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mercredi 24 novembre 2010

Projet de loi relatif à la coopération militaire entre la France et le Kazakhstan

Le conseil des ministres du 24 novembre 2010 a examiné le texte relatif au projet de loi autorisant l'approbation de l'accord de coopération en matière militaire entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Kazakhstan (ministère des affaires étrangères et européennes).

La relation avec le Kazakhstan en matière de défense et de sécurité connaît un développement significatif, qui s'est traduit par l'élaboration et la signature récente d'un nombre important de textes. L'accord coopération en matière militaire a été signé le 6 octobre 2009. Il a pour objet d'établir et de développer une coopération entre les Parties dans le domaine militaire et couvre notamment la formation des personnels, la coopération en matière d'armement et l'organisation d'exercices conjoints.

Source : http://discours.vie-publique.fr
Le 24 novembre 2010

L'Ukraine se voit attribuer la présidence de l'OSCE en 2013

KIEV, Ukraine, November 24, 2010 /PRNewswire/ -- Les Ministres des affaires étrangères des 56 pays participant à l'OSCE ont voté unanimement pour que l'Ukraine préside l'OSCE dans deux ans. Le Président en exercice de l'OSCE est le Ministre des affaires étrangères du pays qui en a la présidence. Kostyantyn Gryshchenko, l'actuel Ministre ukrainien des affaires étrangères sera un potentiel Président de l'Organisation en 2013.

Le Président de l'Ukraine est convaincu que la présidence ukrainienne de l'OSCE fournira davantage d'opportunités de renforcer la sécurité de Vancouver à Vladivostok, alors que l'Organisation est au centre du débat sur l'avenir de l'architecture de la sécurité européenne.

Plus tôt cette année, en septembre, le Président ukrainien avait souligné ses espérances concernant le soutien du Kazakhstan en faveur de l'attribution de la présidence de l'Organisation à l'Ukraine en 2013. Le Président a indiqué qu'il était très important que l'expérience d'Astana soit prise en considération. Kanat Saudabayev, Secrétaire d'État et Ministre des affaires étrangères du Kazakhstan, est l'actuel Président en exercice de l'OSCE.

" J'exprime mes sincères félicitations à l'Ukraine pour cette attribution privilégiée de la présidence de l'OSCE en 2013. Nous souhaitons à nos partenaires et amis ukrainiens beaucoup de réussite dans l'implémentation de cette mission responsable et dans la poursuite efficace des efforts déployés par les précédentes présidences pour renforcer et développer l'OSCE à la lumière de nouvelles réalités géopolitiques ", a déclaré M. Saudabayev.

Kostyantyn Gryshchenko, Ministre ukrainien des affaires étrangères, a déclaré que " l'Ukraine, en tant qu'état non aligné, continuera de jouer son rôle unifiant et constructif dans le dialogue de la sécurité, en tenant compte des opinions de tous les états de la région couverte par l'OSCE, et adoptera une position équilibrée au regard des défis les plus sérieux que doit relever l'Organisation ". Kostyantyn Gryshchenko a également ajouté que l'Ukraine spécifierait les points clés de sa prochaine présidence avant 2013.

" La présidence ukrainienne de l'OSCE est le signe d'une confiance internationale grandissante vis-à-vis du nouveau gouvernement ukrainien, confiance qui ne s'était pas manifestée au cours des dernières années ", a déclaré Oleg Voloshyn, Directeur du département de l'information de l'Ambassade ukrainienne.

Le prochain Sommet des Chefs d'État ou de gouvernement de l'OSCE aura lieu à Astana, au Kazakhstan, les 1er et 2 décembre 2010. Il s'agira de la septième édition de ce Sommet dans l'histoire de l'OSCE. Les précédents sommets ont eu lieu en 1975 à Helsinki, en 1990 à Paris, en 1992 à Helsinki, en 1994 à Budapest, en 1996 à Lisbonne et en 1999 à Istanbul.

Worldwide News Ukraine sur www.capital.fr le 24 novembre 2010

mardi 23 novembre 2010

L'AELE lance une nouvelle négociation de libre-échange

Berne, 23.11.2010 - Le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann et les ministres des autres Etats de l'AELE (Association européenne de libre-échange: Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse) ont rencontré aujourd'hui à Genève les ministres des Etats membres de l'Union douanière Russie-Bélarus-Kazakhstan pour lancer formellement les négociations sur un accord de libre-échange.

Avec la signature d'une déclaration conjointe, les Etats de l'AELE et les Etats de l'Union douanière Russie-Bélarus-Kazakhstan ont formellement confirmé leur objectif d'ouvrir des négociations de large portée en vue d'établir des relations de libre-échange. A cette occasion, les délégations des Etats de l'union douanière étaient conduites par la ministre du Développement économique de Russie, Elvira Sakhipzadovna Nabiullina, le ministre de l'économie du Bélarus, Nikolai Snopkov et la ministre du Développement économique et du Commerce du Kazakhstan, Zhanar Aitzhanova.

Il est prévu que les futures négociations de libre-échange couvrent le commerce des marchandises, la facilitation des échanges, le commerce des services, les investissements, la concurrence, la protection des droits de propriété intellectuelle ainsi que les marchés publics. Le premier tour de négociations est prévu en janvier 2011.

La Russie, le Bélarus et le Kazakhstan constituent ensemble, pour ce qui est du commerce des marchandises, le 5e débouché pour les exportations des Etats de l'AELE et le 4e fournisseur des Etats de l'AELE en dehors de l'Union européenne. En 2009, les exportations suisses vers les trois pays se sont élevées à 2,4 milliards de francs (essentiellement produits chimiques et pharmaceutiques, machines et appareils électriques), les importations à 1,4 milliard de francs (essentiellement agents énergétiques - notamment combustibles pétroliers -, métaux précieux, produits chimiques). La Russie représente une importante destination pour les investissements directs suisses à l'étranger. Fin 2008, ces investissements s'élevaient à environ 5,4 milliards de francs. Au Bélarus et au Kazakhstan, le montant des investissements directs suisses est relativement modeste.

Des relations de libre-échange avec la Russie et les autres membres de l'union douanière contribueront à augmenter la compétitivité de l'économie suisse sur ces marchés et, de manière générale, à améliorer les conditions-cadre pour les échanges économiques avec ces pays, avec des effets positifs sur la croissance. Un tel accord contribuera aussi à faciliter l'intégration des pays membres de l'union douanière et à les associer plus étroitement à la coopération et l'intégration économiques régionales en Europe.

Les Etats de l'AELE et la Russie étaient convenu d'ouvrir des négociations sur un accord de libre-échange de large portée sur la base de l'étude de faisabilité conjointe réalisée en 2008. Cette étude n'avait pas encore pris en considération la création, au 1er janvier 2010, de lunion douanière entre la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan. Après que les implications de cette union douanière sur les négociations de libre-échange avec les Etats de l'AELE ont été clarifiées, la Suisse et les autres Etats de l'AELE ont élargi leurs mandats de négociation aux deux autres membres de l'union douanière.

Sur www.news.admin.ch le 23 novembre 2010

lundi 22 novembre 2010

Ottawa refuse de financer l'Expo 2017

Le gouvernement canadien estime que le projet de la Ville d'Edmonton d'accueillir l'édition 2017 de l'Exposition universelle est trop coûteux.

Le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, a fait part de la décision du fédéral de ne pas soutenir financièrement la candidature de la capitale albertaine lundi après-midi lors d'une rencontre avec le maire Stephen Mandel.

La semaine dernière, le premier ministre de l'Alberta, Ed Stelmach, disait qu'Ottawa devait s'engager financièrement pour que la Ville maintienne sa candidature. Edmonton était en lice avec Liège, en Belgique, et Astana, au Kazakhstan, pour accueillir l'événement d'envergure mondiale.

La tenue de l'Expo 2017 à Edmonton aurait coïncidé avec le 150e anniversaire du Canada.

Le gouvernement albertain et Edmonton demandaient à Ottawa une contribution financière de 700 millions de dollars excluant les dépenses pour assurer la sécurité lors de l'événement. Le coût de l'Expo 2017 à Edmonton était évalué à 2,3 milliards de dollars.

Sur www.radio-canada.ca le 22 novembre 2010

Nota d'Eurokaz : si cette information se confirme, il ne restera en lice que les candidatures de Liège et Astana.

L’uranium simple, obscur et à 100 dollars

Rien n'est plus simple que le marché de l'uranium civil mais rien n'est plus obscur non plus. Simple car un petit nombre de producteurs et de consommateurs, mais obscur au regard de transactions confidentielles et de la coexistence de deux prix de marché (spot et long terme). Pourtant, nos anticipations d'une augmentation des cours se confirment pour quatre raisons.

L'engagement des programmes
15 % de l'électricité produite dans le monde est d'origine nucléaire en 2009. Pendant les années 80 ce sont près de 220 réacteurs d'une taille moyenne de 925 MW qui divergeaient, un tous les 17 jours. Le monde connaîtra vraisemblablement dans les quatre prochaines années un nouveau réacteur de 1000 GW chaque 25 jours, puis, dans les cinq années suivantes, c'est probablement un réacteur tous les 12 jours qui divergera sous l'impulsion notamment de l'Asie.

Cet effort gigantesque, composé de fortes disparités géographiques, ne représente « que » 30 % environ d'augmentation des capacités de production. Toutefois les prochaines charges initiales et les futures recharges des cœurs nucléaires augmenteront largement la demande d'uranium.

Notons au passage la réussite japonaise à constituer le Jined, un consortium d'exportation de centrales nucléaires japonaises constitué de neuf électriciens (Tepco, Kansai, Chubu, Hokkaido, Tohoku, Hokuriku, Chugoku, Shikoku, Kyushu) et trois constructeurs (Toshiba, Hitachi, Mitsubishi). Deux jours après sa création officielle ce GIE remportait un appel d'offre pour deux centrales au Vietnam (une contrepartie serait l'exploitation de terres rares vietnamiennes au bénéfice d'intérêts japonais). Douze partenaires, un succès… il y aurait beaucoup à dire.

Hausse de la demande d'U3O8
En Chine, treize centrales produisent 8,5 GW et l'objectif officiel pour 2020 oscille, dans les médias, entre 40 GW, 80 GW et 112 GW installés. C'est pourquoi l'état chinois accumule des réserves importantes d'U3O8 (oxyde d'uranium, ndlr). D'autres pays ont des programmes similaires. Sur les neuf premiers mois de 2010 la Chine importait plus que sur les trois dernières années ; ces achats de stockage sont supérieurs à 12 mois de vente de Cameco ou bien du pôle minier d'Areva.

Dans le même temps, des producteurs intervenaient sur le marché spot pour acheter de l'uranium. Les uns pour contrecarrer des difficultés de production et ne pas faire défaut sur des contrats de livraison à long terme ; d'autres mineurs ainsi que des consommateurs plus ou moins discrets jugeaient les prix très bas et s'ouvraient aux bonheurs du trading. Voilà une perspective à contempler avec attention.

Enfin, n'oublions pas les nombreux investisseurs qui participèrent à l'envolée des prix de 2007. Récemment des fonds d'investissement ainsi que d'autres acheteurs divers et sympathiques renouaient avec un intérêt qui n'a jamais totalement disparu depuis 2005.

Réattribution du recyclage militaire
L'accord russo-américain de recyclage d'uranium militaire en uranium civil initié en 1993 arrive à maturité au plus mauvais moment pour les Etats-Unis, en 2013. Ce contrat subvient à environ 40 % des besoins américains en uranium civil. Cet accord non renouvelé, ce sont 10 à 15 % de l'offre mondiale qui seront redéployés probablement vers le marché intérieur russe et à l'exportation vers les acheteurs de centrales nucléaires russes. Si les Etats-Unis disposent d'un stock stratégique de secours ils devront aussi se fournir ailleurs, au vrai prix du marché, troublant un peu plus un marché futur sensible, étroit et tendu.

Hausse de la production
Élémentaire par ses sociétés minières privées et originale par ses sociétés publiques, la production d'uranium connaît une terre promise, le Kazakhstan. Troisième producteur mondial en 2007, ce pays d'Asie centrale est le leader mondial incontesté en 2009. Il produira bientôt 60 % de plus que son second, le Canada. Au global, les coûts de production laissent en moyenne des marges acceptables aux sociétés minières avec une grande disparité cependant.

Les nouvelles grandes mines sont plus coûteuses et il n'est pas certain que ces hausses de production soient pérennes et suffisantes pour équilibrer les marchés. En effet, certaines régions du monde connaissent et connaîtront des difficultés. En conséquence, le parfum de succès entourant un dernier ETF mines d'uranium lancé il y a quelques jours aux Etats-Unis n'est pas surprenant.

En conclusion, les producteurs d'électricité accentuent la prise de participations dans les mines d'uranium, comme cela était le cas entre électriciens nord-américains et mineurs d'uranium dans les années 80 pour, d'une part, sécuriser l'approvisionnement et, d'autre part, d'une certaine manière, hedger le coût actuel et futur de l'uranium. D'autres consommateurs multiplient des contrats à long terme (prix, quantités, origine). C'est dans ce contexte que des actions politiques sortent l'extrémité minière du pôle nucléaire français d'une longue viduité stratégique.

Les prix de l'uranium spot à 60 dollars se sont appréciés de 45 % depuis cet été et les prix long terme rejoignent les niveaux de 70-80 dollars. Ces derniers s'apprécieront de nouveau lorsque que le spot s'approchera des 80-100 dollars.

Didier Julienne sur http://blogs.lesechos.fr

Pékin rouvre les portes de l'Asie à Washington

Il y a un an, c'est tout juste si l'on n'enterrait pas vivante la présence américaine en Asie. Toute la région s'ébaubissait devant l'affirmation de la puissance chinoise. Il était de bon ton de prêter allégeance aux nouveaux maîtres du grand jeu asiatique, et de prendre ses distances avec les fils de MacArthur. Voilà qu'en quelques semaines, tout a changé. Le « besoin d'Amérique » se fait de nouveau violemment sentir, de New-Delhi à Tokyo, en passant par un long chapelet d'Etats d'Asie du Sud-Est. Et s'exprime ouvertement. Bien sûr, quand il s'agit d'économie, c'est vers la Chine que les regards se tournent. Mais pour la sécurité, c'est à Washington que l'on en appelle.

Pour renverser la tendance, les Etats-Unis n'ont rien eu à faire, la nouvelle attitude chinoise leur ayant déroulé le tapis rouge. L'incident entre un chalutier chinois et des garde-côtes japonais, et la tension qui a suivi, ont été le point d'orgue du mouvement. Tous les voisins de la grande Chine ont observé la virulence des dirigeants de Pékin. A cela, il faut ajouter une posture musclée en mer de Chine méridionale, avec notamment la récente interpellation de pêcheurs vietnamiens. Auparavant, l'attitude chinoise fermée sur l'affaire du Cheonan, la corvette sud-coréenne apparemment coulée par une torpille de Pyongyang, avait été mal vécue à Séoul comme à Tokyo. Depuis, on d'ailleurs noté une mise en sourdine de la polémique japonaise sur la présence des soldats américains à Okinawa.

En toile de fond, bien sûr, il y a la montée en puissance tant économique que militaire de Pékin. Même s'il est très symbolique, le fait de se voir ravir le rang de deuxième économie mondiale par la Chine renforce naturellement les angoisses au Japon. Par ailleurs, tous les pays ayant des différends frontaliers avec Pékin - et ils sont nombreux - ont observé avec attention quelques récents ébats militaires sciemment médiatisés. Des manoeuvres au Kazakhstan, d'abord, où les commentateurs chinois ont noté que, pour la première fois, des avions et des hélicoptères avaient décollé de Chine pour opérer sur un territoire voisin... Puis, une autre « première », des exercices avec la Turquie, qui ont vu des chasseurs chinois voler jusqu'à ce lointain pays, qui plus est membre de l'Otan.

Dans le même temps, la Chine développe un fort sentiment d'encerclement par les Etats-Unis. A l'Est avec la forte présence militaire en Corée et au Japon. A l'Ouest, avec le « prétexte afghan », permettant aux Américains de prendre pied en Asie centrale. Elle est furieuse des velléités de Washington de s'immiscer dans le règlement des conflits régionaux, qu'il s'agisse de ceux de Mer de Chine méridionale ou de celui qui oppose Pékin à Tokyo. Et les derniers gestes de Barack Obama n'ont pas apaisé cette nervosité. Il vient de réaffirmer que l'alliance avec le Japon « représente la pierre angulaire de la stratégie américaine en Asie-Pacifique ». Quelques jours auparavant, il s'était prononcé pour que l'Inde ait à terme un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, ce qui à Pékin est vu comme une volonté de contrebalancer le poids de la Chine.

Depuis l'Australie, Hillary Clinton vient de réaffirmer que les Etats-Unis étaient une « puissance dans le Pacifique depuis 100 ans » et le resteraient. Dans l'obligation de rassurer ses alliés régionaux, le patron du Pentagone, Robert Gates a d'ailleurs évoqué un « renforcement » de la présence militaire américaine en Asie. Entre Washington et Pékin, le duo de puissance sur la scène asiatique a donc de belles heures de représentations devant lui. Les deux empires ont finalement des visions diamétralement opposées. Les Américains veulent un monde unipolaire et d'une Asie multipolaire, tandis que les Chinois rêvent, eux, d'un monde multipolaire mais d'une Asie unipolaire.

vendredi 19 novembre 2010

5 billions de tenge pour financer des projets dans le secteur du gaz et du pétrole au Kazakhstan

Astana, le 19 novembre 2010 – Dans le cadre du programme d’Etat du kazakhstan pour développer le secteur du gaz et du pétrole entre 2010 et 2014, plus de 5 mille milliards de tenge (34 milliards de dollars US) seront consacrés au financement de projets d’investissement, a annoncé le Vice Ministre du Pétrole et du Gaz du Kazakhstan aset Magauov, lors d’une conférence du ministère tenue hier 18 novembre à Atyrau.

« 2,7 mille milliards de tenge (18,3 milliards de dollars) seront apportés par des fonds propres des investisseurs, le reste provenant de fonds empruntés. Plus de 100 milliards de tenge (680 millions de dollars) proviendront du budget de l’Etat », a déclaré Monsieur Magauov.

Les principaux projets du programme comprennent une unité pilote de production à kashagan, la construction du grand pipeline gazier Beineu-Shymkent, l’extension du CPC, la construction d’une usine de production d’hydrocarbures aromatiques et une installation de conversion profonde à la raffinerie d’Atyrau. Par ailleurs, des projets sont en route pour lancer une unité de production de bitumes routiers à Aktau, pour construire une usine de gaz chimiques dans le district d’Atyrau et pour moderniser les raffineries de Shymkent et de Pavlodar.

A l’achèvement du programme en 2014, la production pétrolière représentera au moins 85 millions de tonnes par an. Selon le Ministère, elle atteindra probablement 130 millions de tonnes annuelles à l’horizon 2020.

Communiqué de www.kazakhstanlive.com