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samedi 14 mai 2011

Les ministres chinois et kazakh des Affaires étangères s'engagent à renforcer les liens bilatéraux

Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi a rencontré son homologue kazakh, Yerzhan Kazykhanov, à Almaty samedi, pour discuter de la coopération bilatérale.

Le partenariat stratégique entre la Chine et le Kazakhstan se développe rapidement et dans tous les domaines, a déclaré M. Yang lors de leurs entretiens, qui ont eu lieu en marge d'une réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

La Chine aimerait collaborer avec le Kazakhstan pour faire avancer encore plus loin les relations bilatérales, ce qui est nécessaire pour le développement des deux pays et pour la région, a souligné M. Yang.

La Chine souhaite que les deux pays puissent promouvoir leur coopération dans divers domaines et définir les orientations du développement à long terme des relations bilatérales en intensifiant les visites de haut niveau entre les deux parties, a ajouté M. Yang.

Il a aussi remercié le Kazakhstan d'accueillir le sommet de l'OCS à Astana en juin prochain.

Le gouvernement chinois a la volonté de coopérer avec le Kazakhstan pour aider à faire de cette rencontre un succès et pour poser des bases politiques solides pour le développement stable de l'OCS sur le long terme.

M. Kazykhanov a souligné que le Kazakhstan accordait une très grande importance à ses relations avec la Chine et souhaitait travailler avec elle pour mettre en pratique le consensus auquel sont parvenus les dirigeants des deux pays concernant le futur renforcement des relations bilatérales.

Il a remercié la Chine pour son soutien et a déclaré que le Kazakhstan s'efforcerait d'établir une plus grande coordination avec la Chine et d'autres partenaires pour que le sommet de l'OCS soit couronné de succès.

Sur http://french.cri.cn le 14 mai 2011

vendredi 13 mai 2011

L'Iran peut adhérer à l'OCS si l'ONU lève ses sanctions (Lavrov)


ALMATY, 13 mai - RIA Novosti








L'Iran pourrait être admis à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en cas de levée des sanctions internationales de l'ONU, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors d'une rencontre avec son homologue kazakh Erjan Kazykhanov.


"Si on suspend ou lève les sanctions imposées à l'Iran, rien n'empêchera d'examiner la demande d'adhésion de cet État à l'OCS", a indiqué M.Lavrov, en visite au Kazakhstan.


A l'heure actuelle, l'Iran a le statut d'observateur auprès de l'OCS qui réunit la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizstan, l'Ouzbékistan, la Russie, le Tadjikistan. Les trois autres pays observateurs sont la Mongolie, l'Inde et le Pakistan et les pays partenaires au dialogue - la Biélorussie et Sri Lanka.


jeudi 12 mai 2011

La mer Caspienne menacée par la pollution régulière

La pollution de la mer Caspienne a atteint un niveau "critique", selon un expert iranien qui a estimé que plus de 120 000 tonnes d'hydrocarbures sont déversées chaque année dans cette petite mer fermée de 371 000 km2 au statut incertain. "En matière de pollution, la Caspienne est dans une situation critique", a estimé Reza Pourgholam, responsable de l'Institut iranien de recherche écologique sur la mer Caspienne, cité jeudi par la presse.

"122 350 tonnes de divers hydrocarbures viennent polluer chaque année la Caspienne" du fait de l'exploitation de ses gisements de pétrole et de l'important trafic maritime pétrolier qui la sillonne, a-t-il affirmé. Ces hydrocarbures sont potentiellement cancérigènes, mais la Caspienne est également empoisonnée par d'importantes quantités de métaux lourds tout aussi dangereux, a-t-il ajouté en affirmant que "304 tonnes de cadmium et 34 tonnes de plomb polluent cette mer chaque année".

Convention internationale en suspens

Reza Pourgholam a estimé que "95 % de cette pollution" provient des trois pays riverains du nord et du nord-ouest de la Caspienne : la Russie, le Kazakhstan et l'Azerbaïdjan, qui abritent une importante industrie pétrolière offshore et dont les fleuves pollués se déversent dans cette mer. L'Iran ne contribue que pour 5 % à la pollution, essentiellement sous forme de rejets agricoles (engrais et pesticides) ou domestiques (détergents) qu'il a entrepris de réduire fortement, a ajouté ce responsable.

Les rejets de polluants agricoles de la province iranienne du Mazanderan, bordant le sud-est de la Caspienne, sont ainsi tombés de 10 000 tonnes à 4 000 tonnes annuellement au cours des dix dernières années, a-t-il indiqué. Le traitement des graves problèmes environnementaux de la Caspienne fait partie des dossiers sur lesquels les pays riverains ne sont pas parvenus à s'accorder faute d'avoir pu s'entendre jusqu'à présent sur le statut juridique de cet espace maritime clos et la délimitation des eaux territoriales après l'éclatement de l'URSS en 1991.

Cette question retarde la signature d'une convention internationale sur la Caspienne en préparation depuis des années, destinée à régir la coopération des États riverains dans tous les domaines.

Sur www.lepoint.fr le 12 mai 2011

La BERD fête ses 20 ans toujours engagée auprès du Kazakhstan

Astana, mai 2011: Cette année, un des plus grands organismes financiers au monde, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) célèbre son 20è anniversaire. La Banque a été créée à une époque où un certain nombre d'États se tournaient vers la démocratie et l'économie ouverte comme lorsque l'Union soviétique s'est effondrée. Depuis sa création, la principale tâche de la BERD a été de promouvoir une économie de marché dans les pays en transition. En deux décennies, la Banque a fourni un appui inestimable aux pays post-communistes, y compris au Kazakhstan.

La BERD est le plus grand investisseur du Kazakhstan excepté pour les secteurs pétrolier et gazier. La Banque s'emploie à faciliter la diversification économique au Kazakhstan en soutenant le développement des secteurs de l’entreprise, de la finance, de l’énergie. En Janvier 2011, la BERD a signé un total de 140 projets d'une valeur de 10 345.7millions d’euros avec un volume d'affaires d’une valeur nette de 3 941.5 millions d’euros. En d'autres termes, le Kazakhstan est le cinquième plus grand terrain d’action de la BERD, précédé par la Russie, la Pologne, la Roumanie et l'Ukraine.

Depuis 1992, la BERD organise régulièrement des assemblées générales annuelles dans ses pays membres, autour du Conseil des gouverneurs de la Banque afin de réfléchir sur des questions d'actualité politique, économique et sociale dans la région.

La prochaine réunion aura lieu à Astana du 20 au 22 mai 2011 (logo de l'événement ci-dessus).

Parallèlement à l'assemblée générale annuelle, le Kazakhstan et la Banque organiseront un Forum des entreprises intitulé «Soutenir les marchés – Rencontre entre l’Asie et l’Europe". Une série de tables rondes de haut niveau sur des sujets clés tels que la promotion de l'esprit d'entreprise, le rôle des femmes dans les affaires, la sécurité alimentaire - sont également prévus des événements sociaux et de networking.

Info de la BERD sur cet évènement, sur le Kazakhstan


Communiqué de www.kazakhstanlive.com du 12 mai 2011


Le Kazakhstan réintroduit les tigres sur son territoire

Astana, le 12 mai – Grâce à un nouveau programme initié par le Kazakhstan, les tigres vont à nouveau vivre en Asie centrale. Ils avaient disparu de la région depuis les années 1970.

Le gouvernement du Kazakhstan, a annoncé le lancement d’un programme associant des experts kazakhs et le WWF (World Wildlife Fund) pour réintroduire des tigres dans la région du lac Balkhash, située au sud est du pays, près de la frontière chinoise.

Ce projet prévoit d’établir des tigres Amur de Russie (virtuellement identiques aux tigres Turan du Kazakhstan) dans une réserve unique au sud du lac Balkhash (près du delta de la rivière Ili). La zone s’enorgueillit d’offrir à la fois une forêt ripicole et une population de cerfs et de cochons sauvages, les proies traditionnelles des tigres.

En mars de cette année, le Premier ministre du Kazakhstan, Karim Massimov, a rencontré Igor Chestine, le directeur du WWF-Russie, pour discuter d’une initiative environnementale commune visant à restaure l’écosystème du bassin Ili – Balkhash. « Nous avons convenu de développer un programme commun du WWF et du Ministère de l’Environnement kazakh pour réintroduire les tigres dans la zone du lac Balkhash », déclare Igor Chestine. « Les tigres pourront à nouveau s’ébattre librement dans les forêts et les plaines d’Asie centrale ».

Les études menées en 2010 ont démontré que le bassin de la rivière Ili offre environ 50 000 hectares convenant à leur habitat. « le gouvernement du Kazakhstan a su saisir cette opportunité exceptionnelle d’aider les tigres, et nous les en félicitons », commente le Docteur Barney Long, responsable de la conservation des espèces pour le WWF –Asie. « les efforts pour augmenter la population mondiale de tigres vont sans aucun doute bénéficier de cette expansion de leur territoire. »

Lors d’un sommet sur le tigre, présidé par le Premier Ministre de Russie Vladimir Poutine, qui s’est tenu à Saint Petersburg en novembre 2010, les pays disposant de ‘territoires de tigres’ se sont engagé dans un plan ambitieux de restauration de l’espèce qui devrait doubler le nombre de tigres sauvages d’ici 2022.

A l’occasion de ce sommet, monsieur Poutine a exprimé son désir d’aider le Kazakhstan à réintroduire le tigre sur son territoire : « des familles de tigres venues de Russie peuvent contribuer à initier un processus de renaissance des populations de tigres là où elles ont complétement disparu comme au Kazakhstan et en Iran. Le grand humaniste Gandhi n’a-t-il pas déclaré : ‘Là où le tigre se porte bien tout le monde se porte bien’ ? »

Lors de ce sommet, Monsieur Poutine a également évoqué les succès de la Russie dans la restauration de sa population de tigres : « Au cours des soixante dernières années, le nombres de tigres Amur, dont l’habitat se situe presque exclusivement en Russie, a augmenté d’un facteur 10, pour atteindre aujourd’hui environ 500 animaux. » A l’échelle de la planète, la population de tigres a diminué de 97%.

Communiqué de www.kazakhstanlive.com du 12 mai 2011

mercredi 11 mai 2011

Le Kazakhstan 1er producteur mondial d'uranium

La World Nuclear Association (WNA) a publié fin avril une série de chiffres à jour donnant une photographie exacte des producteurs d'uranium dans le monde. La WNA, qui rassemble environ 200 membres liés à la production d'uranium et à celle d'électricité d'origine nucléaire, estime que ceux-ci sont à l'origine de 85% de l'énergie d'origine nucléaire dans le monde. Hors États-Unis, ses membres produisent même 95% de l'électricité d'origine nucléaire dans le monde.

Première information, le Kazakhstan a été le premier producteur mondial d'uranium (33,17%) en 2010. Il conforte même sa place puisque sa production a augmenté de 27% l'année dernière pour atteindre 17 803 tonnes d'uranium (tU). Le pays est devenu numéro un mondial en 2008 en dépassant le Canada. En 2010, les autres grands pays producteurs ont été le Canada (18,23%), l'Australie (10,99%), la Namibie (8,37%), le Niger (7,82%), la Russie (6,63%), l'Ouzbékistan (4,47%), et les Etats-Unis (2,98%). Au niveau des ressources connues, en 2007, l'Australie arrive de loin en tête (22,72%), devant le Kazakhstan (14,93%), la Russie (9,98%), l'Afrique du Sud (7,95%), le Canada (7,73%), et les Etats-Unis (6,25%).

En production d'uranium par compagnie, le numéro un mondial est le canadien Cameco (16,32%), suivi du français Areva (15,50%), du kazakhstanais KazAtomProm (15,12%), de l'anglo-australien Rio Tinto (11,72%), et du russe ARMZ (8,03%). Areva pourrait retrouver son premier rang mondial en 2013 et surtout 2014 avec l'entrée en production (mi-2013) de la mine namibienne de Trekkopje (3 000 tU par an à pleine capacité) et celle (fin 2013) d'Imouraren au Niger (5 000 tU par an à pleine capacité – Areva : 66,65% du capital).

En Namibie, la partie sera plus serrée car des opérateurs australiens (Extract Resources, Bannerman Resources) et canadien (Forsys) ont aussi des projets d'ouverture de mines autour de 2012, tandis que les deux mines qui existent déjà (Rossing, détenue au deux tiers par Rio Tinto, et Langer Heinrich) ont prévu d'accroître leur production. Au total, en 2014, c'est entre 11 400 tU et 12 215 tU qui vont venir s'ajouter à la production actuelle (5 500 tU).

Sur www.lemoci.com le 11 mai 2011

Rapport sur l'accord France/Kazakhstan de coopération militaire

Jean Besson a été rapporteur à la Commission des Affaires étrangères et de la défense de la convention portant sur la coopération militaire entre la France et le Kazakhstan.

Après avoir constitué un ferme soutien de la communauté des États indépendants (CEI), le Président du Kazakhstan, Nursultan Nazarbaïev, tout en maintenant des rapports étroits avec la Russie, a entrepris de diversifier ses appuis. Son pays a ainsi conclu un mémorandum de coopération militaire avec les États-Unis, le 14 février 1994, puis des accords dans ce domaine avec la Grande-Bretagne, en 2000, l'Allemagne, en 2001 et la France, en 2009, pour s'en tenir aux seuls pays occidentaux.

Cette volonté de se différencier de ceux de ses voisins issus, comme lui, de l'empire soviétique, comme le Kirghizistan, l'Ouzbékistan et le Turkménistan, traduit l'aspiration du Président Nazarbaïev à voir son pays considéré comme une puissance en devenir.

Ce dessein politique s'appuie sur la position-clé du Kazakhstan, situé au cœur de l'Asie centrale, avec une imposante superficie de 2,725 millions de km² et de considérables ressources naturelles : uranium (2ème producteur mondial en 2009, après le Canada), zinc, argent et bauxite (10ème producteur mondial), cuivre, fer et phosphates (12ème rang mondial), et des réserves de gaz et de pétrole considérables dont l'ampleur exacte reste à évaluer.

Peuplé de 16 millions d'habitants, le Kazakhstan recherche l'appui de pays émergents et développés pour se doter des cadres indispensables à la gestion de ses immenses ressources.

La France dispose d'atouts spécifiques en ce domaine.

Les forces armées kazakhes comptent un total de 30 000 hommes, dont 20 000 relèvent des forces terrestres, pour l'essentiel déployées dans l'est et le sud du pays.

Les forces navales kazakhes comptent 3 000 hommes en comptant les gardes-côtes. Bien que le littoral kazakhstanais soit plus long que ceux des autres pays riverains de la Caspienne, ces forces n'ont que des moyens limités.

La composante aérienne dispose d'un effectif de 6 000 hommes. Le Kazakhstan dispose d'une aviation de combat équipée de moyens aériens d'origine soviétique ou russe, soit diversifiés et récents (40 Mig 29, 24 SU-27, 28 Mig 31), soit plus anciens (Mig 27 et SU-25).

L'acquisition d'avions américains d'occasion (six C-130 Hercules) est à l'étude, et la création d'une entreprise conjointe avec Eurocopter pourrait déboucher sur l'acquisition de 45 hélicoptères français.

Fortes d'environ 7 000 hommes, les unités de défense antiaérienne sont regroupées autour des centres de décision politiques et économiques, et sont incluses dans la permanence opérationnelle de la défense aérienne intégrée de la CEI. Leur modernisation par des acquisitions de matériel russe (systèmes sol-air S-300PMU-2 et S-400) a été annoncée. Le réseau de défense aérienne, très performant, fait l'objet d'une réflexion pour sa rénovation à partir de 2015. Des sociétés françaises, comme Thales et Sagem, pourraient y participer.

L'établissement des relations diplomatiques entre la France et le Kazakhstan, au lendemain de l'indépendance, en 1992, a ouvert la voie à une relation bilatérale dont la densité s'est récemment renforcée.

Le plus important des textes déjà signés est le partenariat stratégique de 2008. Vous trouverez le texte en annexe de mon rapport.

Outre l'accord en matière de coopération militaire, trois autres textes, ne nécessitant pas de ratification parlementaire, ont été conclus le 6 octobre 2009. Ce sont :

- un accord relatif à la coopération en matière d'armement ;

- un accord relatif au transit de matériel militaire et de personnel par le territoire de la République du Kazakhstan en rapport avec la participation des forces armées françaises aux efforts de stabilisation de l'Afghanistan ;

- un accord relatif aux conditions d'emploi d'un satellite optique de résolution métrique.

Leur entrée en vigueur est conditionnée à la ratification de l'accord en matière de coopération militaire.

Des actions de coopération en ce domaine ont déjà été entreprises par notre pays depuis la création d'un poste d'attaché de défense en 2002, fondées sur l'accompagnement de la réforme et de la modernisation des forces armées.

Articulée autour d'un plan de coopération bilatéral signé annuellement et accompagnée d'activités ponctuelles hors plan, elle porte sur quatre principaux axes :

- formation et spécialisation des élites (IHEDN, École de guerre) et des officiers subalternes (cours des lieutenants et capitaines d'infanterie, transmissions et génie ou stages spécifiques (commando, plongeur démineur, parachutisme) ;

- visites et missions de conseil, visant une rentabilité dans le domaine du soutien à l'exportation ;

- activités à caractère opérationnel, dont les transmissions et le parachutisme, et exercices apportant une plus-value en matière d'entrainement et améliorant la connaissance mutuelle entre armées ;

- soutien à l'exportation avec des visites et exercices et démonstrations impliquant les armées en France et au Kazakhstan.

Le plan de coopération signé le 13 décembre 2010 prévoit une ouverture sur la coopération aéronautique, la poursuite de l'enseignement du français et celle de la coopération dans le domaine des transmissions, des forces spéciales et de la marine.

Les atouts du Kazakhstan suscitent une certaine émulation entre les différents pays sollicités par le Président Nazarbaïev pour coopérer avec son pays.

C'est ainsi qu'outre les pays occidentaux précédemment évoqués, le Kazakhstan aurait conclu des accords de coopération militaire avec la Russie, en 1998, le Kirghizstan, en 2000, l'Azerbaïdjan, en 2004, le Tadjikistan, en 2000, la Biélorussie, en 1999, et l'Ukraine, en 1997.

L'Inde et la Turquie apportent également leur aide en matière de formation des personnels.

L'ensemble de ces éléments a conduit Jean Besson à recommander au sénat d'adopter le présent accord, déjà approuvé par l'Assemblée nationale, et à suggérer que son examen en séance publique se fasse sous forme simplifiée.

Sur www.newspress.fr le 11 mai 2011