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mardi 29 juin 2010

Conférence de l'OSCE sur la tolérance et la non discrimination

ASTANA, 29 juin - RIA Novosti

Une conférence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) sur la tolérance et la non-discrimination s'ouvre mardi à Astana avec la participation du président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, a annoncé le ministère kazakh des Affaires étrangères.

"La conférence vise à contribuer au respect par les pays membres de l'OSCE de leurs engagements, ainsi qu'à promouvoir les valeurs de l'Organisation dans le domaine de la tolérance, la non-discrimination, et le dialogue interculturel", selon le service de presse de la diplomatie kazakhe.

Sur la liste des sujets à évoquer lors de la conférence figurent le rôle des processus législatifs, des forces de l'ordre, des systèmes d'enseignement et des médias dans la lutte contre l'intolérance.

Le Haut représentant du Secrétaire général des Nations unies pour l'Alliance des Civilisations, Jorge Sampaio, le président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe Mevlüt Çavuşoğlu et le ministre letton de la Justice Remigius Šimašius présenteront leurs rapports dans le cadre de la conférence.

Parmi les personnes attendues à la conférence figurent Janez Lenarčič, directeur du Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme (BIDDH) de l'OSCE, Knut Vollebaek, Haut commissaire de l'OSCE pour les minorités nationales, trois représentants personnels du président en exercice de l'OSCE pour la lutte contre la discrimination des musulmans, des chrétiens et des juifs, des responsables haut placés des 48 pays membres de l'OSCE et plusieurs partenaires méditerranéens et asiatiques.

La conférence se tiendra les 29 et 30 juin.

Le Kazakhstan assume la présidence de l'OSCE en 2010, la Lituanie lui succèdera en 2011.

Ces états qui volent la terre des pauvres

Ces dernières années on estime qu'environ 20 millions d'hectare de terre africaine ont étés vendues pour la somme de 30 milliards de dollars. Quelles sont les raisons qui poussent les états riches à acheter la terre des états pauvres?

Derrière cette nouvelle forme de colonisation, il y a une logique d'investissement qui s'associe avec la hausse du prix des denrées alimentaires. Beaucoup de ces pays "acheteurs" font face à une pénurie d'eau, chez eux, parfois à une désertification. Certains pays, comme la Chine, l'Inde, ont besoin de toujours plus de terres cultivables, pour nourrir une population toujours plus nombreuse.

Mais qui colonise qui ?

Voici une longue liste de ces pays "colonisateurs" (proposée sur le site de JSSNews). L'Afrique est bien entendu le continent le plus touché par la colonisation. Mais pas seulement. Les pays vendent aux états souverains ou aux capitaux privés (compagnies) le peu de terres cultivables qu'ils ont. Au détriment des paysans, qui se voient voler leurs biens...


Le Qatar contrôle des terres au: Soudan, Kenya, Cambodge, Indonésie, Pakistan, Australie, Tadjikistan, Turquie, Vietnam et Philippines.

Les USA et la Russie ont des terres en Ukraine (respectivement 40.000 et 300.000 ha), La Belgique au Brésil (60.000 ha),

L'Arabie Saoudite colonise le Soudan, le Mali, le Sénégal (500.000 ha) , le Brésil, l'Egypte, la Tanzanie (500.000 ha), les Philippines, la Turquie, l'Ouganda, l'Ukraine, l'Ethiopie, l'Indonésie (500.000 ha), le Kazakhstan, le Pakistan (400.000 ha) et la Thaïlande.

La Corée du Sud est à Madagascar (1.3 million d'ha soit 50% des terres cultivables), en Argentine Russie, Soudan (600.000ha), Cambodge, Laos, Mongolie et Indonésie.

La Chine colonise la RD Congo (3 million d'ha), l'Australie, Cuba, le Mexique, le Kazakhstan, la Russie, le Brésil, la Birmanie, le Cameroun, le Laos, le Mozambique, les Philippines (1.24 million d'ha), le Royaume Uni, la Tanzanie, l'Ouganda, le Zimbabwe et la Zambie (2 million d'ha).

La Lybie colonise l'Afrique du Sud, le Libéria, l'Ukraine (247.000 ha) et le Mali (100.000 ha). Le Bahreïn est aussi présent en Australie, en Inde, Pakistan, Philippine, Soudan, Egypte, Irak, Géorgie, Thaïlande et en Turquie.

L'Egypte colonise le Soudan, l'Ouganda et l'Ukraine.

L'Inde est en Australie, Birmaine, Argentine, Brésil, Paraguay, Indonésie, Ethiopie et a Madagascar (232.000 ha). Le Japon est au Brésil, en Chine, en Egypte, en Nouvelle-Zélande et aux Etats-Unis. La Jordanie colonise le Soudan (25.000 ha).

Le Koweït colonise la Birmanie, le Cambodge, l'Egypte, le Maroc, le Yémen, le Laos, le Soudan, la Thaïlande et l'Ouganda. La Malaisie à acheté des terres en Thaïlande.

Les Emirats Arabes Unis colonisent l'Australie, la Croatie, l'Egypte, l'Erythrée, l'Inde, le Maroc, le Pakistan (324.000 ha), les Philippines, le Soudan (378.000 ha), la Syrie, l'Ukraine, le Vietnam, le Cambodge, le Kazakhstan, le Sénégal et l'Ouzbékistan.

Abou Dhabi contrôle des terres au Soudan. Djibouti est présent au Malawi et le Vietnam colonise 100.000 ha de terres du Cambodge et du Laos.

Voilà comment des états volent la terre des plus pauvres...

GC.
Sur http://gregcat.typepad.fr/ le 29 juin 2010

Déplacement d'Anne-Marie IDRAC au Kazakhstan, les 2 et 3 juillet 2010

Anne-Marie IDRAC, Secrétaire d'Etat au Commerce extérieur se rendra au Turkménistan, en Ouzbékistan et au Kazakhstan, du 29 juin au 3 juillet 2010....

Cette troisième visite au Kazakhstan depuis 2008, principal partenaire économique de la France en Asie centrale, sera l'occasion pour Anne-Marie IDRAC d'intervenir lors du forum économique d'Astana, sur le thème « Les vecteurs de développement économique et la définition de nouveaux mécanismes de régulation de l'économie en période post-crise ». Elle y présidera en outre la 9ème commission mixte aux côtés d'Asset ISSEKECHEV, vice-Premier ministre, Ministre de l'industrie et des nouvelles technologies et assistera à la pose de la première pierre du centre d'intégration d'EADS Astrium. Durant sa visite, Anne-Marie Idrac, qui sera notamment accompagnée par François AUQUE, PDG d'EADS Astrium, et Yves-Louis DARRICARRERE, Directeur général de Total, plaidera pour un développement des partenariats industriels entre la France et le Kazkahstan dans des secteurs stratégiques tels que l'énergie, le ferroviaire, le spatial, les télécommunications et l'aéronautique.
Programme :

... KAZAKHSTAN ,
Vendredi 2 juillet

10h00 Ouverture du 3ème Forum économique d'Astana en présence de Karim MASSIMOV, Premier Ministre
10h15
Intervention d'Anne-Marie IDRAC - Forum économique d'Astana
10h22 Interventions introductives à la première session plénière du Forum, consacrée à « l'expérience internationale face à la
crise économique et financière »
11h30 Entretien avec Karim MASSIMOV, Premier Ministre
12h30 Déjeuner avec Bakhyt SOULTANOV et Janar AITZHANOVA en présence des entreprises de la délégation
14h30 Ouverture de la Commission mixte
15h40 Entretien bilatéral avec Asset ISSEKECHEV, Vice-Premier Ministre, Ministre de l'Industrie et des nouvelles technologies et Co-président de la Commission mixte 16h40 Conclusion de la commission mixte par les Ministres et présentation du rapport du Conseil des Affaires franco-kazakhstanais par Yves-Louis DARRICARRERE
17h00 Signature du relevé de conclusions et LoI entre
Paris Europlace et le centre régional financier d'Almaty, suivie d'une Conférence de presse
17h20 Visite du centre franco-kazakhstanais de transfert de technologies (CEIS)
18h00 Entretien avec Kairat KELIMBETOV, président du fonds Samruk-Kazyna –Signature de l'accord de coopération entre la
Coface et la Banque de développement du Kazakhstan
19h00 Réception offerte par le Ministère de l'Industrie

Samedi 3 juillet 2010

10h Pose de la 1ère pierre du centre d'intégration d'EADS Astrium, en présence du Premier Ministre et du Président de Kazcosmos

Contact
Corinne Meutey, Conseiller Communication et Parlement
Téléphone : +33(0)1 53 18 41 00 - Télécopie : +33(0)1 53 18 44 14
Mél : corinne.meutey@cabinets.finances.gouv.fr

Source
: Ministère de l'Économie, des finances et de l'industrie (
www.finances.gouv.fr)
Publiée le 29 Juin 2010 sur www.edubourse.com

lundi 28 juin 2010

Alstom: lancement d'une usine au Kazakhstan.

(CercleFinance.com) - Le groupement Alstom-Transmashholding et les Chemins de fer kazakhes annoncent que la première pierre de leur future usine de locomotives électriques a été posée à Astana, la capitale du Kazakhstan.

Le site industriel, installé près de l'usine de production de locomotives diesel de AO Lokomotiv, une filiale des Chemins de fer kazakhes, afin de créer des synergies et des économies d'échelle, produira des véhicules passagers et de fret. La construction devrait s'achever en 2012.

Le consortium Alstom-Transmashholding fournira l'ensemble des équipements et outils pour la mise en place d'une ligne de fabrication, dont la capacité annuelle pourrait atteindre 50 à 80 locomotives.
Sur www.radiobfm.com le 28 juin 2010

La course à l'expansion

Plusieurs analystes de grains de l'Ouest surveillent avec une inquiétude croissante la réémergence des républiques de l'ancienne Union soviétique (AUS) dans le secteur de l'exportation des grains, particulièrement la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan.

Il ne fait aucun doute que les analystes réagissent aux conditions de croissance au dessus de la moyenne des dernières années ainsi qu'à l'augmentation rapide des parts de marché à l'exportation de ces républiques. Le Kazakhstan a enregistré des rendements exceptionnels en 2006 et en 2009. Toutefois, la récolte de 2010 ne sera pas aussi fructueuse en raison du temps très sec et des défis liés à la gestion, ce qui nous amène à nous poser la question suivante : les républiques de l'ancienne Union soviétique peuvent-elles avoir une production constante?

Pour mettre les choses en contexte, tout a chamboulé avec l'effondrement du système soviétique. De ce point de référence, les années 1990 représentent l'époque de la division des fermes de l'État et des terres allouées, avec l'ambition de constituer un système de petits exploitants agricoles similaire à celui de l'Ouest. Ce projet représentait un défi en raison du manque de ressources financières et du flux de trésorerie. Plusieurs milliers de petites exploitations agricoles de 500 à 1 000 ha ont été partiellement fructueuses, mais elles luttent pour leur survie.

Ensuite, vers l'an 2000, un nouveau plan a permis aux grands conglomérats, dont les poches sont bien garnies, d'acquérir les fermes de l'État et de les gérer en tant qu'entreprise privées. Le Kazakhstan favorise présentement cette méthode afin d'atteindre les objectifs de production du gouvernement.

Les exploitations agricoles sont immenses, faisant jusqu'à 500 000 acres, et croissent de plus en plus chaque année. Les terres peuvent être louées pour quelques sous l'acre et sont à portée de la main.

Toutefois, voici le problème : les systèmes de gestion de la production soviétiques ne se modernisent pas et suivent essentiellement un modèle uniformisé. Toutes les céréales, les oléagineux et les champs pulsés sont gérés de la même façon sans tenir compte des sols et des conditions météorologiques. Cela explique en partie pourquoi les rendements ne représentent que la moitié de ceux des Prairies canadiennes, malgré un climat similaire et des terres plus riches.

Un expert des récoltes du Kazakhstan a affirmé dernièrement que le meilleur volume de production que ce système de gestion puisse enregistrer est 3 bonnes récoltes sur 10. En revanche, mes amis agriculteurs du centre est de la Saskatchewan prévoient obtenir 9 récoltes sur 10 et planifient judicieusement pour l'année infructueuse.

Malgré les défis agronomiques et de gestion, les républiques de l'ASU sont de retour dans le marché de l'exportation des grains et comptent y rester. Leur avantage concurrentiel est qu'elles enregistrent les coûts de production les plus bas des marchés baltiques à proximité.

Il y a toujours de grandes fluctuations dans la production annuelle et il faudra encore une autre décennie avant que les républiques de l'ASU deviennent des fournisseurs réguliers et fiables pour les clients à l'exportation.

Il s'agit sensiblement d'une course à « Qui sera le meilleur » en matière de technologies de production, de commercialisation et de compétences en gestion. Au bout du compte, ce seront les producteurs novateurs, constants, fiables et prévisibles qui mettront la main sur une part du marché d'exportation.

À l'extérieur de l'A.I Baraev Dry-land Grains Research Institute du Kazakhstan

Le pays possède des installations de recherche adéquates appuyées par la communauté internationale pour l'agriculture de conservation. Toutefois, le défi se traduit par le retard en matière de transfert technologique et de gestion.

Par Al Scholz

Des aveux dans une affaire de corruption chez MAN

Un ancien responsable du constructeur allemand de machines et poids lourds MAN est passé aux aveux, au cours d'un procès sur une affaire de corruption. "Il y a six ans, j'ai effectivement payé sous la table 9 millions d'euros pour obtenir une commande importante pour l'industrie gazière au Kazakhstan", a déclaré l'accusé Heinz Jürgen K.

Les dirigeants de la division poids lourds ne sont pas sur le banc des accusés, mais l'affaire pourrait avoir d'importantes répercussions sur l'ensemble du groupe. Les amendes devraient en effet se monter à quelques dizaines de millions d'euros.
Sur www.lelloyd.be le 28 juin 2010

samedi 26 juin 2010

Pas de troupes kazakhes au Kirghizstan

VLADIVOSTOK, 26 juin - RIA Novosti

Le Kazakhstan n'enverra pas ses troupes au Kirghizstan, mais participera à la mise au point d'un programme de relèvement économique du pays, a déclaré samedi le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev dans une émission diffusée en Extrême-Orient russe.

"Tout pays indépendant doit nécessairement chercher à éviter l'intervention militaire étrangère. Nous autres, Kazakhs, ne pouvons pas y introduire nos troupes. Comme les Kirghiz sont bien armés, l'effusion de sang sera inévitable", a-t-il affirmé.

Selon M. Nazarbaïev, le Kazakhstan voudrait aider les autorités kirghizes à rétablir l'ordre dans leur pays, notamment en leur fournissant du matériel pour transporter les cargaisons humanitaires.

"D'aucuns affirment que le Kirghizstan est trop pauvre pour exister en tant qu'Etat indépendant, que ce pays n'a pas d'avenir. Je ne suis pas d'accord. Le Kirghizstan a tout ce qu'il faut pour développer ses propres structures politiques. C'est un pays riche. Il possède des mines d'or et d'argent. Ses rivières de montagne recèlent également des ressources importantes", a estimé le président kazakh.

Le Kirghizstan a besoin de capitaux étrangers, mais ils font défaut, car les ouvrages susceptibles d'attirer les investisseurs doivent être privatisés. Or, les autorités du pays ne veulent pas suivre cette voie.

"Dans ce contexte, il serait judicieux de concevoir un programme de relèvement économique du Kirghizstan. Le Kazakhstan est prêt à prendre part à sa mise au point", a conclu M.Nazarbaïev.