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lundi 13 décembre 2010

Histoire des échecs des lancements spatiaux à Baïkonour

La première chute d'un Proton-M dans l'histoire de la Russie s'est produite le 27 mai 1993. En raison d'un deuxième étage défectueux, la fusée-porteuse n'est pas parvenue à mettre en orbite le satellite russe de télécommunication "Gorizont-39".

Le 16 novembre 1996, Proton-K doté du booster d'accélération D-2 a placé en orbite circumterrestre la station interplanétaire russe Mars-96 d'une valeur de 300 millions de dollars. En raison d'un incident lié au booster d'accélération, la station a chuté de son orbite et est tombée dans l'océan Pacifique.

Le 5 juillet 1999, la soudure défectueuse du toit d'un groupe turbopompe sur l'un des quatre réacteurs du deuxième étage de la fusée Proton-K a provoqué la chute du satellite de communication militaire Radouga-1, entraînant une détérioration des relations russo-kazakhes. Les débris de la fusée, qui avaient chuté sur la région kazakhe de Karaganda, s'étaient abattus sur le toit d'un immeuble. Astana avait interdit pour deux mois tous les tirs de "Protons" jusqu'au remboursement de 271.000 dollars à titre de dommages et intérêts écologiques et matériels.

Le 27 octobre 1999, un autre satellite de communications Express-A, lancé par un Proton-K, s'était abattu sur la région kazakhe de Karaganda, en raison du premier étage défectueux de la fusée. Astana avait obtenu 407.000 de dollars de dommages et intérêts.

Le 28 février 2006, en raison d'une panne du booster d'accélération Breeze-M, la fusée Proton-M avait échoué à mettre en orbite le satellite arabe de communication ArabSat-4A.

Le 6 septembre 2007, la fusée Proton-M s'était écrasée avec le satellite japonais de communication JCSat-11 à 40 km de la ville kazakhe de Jezqazghan suite à un tir raté, arrosant ses environs de carburant hautement toxique. Ce jour-là, le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev se trouvait dans la ville. Le Kazakhstan a alors exigé 60,7 millions de dollars à la Russie. L'accident avait été causé par une panne du système de direction du deuxième étage.

Le 15 mars 2008, un Proton-M a échoué à orbitaliser un satellite américain de communication AMS-14. L'accident était dû à une panne moteur du booster d'accélération Breeze-M.
 
 
Le 13 décembre 2010 sur http://larussiedaujourdhui.fr
 

L'iPad, appareil d'Etat au Kazakhstan

L'iPad a reçu un soutien de poids dans la république du Kazakhstan, celui de son chef de gouvernement. The Telegraph raconte qu'en octobre dernier, Karim Massimov le premier ministre de cette ex-république soviétique de 15 millions d'habitants, a intimé à ses ministres et proches collaborateurs de s'équiper d'une tablette afin de répondre de manière diligente à ses courriers

"Ayez toujours une tablette avec vous. Je peux vous envoyer un mail à tout moment, et, comme certains d'entre vous le savent, j'ai pour objectif de répondre dans les 10 minutes. Certains parmi vous ne m'ont toujours pas répondu au bout de trois jours".

L'iPad, qui n'est vendu officilliement dans le pays, se serait dès lors multiplié auprès des hauts cadres de l'état ou des dirigeants d'établissements publics.

Ce qui a poussé une entreprise informatique locale locale à mettre au point une tablette Kazakh afin de rebondir sur cette opportunité. Ce cousin de l'Est de l'iPad devrait avoir des ports USB, une webcam et coûter moitié moins cher, l'équivalent de 500$ contre 1200$ pour les iPad importés. Son concepteur veut l'orienter "business", jugeant que l'iPad est plus un appareil de loisirs.

Le Kazakhstan qui dispose de son propre App Store et où les goûts sont à peu près identiques à ceux des autres pays : Angry Birds, Infinity Blade et Cut the Rope sont parmi les premières applications téléchargées…

 

Les immigrés du Kirghizstan victimes de Philip Morris Kazakhstan (PMK)

Extrait d'un rapport de Human right Watch :
 
Kazakhstan - Beaucoup de travailleurs immigrés originaires du Kirghizistan, souvent accompagnés de leurs enfants, sont victimes des propriétaires d'exploitations de tabac du Kazakhstan qui les recrutent pour des emplois saisonniers. Ces propriétaires fournissent du tabac à Philip Morris Kazakhstan (PMK), qui est une filiale de Philip Morris International (PMI), l'une des plus importantes entreprises spécialisées dans les produits du tabac et avec qui ils sont liés par contrat. PMI et PMK ont fait la promesse de mettre en place des réformes conséquentes pour s'attaquer aux abus commis.
 
Sur www.hrw.org le 12 décembre 2010
 

Cyclisme - Vinokourov et Kreuziger à l'inauguration du vélodrome d'Astana

Les chefs de file de l'équipe Astana, le Kazakh Alexandre Vinokourov et le Tchèque Roman Kreuziger, seront présents lundi à l'inauguration du vélodrome de la capitale du Kazakhstan. Les leaders d'Astana, accompagnés par une dizaine d'autres coureurs de l'équipe, rencontreront à cette occasion le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev.
 
Le vélodrome, qui comporte une piste de 250 mètres, vise à accueillir de grandes compétitions, notamment les Championnats du monde sur piste.
 
Sur www.rtlinfo.be le 10 décembre 2010
 

«Les marchés frontières seront les prochains émergents»

INTERVIEW - Pour l'équipe de recherche du Crédit Suisse, les marchés «frontières» vont profiter de la croissance des pays émergents. Ils recommandent les pays de l'Est.

lefigaro.fr/jdf.com - Que sont les marchés « frontières » ?

Eric Güller/ Robert Ruttmann - Les marchés «frontières» sont ce que l'on pourrait appeler les «benjamins» des pays émergents. Ils sont plus petits, moins développés et surtout dont les marchés financiers sont moins liquides pour être considérés comme des marchés émergents. Leurs niveaux de revenus sont inférieurs, leurs consommations internes moins importantes et leurs systèmes financiers moins développés que ceux des marchés émergents. Bien qu'ils partagent les perspectives de croissance attractives de long terme des émergents, ils n'en sont qu'aux prémices de leur développement.

En quoi est-ce intéressant d'investir dans ces marchés ? Sont-ils en mesure de compenser le ralentissement économique des pays émergents ?

Nous considérons que ces pays sont bien placés pour être la prochaine vague de pays émergents. Ils sont de moins en moins corrélés aux marchés d'actions mondiaux. Maintenant, les marchés «frontières» ne sont pas encore prêts pour prendre la suite des pays émergents, mais constituent de très bons complémentaires à ces marchés. Même si le produit intérieur brut de certains pays «frontières» n'atteint pas les 6,5% annuels des marchés émergents, leur croissance sera plus forte que celle des pays développés.

Ils vont clairement profiter de la croissance des pays émergents et vont rentrer dans un cercle vertueux où leur consommation intérieure va prendre de l'essor, les investissements directs à l'étranger se multiplier, leur potentiel technologique s'exprimer plus clairement. Les meilleurs exemples sont la Corée du Sud et Taïwan, qui présentent, aujourd'hui, des perspectives de croissance économique similaires à des pays développés, après avoir été parmi les pays les plus pauvres du monde, il y a vingt ans.

Comment accéder aux marchés «frontières» ?

Etant donné les profils hétérogènes des pays «frontières», nous recommandons aux investisseurs d'être exposés aux marchés «frontières» via des fonds dédiés à cette thématique ou des produits structurés (placement financier qui comprend un placement sécuritaire et un placement à risque afin de doper la performance du produit). En outre, étant donné les risques d'investissement plus élevés que pour les marchés émergents, nous leur conseillons de consacrer une petite part dans leur portefeuille.

Les risques politiques inhérents à ces pays ne sont-ils pas de nature à freiner le développement de ces marchés ?

Les risques politiques sont certainement à prendre en considération lorsqu'on investit dans les marchés «frontières», les tensions entourant les élections présidentielles en Côte d'Ivoire sont en cela un très bon exemple. Mais nous avons constaté que la plupart des marchés «frontières» ont réalisé de nombreux progrès ces dernières années en matière d'amélioration de leurs institutions politiques. En fin de compte, nombre de pays frontières d'aujourd'hui sont aussi exotiques et risqués que les pays émergents, de la Chine à la Russie en passant par le Brésil, il y a encore une génération.

Quels marchés « frontières » recommandez-vous ?

Nous avons mis au point un indice permettant de passer au crible tous les pays de la planète et de détecter les marchés «frontières» en fonction de certains critères : le niveau de vie de la population, le développement des marchés financiers et la stabilité politique. Dans ces domaines, la Croatie, la Bulgarie, la Slovénie, la Roumanie, l'Estonie, l'Ukraine et le Kazakhstan sont très attractifs.

Guillaume Errard, pour http://marches.lefigaro.fr le 10 décembre 2010

Une intégration économique au forceps

Réunis hier à Moscou dans le cadre l'Union douanière regroupant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, les présidents russe Dmitri Medvedev, biélorusse Alexandre Loukachenko et kazakh Noursoultan Nazarbaev ont finalisé la formation d'un Espace économique commun (EEP) qui entrera en vigueur au 1er janvier 2012. Les chefs d'Etat ont signés trois documents essentiels sur la politique macroéconomique, la liberté de circulation des capitaux et les principes d'une politique monétaire.
 
Pour Vremia Novostieï, ces avancées inattendues ont été réalisées sur la forme au détriment du fond des accords dont le contenu a perdu de son caractère concret. En revanche, la Biélorussie sera la première à profiter des avantages de l'intégration : Minsk s'engage à ratifier tous les textes signés sur l'espace commun dans les prochains jours et pourra ainsi bénéficier du pétrole russe détaxée dès le 1er janvier 2011. En contrepartie, Minsk remettra à la Russie toutes les taxes d'exportation sur les produits pétroliers au frontière de l'Union douanière.
 
Sur www.courrierinternational.com le 10 décembre 2010
 

vendredi 10 décembre 2010

L'élixir de jeunesse du président Kazakh

Tout comme Cléopâtre et ses bains au lait d'ânesse, le président du Kazakhstan, Nursultan Nazarbayev, semble vouloir à tout prix découvrir le secret de la jeunesse éternelle avant qu'il ne soit trop tard.

Âgé de 70 ans, il est à la tête du pays depuis 19 ans et ne semble pas vouloir s'arrêter de si tôt. Dans un de ses derniers discours, il en a effet déclaré que le nouveau centre de recherches de la capitale Astana devait se concentrer sur le rajeunissement des organismes, le génome humain et la production de tissus humains.

Cette semaine, c'était la troisième fois que le président lançait son appel pour la découverte de la vie éternelle :

« Médecine anti-âge, rajeunissement naturel, immortalité. C'est ce sur quoi nous devons nous concentrer aujourd'hui. Ceux qui le font sont les pays les plus prospères du monde – ceux qui ne le font pas resterons toujours sur la paille ».

Sur www.miwim.fr le 10 décembre 2010