Vous êtes à la recherche de personnels pour des postes au Kazakhstan?

Eurokaz peut vous aider en publiant votre annonce sur le site de son portail
Eurokaz News, section "
Offre d'emploi"

jeudi 20 mai 2010

Le Kazakhstan progresse à la 33ème place des pays les plus compétitifs

Le classement 2010 des pays les plus compétitifs vient d'être publié. Singapour passe en tête devant Hong Kong et les Etats-Unis. Les pays émergents restent stables ou progressent légèrement.

L'édition 2010 du classement des pays les plus compétitifs établi par l'Institut IMD (Institute for management development) de Lausanne (Suisse) vient d'être publiée. Sur les cinquante-huit pays classés, les Etats-Unis perdent leur première place au profit de Singapour et se retrouvent troisième derrière Hong Kong qui demeure stable. Derrière, la Suisse se classe quatrième et l'Australie, cinquième.

Concernant les pays émergents, Taïwan se classe huitième devant la Malaisie (10°), le Qatar (15°), la Chine (18°), la Thaïlande (26°), le Chili (28°), l'Inde (31°), la Pologne (32°), le Kazakhstan (33°), l'Estonie (34°), l'Indonésie (35°), le Brésil (38°), les Philippines (39°). Concernant les grands pays émergents, l'Afrique du Sud se retrouve 44°, le Mexique à la 48°, la Russie à la 51°.

Les pays émergents qui progressent sont Taïwan, la Malaisie, la Chine, la Pologne, le Kazakhstan, l'Estonie, l'Indonésie, le Brésil, les Philippines, la Hongrie, l'Afrique du Sud et la Colombie.

Le classement des pays les plus compétitifs est publié chaque année depuis 1989. Il prend en compte 327 critères groupés dans quatre facteurs de compétitivité: la performance économique, l'efficacité gouvernementale, l'efficacité des milieux d'affaires et les infrastructures.

Louis-Jean de Hesselin, publié sur www.ecoinfosmonde.com le 20 mai 2010

Source LesNouveauxMondes.org

Kazakhstan: morts inexpliquées de saïgas, une antilope en voie d'extinction

ALMATY - Les autorités du Kazakhstan ont annoncé jeudi avoir découvert les restes de 200 saïgas femelles, décédées d'une épizootie indéterminée, alors que cette espèce d'antilope est déjà menacée d'extinction à cause du braconnage.

"Nous avons été informés jeudi par le service des gardes-chasse et forestiers de la région de l'Ouest du Kazakhstan qu'une épizootie mortelle massive frappait cet animal dans le district de Janibek où se trouve les principaux troupeaux de saïgas", a indiqué le département régional des Situations d'urgences, cité par l'agence Interfax Kazakhstan.

Les restes d'environ 200 saïgas femelles ont été retrouvés. Une commission d'enquête a été créée pour établir les causes de ces décès de maladie, alors qu'aucune autre espèce animale de la région ne semble être touchée.

Le saïga, qui vit dans les steppes de l'Ouest du Kazakhstan, a vu sa population chuter depuis les années 1990 d'un million d'individus à environ 50.000, selon le site de l'organisation mondiale de protection de la nature, WWF.

Les cornes des mâles sont très prisées dans la médecine traditionnelle chinoise, ce qui a entraîné une envolée du braconnage après la chute de l'Union soviétique. L'habitat des saïgas est par ailleurs menacé par l'extension de l'agriculture.

Le saïga, seule antilope d'Europe, est aisément reconnaissable par son museau allongé en forme de courte trompe.

AFP 20 mai 2010 sur www.romandie.com

Kazakhstan: une prof rachète une banque

Une professeur d'une faculté de sport et de tourisme du Kazakhstan, Sofia Sarsenova, a pris le contrôle de la banque Nourbank, rachetant les actions de la fille et du petit-fils du président du pays, Noursoultan Nazarbaïev, a annoncé la banque aujourd'hui.

"Un changement d'actionnaire a eu lieu à Nourbank. Vendredi dernier, l'opération d'acquisition par Sofia Sarsenova de 75% des actions de la banque est intervenue", a indiqué la banque dans un communiqué, sans préciser le montant de la transaction.
Mme Sarsenova, professeur à la faculté kazakhe de sport et de tourisme, est, selon les médias locaux et une source proche de Nourbank interrogée par l'AFP, la soeur d'un puissant homme d'affaires, Rachid Sarsenov, l'ex-patron du pétrolier Manguistaumunaïgaz, racheté en 2009 par le chinois CNPC.
Nourbank était jusqu'à présent contrôlée par la fille du président kazakh, Dariga Nazarbaïeva (50,71%) et son fils, Nourali Aliev (5,98%). Mme Sarsenova disposait pour sa part de 10,29% des actions.
Cette banque, la huitième du pays avec un bénéfice de 762 millions de tengé en 2009 (4,2 millions d'euros), a été au coeur d'un vaste scandale politico-financier en 2007, qui a conduit à la disgrâce du mari de Dariga Nazarbaïeva, Rakhat Aliev.

Ce dernier, qui vit en exil en Autriche, a été condamné pour les meurtres de deux responsables de Nourbank, dont il voulait prendre le contrôle. Il a ensuite été condamné pour tentative de coup d'Etat.
Ces affaires ont aussi conduit à la retraite politique de Dariga Nazarbaïeva qui fut un temps considérée comme un successeur potentiel de son père.
Le 20 mai 2010 sur www.lefigaro.fr

mercredi 19 mai 2010

Le Kazakhstan ouvre la frontière avec le Kirghizstan fermée depuis le 7 avril

ASTANA, 19 mai - RIA Novosti

Le Kazakhstan a ouvert mercredi la frontière avec le Kirghizstan fermée depuis le début des troubles le 7 avril dernier, qui avaient entraîné la fuite du président kazakh et la création d'un gouvernement intérimaire à Bichkek, a annoncé mercredi soir le ministère kazakh des Affaires étrangères.

"Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev a ordonné de lever les restrictions sur le passage de la frontière kazakho-kirghize aux postes de contrôle Kordaï, Sypataï batyr et Aïcha Bibi à partir du 20 mai, compte tenu de la situation sociale et économique difficile au Kirghizstan", a indiqué le ministère.

La fermeture de la frontière avait provoqué la hausse des prix des fruits et légumes au Kazakhstan du Sud. Mercredi matin, le Kirghizstan a en outre coupé les fournitures d'eau à plusieurs régions kazakhes.

Astana a appelé le nouveau gouvernement kirghiz à stabiliser la situation, à rétablir l'ordre public et à vite régler les problèmes vitaux du pays. "La situation au Kirghizstan est loin d'être stable. Nous déjouons des tentatives de trafic d'armes à feu, de stupéfiants et d'autres produits illégaux au Kazakhstan", a ajouté le ministère avant de promettre de renforcer le contrôle frontalier, douanier et migratoire.

Rencontre entre PM kazakh et biélorusse: la coopération bilatérale au menu

MINSK, 19 mai - RIA Novosti

Le premier ministre kazakh Karim Massimov effectuera une visite en Biélorussie les 19 et 20 mai, a annoncé à RIA Novosti le service de presse du ministère biélorusse des Affaires étrangères.

A Minsk M.Massimov aura des négociations avec son homologue biélorusse Sergueï Sidorski. Les deux chefs de gouvernement évoqueront la coopération bilatérale et coordonneront leurs positions sur les négociations dans le cadre de l'Union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.

M.Massimov et M.Sidorski sont également attendus au forum d'affaires biélorusso-kazakh prévu le 20 mai à Minsk. Plus de 140 représentants des milieux d'affaires kazakhs prendront part au forum.


lundi 17 mai 2010

Café Kazakh n°13 : Qu'est-ce que l'Eurasie pour le Kazakhstan ?

Le prochain Café Kazakh aura lieu le 20 mai 2009 à 19h dans la salle Bonsergent au 2ème étage de la prestigieuse Société des Ingénieurs Arts & Métiers, 9 avenue d'Iena Paris 16 (Métro ligne 9, station Iena),

Wanda Dressler, chargée de recherche au Laboratoire des dynamiques sociales et de recomposition des espaces au CNRS, nous fera le plaisir de venir nous présenter son dernier ouvrage intitulé "Eurasie : Espace mythique ou réalité en construction ?" et d'ouvrir le débat sur le thème :

"Qu'est-ce que l'eurasie pour le Kazakhstan"

Vous pourrez vous procurer son ouvrage en cliquant : ICI
Wanda Dressler se prêtera également à une séance de dédicace.

Perspective internationale : la gestion d'entreprise agricole au Kazakhstan


Figure 1 : Le Kazakhstan et ses relations avec l'extérieur

Pendant des siècles, les bouviers kazakhs ont fait paître leurs animaux dans les prairies subsibériennes arides ou dans les steppes du nord de l'Asie centrale. Ce mode de vie traditionnel est le résultat direct de l'immensité du Kazakhstan : ce pays couvre une superficie de 2,7 millions de kilomètres carrés (environ la totalité de l'Europe occidentale), mais sa population ne compte que 16 millions d'habitants.

Ces jours-ci, on ne voit pas de cavaliers migrateurs entourés de leur bétail, mais plutôt des wagons porte-rails chargés de grains et de farine de blé qui traversent les immenses déserts et steppes de la nation en route vers des marchés étrangers de l'Asie centrale.

Dans le cadre de la politique des années 1950 des terres vierges de Staline, une production de blé à grande échelle a été adoptée pour la première fois dans la steppe du nord du Kazakhstan. Pendant ce temps, la planification de l'Asie centrale soviétique a nécessité une quantité de 25 millions d'hectares (ha) de blé, de blé dur et d'orge, ce qui équivaut à la superficie des Prairies canadiennes.

Lorsque l'Union soviétique a été démantelée en 1991, le Kazakhstan a accédé à l'indépendance alors qu'il enregistrait une baisse de sa production agricole puis des changements dans ses industries de transformation. La production céréalière s'est fixée à environ 15,5 millions ha sur des terres propices à la culture annuelle, ce qui équivaut à la superficie des terres cultivées de la Saskatchewan.

La planification centralisée maintenant abandonnée, environ 70 p. 100 des grains du Kazakhstan sont produits par quelques grandes exploitations agricoles qui sont propriétaires des terres agricoles, des silos-élévateurs, de la farine ainsi que des provenderies, et même des terminaux d'exportation. Quelques-unes de ces sociétés agricoles exploitent jusqu'à 400 000 ha (1 million d'acres) de terres céréalières et possèdent des silos-élévateurs d'une capacité d'un million de tonnes de grains.

Figure 2 : Les régions productrices de blé du nord du Kazakhstan

1. Kazakhstan septentrional
2. Kazakhstan oriental
3. Kazakhstan méridional
4. Kazakhstan occidental

Le gouvernement du Kazakhstan joue un rôle limité en subventionnant les intrants dans la production du blé et les interventions sur le marché. Par exemple, au début de 2010, le gouvernement a accordé une subvention pour le transport à l'exportation de 40 $ pour chaque tonne de blé.

Cette subvention a été accordée puisque le principal facteur limitatif de la production de blé du pays est le coût élevé du transport vers les marchés internationaux. Le Kazakhstan est un pays sans littoral et, tout comme les Prairies canadiennes, sa production céréalière s'étend à des milliers de kilomètres des ports de la mer baltique et de la mer Noire. Le transport jusqu'aux ports, par exemple, peut coûter aussi cher que le blé à la ferme.

Bien que les rendements moyens soient faibles comparativement aux normes canadiennes, le blé du Kazakhstan contient une teneur élevée en protéines et en gluten et il est convoité par des meuniers de plusieurs pays. Bien qu'il lutte contre la tendance mondiale de réduction des échanges de farine de mouture, le Kazakhstan demeure l'un des quatre plus importants exportateurs de farine de blé au monde. La part de farine de blé comme pourcentage du total d'exportation des grains s'est accrue rapidement puisque les meuneries du Kazakhstan recherchent activement d'autres marchés extérieurs.

La gestion d'entreprise agricole au Kazakhstan est et demeurera le fruit de l'histoire de ce pays, de sa situation géographique et de son gouvernement.


Par Allan Scholz sur www.farmcentre.com le 17 mai 2010.