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mercredi 5 mai 2010

Les Origines de la pomme

Le documentaire "Les Origines de la pomme ou le jardin d'Eden retrouvé" réalisé par Catherine Peix sera diffusé Lundi 10 mai à 16h55 sur Arte.

Comment un antique pommier sauvage kazakh pourrait nous sauver des pesticides ?

Le film nous emmène au Kazakhstan, dans d'immenses forêts de pommiers sauvages, nés là il y a 165 millions d'années. Au travers d'une enquête scientifique et historique, on découvre que ces pommiers, les Malus sieversii seraient l'origine de la pomme, c'est à dire les ancêtres de nos pommes cultivées. Or ces pommiers présentent une caractéristique extraordinaire : ils sont naturellement résistants à la plupart des maladies du pommiers et fournissent des pommes de couleurs et de tailles variées, comestibles et savoureuses, sans qu'aucune intervention humaine n'ait été nécessaire... un "miracle". En effet, ces pommes pourraient contribuer à développer une agriculture sans pesticides notamment au travers des possibilités d'hybridation naturelle (l'anti-thèse des OGM) qu'elle permet (la pomme Ariane de l'INRA est issue de ces méthodes par exemple).

Aux origines de la pomme
Réalisateur : Catherine Peix
(France, 2010, 43mn)
ARTE France

Date de diffusion : lundi 10 mai 2010 à 16:55 sur Arte

Publié le mercredi 5 mai 2010 par Tela Botanica Association

Des scientifiques inventent un test pour détecter les traces de porc dans un aliment

Des scientifiques du Kazakhstan, le plus grand pays musulman d'Asie centrale, ont inventé un procédé simple et rapide, qui se présente sous la forme d'un bâtonnet de plastique, pour détecter les molécules de porc dans un aliment.
Sur http://www.guysen.com/ le 5 mai 2010

ONU : Conférence de l'examen du TNP

Intervention du Kz :
Mme BYRGANYM AITIMOVA (Kazakhstan) a rappelé la décision historique de son pays de fermer le site nucléaire de Semipalatinsk, en tant que preuve de son engagement en faveur d'un monde sans armes nucléaires. Selon la déléguée, des mesures urgentes s'imposent pour assurer l'efficacité et l'universalité du TNP. Elle a souligné qu'en 40 ans les progrès n'ont pas été à la hauteur des attentes placées dans ce Traité. Il incombe aux puissances nucléaires d'appliquer l'article 4 du TNP qui porte sur la réduction de leurs arsenaux nucléaires, a-t-elle dit, saluant dans ce contexte l'Accord START récemment passé entre la Fédération de Russie et les États-Unis. Le Kazakhstan appuie en outre l'idée d'un document international juridiquement contraignant portant sur les garanties négatives à donner par les États dotés de l'arme nucléaires aux États Parties au TNP qui n'en disposent pas. Soulignant l'importance du TICE pour l'architecture de la sécurité mondiale, Mme Aitimova a insisté sur l'importance de son entrée en vigueur rapide. Pour ce qui est des usages pacifiques de l'énergie nucléaire, elle a réitéré le droit inaliénable de chaque pays à cette source d'énergie et a demandé qu'il n'y ait pas de positions monopolistiques ni de deux poids deux mesures dans ce domaine. Rappelant que son pays est l'un des principaux producteurs d'uranium au monde et qu'il dispose de l'expérience et des capacités nécessaires pour transformer l'uranium hautement enrichi en uranium faiblement enrichi, la représentante a fait part de l'intention du Kazakhstan de participer activement au développement de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques. C'est précisément pour cette raison que le Kazakhstan a proposé à l'AIEA d'accueillir sur son territoire la réserve internationale de combustible nucléaire, a expliqué Mme Aitimova. Il s'agit d'une initiative concrète pour éliminer les points d'ombre dans le droit international pour ce qui est du développement de programmes nucléaires nationaux à des fins civiles par un certain nombre de pays.
Communiqué de l'ONU du 5 mai 2010 sur www.un.org

Vicat : chiffre d'affaires en recul de 5,6% au T1.

Vicat enregistre un chiffre d'affaires en baisse de 5,6%, à 398 millions d'euros, au premier trimestre. L'activité Ciment se replie de 2,2%, tandis que les activités Béton & Granulats ainsi que Autres Produits et Services reculent respectivement de 10,3% et 6,6%, à 136 et 48 millions d'euros.

En France, le chiffre d'affaires baisse de 10%, de 1,9% en Europe. Aux Etats-Unis, il recule de 27,1%. La Turquie et le Kazakhstan bondissent de 36,1%. L'Afrique et le Moyen-Orient enregistrent une croissance de 2%.

Cercle Finance sur http://www.boursorama.com/ le 5 mai 2010

mardi 4 mai 2010

Nucléaire civil: Russie et Kazakhstan vont signer un nouvel accord

SOTCHI, 4 mai - RIA Novosti

La Russie et le Kazakhstan envisagent de signer d'ici l'été un nouvel accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil, a annoncé le PDG du groupe Rosatom, Sergueï Kirienko, lors d'une rencontre mardi avec le premier ministre Vladimir Poutine.

"L'intégration (russo-kazakhe) se poursuit. Nous préparons un nouvel accord d'ici l'été. Nous réalisons graduellement un programme élaboré dans ce domaine", a expliqué le responsable.

"Notre groupe a vu s'accroître ses actifs justement au Kazakhstan. Mais nous ne nous limitons pas à produire de l'uranium. Actuellement nous étudions la création d'une entreprise conjointe pour promouvoir nos produits sur les marchés des pays tiers", a-t-il indiqué.

Rosatom et le kazakh Kazatomprom envisagent de créer d'ici 2017 à Angarsk, en Sibérie orientale, un centre d'enrichissement d'uranium. Les activités du centre créé à l'initiative de Moscou permettront à tous les pays souhaitant développer leur propre industrie nucléaire d'accéder aux technologies d'enrichissement qui ne seront pas exportées.

lundi 3 mai 2010

Rendez-vous vins et spiritueux au Kazakhstan les 6 et 7 mai à Almaty - Kazakhstan

UBIFRANCE et les Missions économiques sélectionnent les salons internationaux phares du secteur vin et spiritueux et y organisent la présence française. Pour le kazakhstan, UBIFRANCE vous propose un rendez-vous à Almaty

Les entreprises ainsi regroupées bénéficient d'un soutien financier, d'un stand clé en main sur un espace privilégié, d'un soutien logistique et d'une promotion ciblée. Vous avez aussi la possibilité d'accéder à ces salons professionnels en tant que visiteur pour étudier la concurrence et valider la pertinence d'exposer lors d'une prochaine édition. Vous bénéficiez alors d'un éclairage du marché et d'un contact privilégié avec l'expert sectoriel sur place.

Le salon s'organise en trois temps forts:

-Séminaire :
Une analyse en profondeur du marché, de la concurrence et des débouchés, par des intervenants locaux de qualité.

-Points de vente:
Des visites commentées des différents points de vente (grande distribution et circuits spécialisés) par les responsables de rayon et les acheteurs.

-Rencontres B to B:
Mise en relation, dans un cadre privilégié, avec des importateurs, agents, distributeurs, grossistes, détaillants, circuits CHR, presse… sélectionnés par les Missions Economiques / Ubifrance.
Public : Contact UBIFRANCE - 77 boulevard Saint Jacques - 75014 Paris
Téléphone : 01 40 73 30 00
Télécopie : 01 40 73 39 79

jeudi 29 avril 2010

Areva lance la course aux réserves d'uranium

Premier producteur mondial d'uranium depuis l'an dernier, Areva s'apprête à ouvrir un nouveau site en Namibie, faisant de ce pays un acteur majeur du secteur. « Nous avons produit 8 600 tonnes l'an dernier, et espérons en produire 12 000 en 2012, explique Sébastien de Montessus, directeur de la branche mine d'Areva. Nous visons un tiers du marché mondial en 2020. » Cette volonté s'inscrit dans la droite ligne de la stratégie « Nespresso » défendue par Anne Lauvergeon : vendre des cafetières (les réacteurs) en même temps que les capsules (l'uranium enrichi). Il lui faut donc impérativement des ressources en uranium.
La situation n'est pourtant pas brillante. Son principal client, EDF, envisage de lui tourner le dos et de s'approvisionner en Russie. Motif ? Les prix d'Areva sont trop élevés. Il faut dire que le français a lourdement investi dans la nouvelle usine d'enrichissement Georges Besse II (Tricastin). A Areva, on minimise la portée de ce nouveau bras de fer avec l'électricien : « EDF ne représente que 25 % de notre chiffre d'affaires dans l'amont. »
Comble de malchance, les nouveaux investissements d'Areva interviennent alors que, après avoir connu un pic à 135 dollars la livre en 2008, les prix spot d'uranium se sont effondrés autour de 42 dollars, à peine de quoi rentabiliser certaines mines. « Le coût d'extraction est d'environ 20 dollars au Kazakhstan, 25 au Canada, 40 au Niger », reconnaît Sébastien de Montessus. En Namibie, il sera au-dessus de 40, et atteindra peut-être 50 dollars la livre. » Pas rentable au prix actuel. Motif de cet effondrement ? La baisse de la demande mondiale d'énergie, tandis que les accords de désarmement entre la Russie et les Etats-Unis ont fait craindre l'arrivée de nouvelles quantités d'uranium militaire sur le marché civil.

Renaissance du nucléaire

La situation n'inquiète pas outre mesure Anne Lauvergeon, rassérénée dans sa stratégie par son maintien à la tête d'Areva jusqu'à la fin de son mandat. Elle mise sur la renaissance du nucléaire, avec une cinquantaine de centrales en construction dans le monde et une centaine d'autres en projet. « Il faudra bien de l'uranium pour les faire marcher, pronostique-t-elle. Nous avons des contrats de fourniture sur vingt, quarante, voire soixante ans. Pour y faire face, nous devons avoir des réserves en conséquence. » Areva, qui n'a que vingt ans de réserves à proposer, poursuit son exploration en Mongolie, République centrafricaine, Australie et Afrique du Sud pour découvrir les vingt ans qui lui manquent.

Paul Loubière sur www.challenges.fr le 29 avril 2010