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jeudi 12 janvier 2012

Bourse-Nouveau rebond d'Unicredit, le Kazakhstan aurait pris 5%

MILAN, 12 janvier (Reuters) - L'action UniCredit rebondit jeudi pour la troisième séance d'affilée en Bourse de Milan, soutenue par une information selon laquelle le fonds souverain du Kazakhstan a pris une participation de 5% dans le capital de la banque italienne.

L'action avait chuté la semaine dernière à la suite de l'annonce de son augmentation de capital de 7,5 milliards d'euros assortie d'une forte décote et avait encore baissé lundi le jour du lancement effectif. (voir )

En fin de matinée, l'action UniCredit gagnait 6,88% à 2,734 euros, également soutenue par l'engagement de fondations bancaires actionnaires à souscrire à l'augmentation de capital.

L'indice des banques en Europe s'avançait de 2,47%.

Selon le quotidien italien Il Giornale, le fonds Samruk Kazyna du Kazakhstan a acquis sur le marché près de 5% du capital d'UniCredit, dans le cadre d'une opération amicale, la banque centrale italienne en ayant été informée.

UniCredit et Samruk-Kazyna ont refusé de commenter cette information.

Une source proche du régulateur de marché italien a indiqué que la Consob n'avait reçu aucune information concernant ce rachat de titres, tout en ajoutant que la réglementation italienne prévoyait un délai de cinq jours pour informer le marché.

UniCredit avait investi 2,1 milliards de dollars (1,65 milliard d'euros) pour racheter ATF Bank en 2007, la cinquième banque du Kazakhstan alors qu'elle était florissante.

Les investisseurs italiens sont présents dans le pays, y compris Eni, qui y détient d'importants projets pétroliers et gaziers.

Depuis le lancement de l'augmentation de capital massive d'Unicredit, les spéculations vont bon train concernant l'arrivée éventuelle de nouveaux actionnaires.

(Stephen Jewkes, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Danielle Rouquié)

Publié sur http://fr.reuters.com le 12 janvier 2011


mercredi 22 juin 2011

Le président chinois en visite au Kazakhstan

Le président chinois Hu Jintao s'est entretenu le 13 juin avec son homologue kazakh Nursultan Nazarbaïev, au Kazakhstan.

Au cours d'une semaine très chargée, le président Hu doit participer à un sommet régional à Astana et se rendre en Russie. Il doit s'entretenir avec les dirigeants russes à Moscou et participer à un forum économique avant de se rendre en Ukraine.

Au Kazakhstan, le président chinois entend resserrer les liens entre son pays grand consommateur d'énergie avec ce pays producteur d'hydrocarbures.

Pékin a déjà investi plusieurs milliards de dollars au Kazakhstan.

Le géant minier kazakh Kazakhmys a signé le 13 juin un accord avec China Development Bank qui a débloqué un crédit de 1,5 milliard de dollars pour développer la mine de cuivre d'Aktogay, selon l'agence Interfax-Kazakhstan.

Le 15 juin, le président Hu participera au sommet du groupe de Shanghai, organisation de sécurité régionale qui se veut rivale de l'OTAN, auquel vont participer le président russe Dmitri Medvedev et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Le président Hu espère que sa visite en Russie permettra la signature d'un contrat avec le géant russe Gazprom pour livrer du gaz de Sibérie occidentale en Chine pendant les 30 prochaines années.

L'agence Interfax a rapporté la semaine dernière que les négociations avaient atteint un "stade critique" en raison d'un différend de dernière minute sur les prix.

vendredi 17 juin 2011

Le groupe de Shanghai, un peu trop chinois pour Moscou

Les présidents Hu Jintao (Chine), Dimitri Medvedev (Russie) et Nursultan Nazarbayev (Kazakhstan),
au 10ème Sommet de l'OCS, Astana, le 15 juin

Après dix ans d'existence, l'organisation est devenue une institution régionale qui a pris en légitimité, affirme la presse russe. Mais les enjeux de pouvoir en son sein risquent fort de se régler en faveur de Pékin, mieux armé.

L'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) est devenue véritablement chinoise." Telle est la conclusion que le journal russe Moskovskié Novosti rapporte du 10e sommet de cette organisation régionale, qui a eu lieu à Astana le 15 juin. Regroupant la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan, avec l'Inde, l'Iran, le Pakistan et la Mongolie comme observateurs, l'OCS "a tenu dix ans et elle a un bel avenir", se félicite le quotidien moscovite Kommersant. Mais la liste de nouveaux défis à relever, annoncée par l'hôte du sommet, le président kazakh Noursoultan Nazarbaev, est longue : création d'une nouvelle devise internationale, lutte contre la cyber-narco-criminalité, résolution de conflits territoriaux et régionaux et de différends liés à l'utilisation de l'eau en Asie centrale. "Pour l'instant, les membres peinent à se mettre d'accord sur quoi que ce soit", note Kommersant.

La raison en est "le combat entamé entre Moscou et Pékin pour l'influence financière sur l'espace postsoviétique". Et, dans ce jeu, Moscou "risque de jouer les seconds rôles, car Pékin possède des ressources financières et organisationnelles bien plus solides". L'idée de créer une banque de développement du groupe de Shanghai bute sur les différences d'approche de Moscou et de Pékin. Le premier souhaite l'ancrer au sein de la Banque de développement eurasiatique (faisant partie de la Communauté économique eurasiatique), détenue majoritairement par la Russie et le Kazakhstan. Pékin, de son côté, prône la formation d'une nouvelle structure financière. "Bref, la question d'influence est une véritable pierre d'achoppement ", remarque Kommersant. D'ici dix à vingt ans, la Chine, forte aujourd'hui de ses réserves en devises de plus de 3 000 milliards de dollars et qui a investi ou prêté des dizaines de milliards de dollars à l'Asie centrale et à la Russie, "deviendra, qu'on le veuille ou non, le centre économique de cette partie du monde", constate un diplomate sous couvert d'anonymat.

Néanmoins, la raison d'être de l'OCS ne peut se résumer aux problématiques économiques. Accueilli, à sa création en 2001, "avec une certaine condescendance par l'Occident, il est apparu, après le 11 septembre 2001, qu'en dépit de ses différends internes et de ses incohérences le groupe de Shanghai n'était pas une menace [pour les Etats-Unis et pour l'Europe], mais un partenaire de poids dans la résolution de certains problèmes [géopolitiques mondiaux], comme celui de l'Afghanistan",
estime le journal en ligne russe Gazeta.ru. Tant que l'équilibre entre "l'aspiration de la Russie à asseoir sa présence stratégique en Asie centrale et les ambitions de Pékin, soucieux de son expansion économique", n'est pas établi, l'OCS "ne pourra guère jouer un rôle stabilisateur dans la région bien qu'il en ait les ressources. Cependant, vu la marche du monde, la seconde décennie de l'histoire du groupe de Shanghai sera bien plus mouvementée que la première", conclut le titre.

Sur www.courrierinternational.com le 17 juin 2011

lundi 13 juin 2011

MARCHÉ/La minière kazakhe ENRC grimpe sur des espoirs d'OPA de Glencore

Londres (awp/afp) - La compagnie minière kazakhe ENRC grimpait lundi à la Bourse de Londres, suite à des informations selon lesquelles le géant suisse des matières premières Glencore pourrait tenter de s'en emparer via une OPA d'environ 13,5 milliards d'euros.

Vers 10H30 GMT/12h30 HEC, l'action ENRC bondissait de 5,93% à 786 pence, signant la plus forte progression parmi les valeurs vedettes, dans un marché londonien en hausse de 0,27%.

Le Sunday Times a affirmé ce week-end que Glencore envisagerait de lancer une OPA à 12 milliards de livres pour s'emparer d'ENRC, et aurait déjà discuté avec le trio d'oligarques qui détiennent environ 45% de son capital.

Eurasian Natural Resources Corp est une des principales entreprises minières du Kazakhstan, ex-république soviétique d'Asie centrale regorgeant de matières premières. L'entreprise est cotée à la Bourse de Londres depuis 2007. Plus de 80% de son capital est partagé entre un trio d'oligarques locaux, l'Etat du Kazakhstan, et sa compatriote et rivale Kazakhmys.

Depuis l'entrée de Glencore sur les Bourses de Londres et de Hong Kong, bouclée le mois dernier, qui lui a permis de lever 7,5 milliards de dollars, les investisseurs spéculent sur l'emploi que le groupe helvétique pourrait faire de ce "trésor de guerre", et parient sur une acquisition d'ampleur.

Beaucoup s'attendent à ce que le groupe essaye de prendre le contrôle complet de sa filiale minière Xstrata, dont il détient déjà le tiers du capital.

Ces spéculations interviennent en pleine crise de gouvernance au sommet d'ENRC.

Deux administrateurs de la compagnie ont été évincés la semaine dernière par leurs collègues, un acte très rare pour une compagnie cotée à Londres, et donc censée respecter des critères de gouvernance très stricts.

Cette destitution surprise a poussé l'un de ces administrateurs, le britannique Richard Sykes, à des commentaires très critiques ce week-end. Il a notamment confié au Sunday Telegraph que l'entrée en Bourse d'ENRC était rétrospectivement une erreur, et qu'il pensait depuis le début qu'elle "finirait par un désastre".

Sur www.romandie.com le 13 juin 2011

vendredi 10 juin 2011

Le Kazakh Grigori Martchenko renonce à sa candidature au FMI

WASHINGTON - Le président de la banque centrale du Kazakhstan, Grigori Martchenko, a annoncé vendredi lors d'un entretien avec la chaîne américaine CNN qu'il renonçait à sa candidature au poste de directeur général du Fonds monétaire international.

Nous avons eu tout un ensemble de discussions. Et j'ai décidé de ne pas y aller pour plusieurs raisons, a déclaré M. Martchenko.

Premièrement, il est plus ou moins évident que Christine Lagarde va être élue, a-t-il affirmé au sujet de la ministre française de l'Économie, présentée comme favorite à la succession du Français Dominique Strauss-Kahn.

Deuxièmement, les pays en développement ne sont pas en mesure de s'unir autour d'un candidat unique. Donc je pense qu'il vaut mieux se retirer et ne pas mettre certains de ces pays dans une position embarrassante, a-t-il expliqué.

M. Martchenko avait été intronisé comme candidat par la Communauté des États indépendants (ex-URSS moins les pays baltes et la Géorgie) le jour même de l'annonce de la démission de M. Strauss-Kahn, alors incarcéré à New York dans une affaire de tentative de viol et agression sexuelle.

Depuis, il n'a pas fait campagne. Il avait laissé entendre jeudi au quotidien britannique Daily Telegraph qu'il pourrait finalement renoncer.

Sur www.romandie.com le 10 juin 2011

mercredi 8 juin 2011

La Chine va promouvoir le développement sain de l'OCS en assumant sa présidence tournante

Le ministre assistant chinois des Affaires étrangères Cheng Guoping a déclaré mardi que la Chine allait continuer à promouvoir le développement sain de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en assumant la présidence tournante à la mi-juin.

Cheng Guoping s'est ainsi exprimé lors d'un point de presse sur la visite prochaine du président chinois Hu Jintao au Kazakhstan, en Russie et en Ukraine du 12 au 20 juin.

Hu Jintao assistera aussi au sommet annuel de l'OCS à Astana, la capitale du Kazakhstan, et au 15e Forum économique international prévu à Saint Petersburg.

La Chine va assumer la présidence tournante de l'OCS de juin 2011 à mai 2012, après le sommet d'Astana, a précisé M. Cheng.

Pour assurer un meilleur développement de l'OCS, la Chine a élaboré des plans de coopération, incluant la proposition de faire de 2012 l'Année de voisinage et d'amitié entre les pays membres de l'OCS, a-t-il révélé.

M. Hu va avancer cette proposition au sommet d'Astana, a-t-il ajouté.

Le sommet d'Astana marquera le 10e anniversaire de l'OCS, fondée à Shanghai en 2011 et qui regroupe la Chine, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.

Le thème du prochain sommet d'Astana est la construction du consensus et la consolidation de la solidarité, a déclaré M. Cheng, ajoutant que les dirigeants des pays membres de l'OCS allaient élaborer un plan de développement de l'organisation pour la prochaine décennie.

Lors du sommet d'Astana, le président Hu Jintao discutera avec les dirigeants des autres pays membres de l'OCS des moyens d'élargir la coopération économique, a fait savoir M. Cheng. Selon lui, la Chine offrira davantage de soutien financier aux autres pays membres dans la mesure de ses capacités.

Lors du sommet d'Ekaterinburg en 2009, la Chine s'est engagée à fournir 10 milliards de dollars de prêts aux pays membres de l'OCS pour les projets de coopération économique et technologique, multilatérale ou bilatérale, dans le cadre de l'OCS. Selon les statistiques, 7,4 milliards de dollars de crédits ont déjà été mis en place, a rappelé M. Cheng.

Il a aussi insisté sur la coopération en matière de sécurité au sein de l'OCS. Selon lui, la Chine va profiter de sa présidence tournante pour renforcer la coopération en la matière, afin de lutter contre "les trois forces de mal" du terrorisme, du séparatisme et de l'extrémisme.

Sur http://french.china.org.cn le 8 juin 2011

vendredi 3 juin 2011

La Sberbank négocie l'acquisition de la banque kazakhstanaise BTA

La plus grande banque de Russie, la Sberbank, a annoncé avoir établi une liste de clauses pouvant l’amener à acquérir les parts détenues par le gouvernement kazakhstanais dans la banque BTA, qui compte 1,2 million de clients particuliers et 132 000 entreprises. « Nous sommes actuellement en discussion avec le gouvernement kazakh, a déclaré le directeur général de la banque russe German Gref. Cet accord est loin d’être simple. Nous avons défini précisément les conditions qui nous permettraient d’acheter BTA. Si le Kazakhstan les accepte, l’accord sera conclu ».

Sur www.lemoci.com le 3 juin 2011

mercredi 1 juin 2011

La Sberbank en négociation pour acquérir une des plus importantes banques kazakhes

Astana, 1er juin – L’institution financière russe Sberbank a annoncé avoir établi une liste de clauses pouvant l’amener à acquérir la Bank BTA du Kazakhstan, selon une déclaration du Directeur général de Sberbank, German Gref. « Nous sommes actuellement en discussions avec le Gouvernement du Kazakhstan », a précisé German Graf. « Cet accord est loin d’être simple. Nous avons défini précisément les conditions qui nous permettraient d’acheter BT Si le Kazakhstan les accepte, l’accord sera conclu. Cette opération exige une forte implication du gouvernement du Kazakhstan ».

Au début de 2011, Le Président de la Banque nationale, Gregori Marchenko, n’avait pas exclu une mise vente publique de BTA via une IPO, au cas où la Sberbank ne l’achèterait pas la première.

La Sberbank est la plus importante institution de crédit de Russie et de CEI ; elle est considérée comme le candidat le plus probable au rachat des parts détenues par le gouvernement kazakh dans la banque BTA.

Le gouvernement kazakh, (représenté par le Fonds Souverain Samruk Kazyna) prévoit de vendre ses part dans BTA, Temir Bank et Alliance Bank d’ici 2014. Ce projet a été annoncé par Kairat Kelimbetov, alors président et aujourd’hui Ministre du Développement Économique et du Commerce au Forum Minier Minex Central Asia 2011, qui s’est tenu en avril à Astana. En 2009, dans le cadre des mesures contre la crise prise par le gouvernement, le Fonds Souverain Samruk Kazyna avait acquis des actions ordinaires de chacune des banques mentionnées ci-dessus.

La banque JSC BTA (ex-Banque TuranAlem ou Turalem) est le troisième plus grand établissement de prêts du Kazakhstan en termes d’actifs. Elle compte neuf banques partenaires en Russie, en Ukraine, au Belarus, en Turquie, en Géorgie et en Arménie, ainsi que des bureaux en Chine, en Ukraine, au Royaume-Uni, en Russie et dans les Emirats Arabes Unis. La BTA sert plus de 1,2 million de clients particuliers et 132 000 entreprises. Au Kazakhstan, elle compte 22 agences et un réseau de 230 automates bancaires.

Communiqué de presse de www.kazakhstanlive.com le 1 juin 2011

mardi 31 mai 2011

Le candidat kazakh juge «étrange» l'affaire Strauss-Kahn


ALMATY - Le candidat kazakh au poste de directeur général du FMI, Grigori Martchenko, a jugé dans un entretien publié mardi que l'affaire Dominique Strauss-Kahn, l'ancien patron du Fonds accusé de crimes sexuels contre une employée d'hôtel à New York, était «étrange».

«Les passions sont une chose complexe. Et une histoire étrange concernant M. Strauss-Kahn est sortie», a indiqué le chef de la Banque centrale kazakhe et candidat à la direction du Fonds monétaire international désigné par plusieurs pays d'ex-URSS dont la Russie.

M. Martchenko relève dans cet entretien au journal Izvestia-Kazakhstan que le personnel des hôtels de luxe se montrent d'habitude «révérencieux» envers les clients d'importance.

«Et là, on entre chez lui alors qu'il est là, et lui s'est soi-disant jeté sur la femme de ménage», souligne M. Martchenko.

La femme de ménage qui accuse M. Strauss-Kahn a indiqué, selon l'accusation, être entrée dans la chambre de celui-ci la croyant vide. Sortant de la douche, le patron du Fonds, qui a démissionné peu après le début de l'affaire, se serait alors jeté sur elle.

«En cas de violation de la loi, chacun doit assumer ses responsabilités. Mais il est difficile actuellement de dire si Strauss-Kahn a fait quelque chose ou s'il n'a rien fait», a-t-il ajouté.

Sur fr.canoe.ca le 31 mai 2011

mardi 24 mai 2011

Le russe Yandex débute mieux que prévu sur le Nasdaq

MOSCOU, 24 mai - RIA Novosti

Les actions de Yandex, le plus important groupe internet russe qui a fait mardi son entrée sur le Nasdaq à New York, sont en vente au prix unitaire de 25 dollars, a annoncé mardi le groupe.

Yandex, qui comptait initialement vendre ses titres entre 20 et 22 dollars, a augmenté leur prix unitaire à 24-25 dollars à la veille de son entrée en bourse.

Il s'agit de la première IPO d'une société russe sur la Bourse américaine des valeurs technologiques depuis cinq ans.
Selon le groupe russe, 321,248 millions d'actions de Yandex N.V. seront mises en circulation. Yandex a donc été valorisé à 8,031 milliards de dollars.

En 2008, Yandex, qui a un moteur de recherche de même nom, avait déjà envisagé sa cotation sur le Nasdaq, mais ce projet a été suspendu en raison de la crise économique. Le moteur de recherche Yandex devance Google en Russie, en Biélorussie, au Kazakhstan et en Ukraine.

vendredi 20 mai 2011

FMI: les pays émergents disputent la présidence aux Occidentaux

ASTANA, 20 mai - RIA Novosti

Les pays émergents ont saisi, pour la première fois, une chance de contester aux pays de l'Europe occidentale la présidence du Fonds monétaire international (FMI), a déclaré vendredi le président de la Banque nationale du Kazakhstan, Grigori Martchenko.

"Les nominations font partie de la politique globale, la présidence de la Banque mondiale est assurée par un Américain et celle du FMI par un représentant de l'Europe occidentale. Question: est-ce que ce statut quo va perdurer ou y aura-t-il des changements? C'était une tradition qui n'a jamais été sérieusement contestée. C'est la première fois qu'une telle chance apparaît", a indiqué M.Martchenko.

Jeudi, le Conseil des chefs de gouvernement de la Communauté des Etats indépendants a soutenu la candidature du président de la Banque centrale du Kazakhstan au poste de président du FMI, devenu vacant après la démission de Dominique Strauss-Khan, accusé par la police new-yorkaise d'agression sexuelle.

jeudi 19 mai 2011

Présidence du FMI: la CEI propose un candidat kazakh

ASTANA, 19 mai - RIA Novosti

Le Conseil des chefs de gouvernements de la Communauté des Etats indépendants (CEI) a soutenu, jeudi lors d'une réunion à Minsk, la candidature du président de la Banque nationale du Kazakhstan, Grigori Martchenko, au poste de président du Fonds monétaire international (FMI).

"Le Conseil des chefs de gouvernements de la CEI a soutenu la candidature de M.Martchenko au poste du président du FMI", lit-on dans un message du premier ministre kazakh, Karim Massimov, publié sur Twitter.

La BAsD prête 500 millions de dollars aux PMEs kazakhes

Un accord de prêt de 500 millions de dollars a été signé le 12 mai à Astana, capitale kazakhe, par le ministre kazakh du Développement économique Kairat Kelimbetov, la présidente du Fonds kazakh Damu Lyazzat Ibragimova, et le vice-président de la Banque asiatique de développement (Basd), Xiaoyu Zhao. L'accord prévoit de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) du pays, aider à diversifier son économie et créer des emplois. « C'est le premier prêt effectué par les institutions financières internationales dans la monnaie locale de l'emprunteur.(…) Il servira de signal positif pour les investisseurs étrangers ", a déclaré le ministre Kelimbetov.
Selon l'accord, le Fonds Damu recevra un financement de la Basd en plusieurs tranches: la première de 150 millions de dollars est prévue pour ce mois-ci. Le prêt sera de cinq ans à un taux fixe sous garantie de l'État. L'étude avant investissement menée par la BASD a aboutie à la sélection de plusieurs banques kazakhstanaises partenaires : Kazkommerstsbank, la Banque CenterCredit et la Banque Alliance – qui, à leur tour, prêteront aux PME, informe un communiqué du Centre d'Information du ministère des Affaires étrangères de la République du Kazakhstan.
Le 19 mai 2011 sur www.lemoci.com

jeudi 12 mai 2011

La BERD fête ses 20 ans toujours engagée auprès du Kazakhstan

Astana, mai 2011: Cette année, un des plus grands organismes financiers au monde, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) célèbre son 20è anniversaire. La Banque a été créée à une époque où un certain nombre d'États se tournaient vers la démocratie et l'économie ouverte comme lorsque l'Union soviétique s'est effondrée. Depuis sa création, la principale tâche de la BERD a été de promouvoir une économie de marché dans les pays en transition. En deux décennies, la Banque a fourni un appui inestimable aux pays post-communistes, y compris au Kazakhstan.

La BERD est le plus grand investisseur du Kazakhstan excepté pour les secteurs pétrolier et gazier. La Banque s'emploie à faciliter la diversification économique au Kazakhstan en soutenant le développement des secteurs de l’entreprise, de la finance, de l’énergie. En Janvier 2011, la BERD a signé un total de 140 projets d'une valeur de 10 345.7millions d’euros avec un volume d'affaires d’une valeur nette de 3 941.5 millions d’euros. En d'autres termes, le Kazakhstan est le cinquième plus grand terrain d’action de la BERD, précédé par la Russie, la Pologne, la Roumanie et l'Ukraine.

Depuis 1992, la BERD organise régulièrement des assemblées générales annuelles dans ses pays membres, autour du Conseil des gouverneurs de la Banque afin de réfléchir sur des questions d'actualité politique, économique et sociale dans la région.

La prochaine réunion aura lieu à Astana du 20 au 22 mai 2011 (logo de l'événement ci-dessus).

Parallèlement à l'assemblée générale annuelle, le Kazakhstan et la Banque organiseront un Forum des entreprises intitulé «Soutenir les marchés – Rencontre entre l’Asie et l’Europe". Une série de tables rondes de haut niveau sur des sujets clés tels que la promotion de l'esprit d'entreprise, le rôle des femmes dans les affaires, la sécurité alimentaire - sont également prévus des événements sociaux et de networking.

Info de la BERD sur cet évènement, sur le Kazakhstan


Communiqué de www.kazakhstanlive.com du 12 mai 2011


mercredi 20 avril 2011

Appréciation du Tengué en vue

La banque centrale du Kazakhstan a décidé de suivre l'exemple russe, considérant que la politique monétaire mise en oeuvre pour lutter contre l'inflation n'a pas été suffisamment efficace jusqu'à présent. Il semblerait que le gouverneur de la banque centrale souhaite laisser le tengue s'apprécier sur le marché des changes, faisant le pari que l'inflation ne va pas automatiquement augmenter dans la foulée. Il s'appuie sur l'exemple du rouble russe. Constatant l'échec relatif des achats de devises sur le marché Forex, la banque centrale pourrait, selon le groupe ING Groep NV, laisser le tengue s'apprécier de plus de 7.7% sur un an.
Par Chistopher Dembik sur www.forex.fr le 20 avril 2011