Xinjiang au district de Jinghe et coûta 2,77 milliards $. Roulant à une moyenne de 120 km/heure, cette infrastructure ferroviaire également baptisée « deuxième ligne Ürümqi-Jinghe » est déjà dotée d’une capacité de transport de 67,1 tonnes, qui pourrait même atteindre 91,7 tonnes dans un proche futur. Les investissements initiaux de ces deux lignes s’élevaient à 8,8 milliards de Yuan (1,3 milliard $).

D’un coût final de 5,5 milliards de Yuan, la troisième ligne ferroviaire relie sur 468,5 km les agglomérations de Kuitun et Beitun. D’un coût total de 2,5 milliards de Yuan, le quatrième et dernier axe ferroviaire relie sur 264 km Ürümqi et Junggar.

Avec ce spectaculaire développement des infrastructures ferroviaires combiné au considérable renforcement des échanges commerciaux et économiques sino-kazakhs, l’Eurasie continentale accroit inéluctablement son importance géopolitique et économique « régionales ».

Structure intergouvernementale eurasiatique fondée à Shanghaï les 14 et 15 juin 2001, l‘Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS) comprend six membres permanents, la Russie, la Chine et quatre nations d’Asie centrale (Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizistan). Basée sur la coopération bilatérale et inter-régionale dans de multiples domaines entre ses six membres permanents, l’OCS compte également quatre pays observateurs : la Mongolie depuis 2004, l’Inde, l’Iran et le Pakistan depuis 2005. Si le statut d’observateur fut logiquement refusé aux USA en raison de leur impérialisme agressif, la Biélorussie et le Sri Lanka devinrent néanmoins en 2009 des partenaires de discussion de l’OCS.

lundi 14 décembre 2009

La Chine accorde une grande importance aux échanges culturels avec les pays d'Asie centrale. L' empressement de la part des deux pays pour explorer le

La Chine accorde une grande importance aux échanges culturels avec les pays d'Asie centrale. L' empressement de la part des deux pays pour explorer les similarités culturelles a été l'un des points culminants de la visite du président chinois Hu Jintao en Asie centrale.

"J'espère que ces livres pourront servir de pont entre les deux peuples de Chine et du Turkménistan", a déclaré M. Hu dimanche à Achkhabad, alors qu'il remettait des livres à la Bibliothèque nationale du Turkménistan.

Le président chinois, qui est arrivé dimanche à Achkhabad pour une visite de travail de deux jours, a déclaré qu'il voulait exprimer l'amitié des Chinois envers le peuple turkmène en offrant ces livres, parmi lesquels l'Encyclopédie de Chine, la Bibliothèque des classiques chinois, et Acupuncture et Moxibustion chinoises.

Au total, 2.054 livres, traitant de l'histoire, de la philosophie, de la littérature et de la médecine chinoise entre autres ont été choisis avec soin pour satisfaire les besoins des étudiants en langue chinoise d'une école internationale turkmène de langue.

Les livres seront remis au président turkmène, Gourbangouly Berdymoukhamedov, à la Bibliothèque nationale. "Je pense que ces livres permettront aux Turkmènes de mieux comprendre la Chine", a-t-il expliqué.

Pendant sa rencontre avec son homologue turkmène, M. Hu a annoncé la décision de doubler le nombre de bourses annuelles proposées par le gouvernement chinois aux étudiants turkmènes qui passera ainsi de 45 à 90.

Pendant sa visite samedi au Kazakhstan, M. Hu et son homologue kazakh Nursultan Nazarbayev se sont rendus à un spectacle de musique et de danse organisé par les étudiants de l'institut Confucius de l'université Eurasia au Kazakhstan. Après la performance, MM. Hu et Nazarbayev ont discuté avec des étudiants et des enseignants de l'Institut Confucius.

La Chine est prête à étendre sa coopération avec le Kazakhstan dans les domaines tels que la science, la technologie, l'éducation, la culture, les sports et le tourisme, a affirmé M. Hu, qui a également annoncé sa décision d'augmenter de 100 à 200 le nombre d' étudiants kazakhs qui pourraient faire des études en Chine chaque année grâce aux bourses du gouvernement chinois.

Source: www.chine-informations.com

Indice de protection du climat : Canada et Arabie saoudite bons derniers

BERLIN - L'Arabie saoudite et le Canada sont les deux pays qui ont fait le moins d'efforts cette année pour réduire leurs émissions de CO2 afin de contrer le réchauffement, affirme mardi l'ONG Germanwatch dans son classement annuel de 57 pays, parmi les plus pollueurs de la planète.

Le Brésil, la Suède, et la Grande-Bretagne arrivent en tête des pays qui ont fait le plus d'efforts au cours de l'année écoulée, selon l'indice de protection du climat 2010, mis au point pour la cinquième année par l'ONG allemande en association avec l'ONG européenne Climate Action Network Europe, notamment sur la base de données de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Le rapport se demande toutefois si la crise économique n'est pas principalement responsable de la réduction au Brésil des cultures de soja et d'huile de palme prises sur les forêts. Selon Germanwatch, aucun des 57 pays -- responsables de la production de 90% du CO2 mondial -- n'a fait assez pour prévenir un réchauffement climatique de 2°C, et l'index n'attribue aucune des trois premières places.

Dans le classement, l'Allemagne, la France, et l'Inde arrivent immédiatement derrière la Grande-Bretagne. L'Australie et le Kazakhstan se placent en queue de peleton, juste devant le Canada. Les Etats-Unis et la Chine se retrouvent parmi les mauvais élèves, respectivement à sept et huit places du pire cancre, l'Arabie saoudite.

L'index est basé sur les niveaux d'émissions de gaz à effet de serre, ainsi que sur les prévisions de ces émissions et sur la politique climatique des différents pays évaluée par des experts.

AFP

Entretien entre les présidents chinois et kazakh sur la coopération bilatérale

Le président chinois Hu Jintao, en visite au Kazakhstan, s'est entretenu samedi à Astana avec son homologue kazakh Noursoultan Nazarbaïev sur le développement des relations déjà étroites entre les deux pays. Les deux dirigeants doivent échanger des points de vue sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun, selon des diplomates chinois.

Le président Hu est arrivé samedi après-midi à Astana pour une visite de travail de deux jours au Kazakhstan. C'est sa quatrième visite dans ce pays depuis son arrivée à la présidence chinoise. Les trois dernières visites ont eu lieu en 2003, 2005 et 2007.

La Chine et le Kazakhstan ont établi des relations diplomatiques en 1997 avant de mettre en place un partenariat stratégique en 2005. Durant ces dernières années, les deux pays ont eu fréquemment des contacts de haut niveau. Ils ont renforcé la confiance politique mutuelle, ainsi que la coopération et la coordination dans des mécanismes multilatéraux. La coopération pragmatique entre les deux pays a été fructueuse.

Le Kazakhstan est devenu le premier partenaire commercial de la Chine en Asie centrale. Le commerce entre les deux pays a atteint 17,55 milliards en 2008.

Après son séjour au Kazakhstan, le président chinois doit se rendre dimanche en visite au Turkménistan.

Source: xinhua

samedi 12 décembre 2009

Le gazoduc Kazakhstan-Chine mis en exploitation à Astana

ASTANA, 12 décembre - RIA Novosti

Le gazoduc Kazakhstan-Chine, le premier pipeline d'exportation kazakh contournant la Russie, a été mis en exploitation samedi à Astana, au Kazakhstan, par les présidents kazakh et chinois, Noursoultan Nazarbaïev et Hu Jintao.

"Je suis reconnaissant à tous les ouvriers. Malgré la crise, vous avez construit ce gazoduc dans les plus brefs délais. C'est un projet important pour nos deux pays et pour tous les autres pays participants", a indiqué M.Nazarbaïev lors de la cérémonie de mise en exploitation du pipeline.
"C'est un vrai exploit" qui marque "le début d'une nouvelle étape de la coopération entre le Kazakhstan et la Chine", "c'est un projet grandiose qui permettra de rétablir l'ancienne Grande route de la soie", a-t-il ajouté.Hu Jintao a noté que le gazoduc était un bon exemple de la coopération mutuellement avantageuse avant d'espérer que les rapports sino-kazakhs ne cesseraient de se développer.

Dimanche, les deux présidents se rendront au Turkménistan, qui participe aussi au projet pour participer à la mise en service du gazoduc sur son territoire, a annoncé Noursoultan Nazarbaïev.
Long de 650 km, le gazoduc Kazakhstan-Chine est composé de deux tuyaux parallèles de 1067 mm. Il transportera 13 milliards de m³ de gaz par an en Chine en 2010. A la fin de 2013, sa capacité de transport atteindra 30 milliards de m³ dont 10 milliards de m³ sont destinés à alimenter en gaz les régions méridionales du Kazakhstan. Le coût du projet est évalué à 7,5 millions de dollars.

Le pipeline fait partie du système gazier "Asie centrale" permettant de transporter du gaz turkmène en Chine via l'Ouzbékistan et le Kazakhstan.