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vendredi 12 novembre 2010

OMC: le Kazakhstan compte adhérer en 2012

ASTANA, 12 novembre - RIA Novosti

Le Kazakhstan fera de son mieux pour adhérer à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2012, a déclaré vendredi à Astana la ministre kazakhe du Développement économique et du Commerce Janar Aïtjanova.

"Il s'agit d'une prévision. Selon mes pronostics, nous adhérerons à l'OMC en 2012, nous ferons de nos mieux", a indiqué Mme Aïtjanova aux journalistes.

Le processus d'adhésion du Kazakhstan à l'OMC a été lancé le 26 janvier 1996. En juin 2009, la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan ont annoncé leur volonté de faire candidature commune en tant qu'Union douanière à l'adhésion à l'Organisation, avant de revenir sur cette décision en octobre. Cependant, les chefs d'Etat des trois pays ont convenu de poursuivre les négociations séparées avec l'OMC tout en concertant leurs positions.

Auparavant, Astana avait exprimé l'intention de terminer les négociations en vue de son adhésion avant la fin de l'année 2010.

L'alphabet cyrillique bientôt remplacé par le latin ?

Le Kazakhstan envisage de renoncer progressivement au cyrillique pour passer à l'alphabet latin, affirme le webzine centrasiatique Fergana.ru.
"Cette question, qui relève des prérogatives du chef de l'Etat, est régulièrement soulevée par la société civile. Inutile d'y voir une connotation politique : un alphabet, c'est un ensemble de symboles, cela n'a pas de caractère national", a déclaré le ministre de la Culture kazakh, Moukhtar Koul-Moukhammed.

En 2006, dans son intervention à l'Assemblée des peuples du Kazakhstan, le président Noursoultan Nazarbaev avait "proposé d'étudier la question", rappelle Fergana.ru. Le chef de l'Etat avait alors fait valoir que les langues en caractères latins dominent dans la communication internationale.

Selon des experts kazakhs, le processus d'abandon du cyrillique prendra pas moins de quinze ans, "car il faudra notamment transcrire toute la littérature – de fiction et scientifique".
Sur www.courrierinternational.com le 12 novembre 2010

Le G18 contre le G2

Angela Merkel a raison : « Le plus grand danger qui nous menace est le protectionnisme. » Le spectre d'une fermeture des frontières comme cela s'était passé en 1930, conduisant au résultat que l'on sait, a été repoussé depuis le début de la crise, il y a deux ans. Mais il réapparaît.

Le site Global Trade Alert (GTA), édité par le think tank britannique CEPR (Center for Economic Policy Research) relève que les mesures protectionnistes ont été écartées pour l'essentiel, mais note « une accélération » depuis l'été. Environ 120 décisions de défenses commerciales sont prises chaque trimestre dans le monde, note le 8 e rapport du site publié avant Séoul, dont 111 l'ont été par les membres du G20 depuis le dernier sommet de Toronto, en juin. Les dernières (des aides pour promouvoir des composants) sont le fait de… l'hôte coréen. Dans la liste de ceux qui ont mis en place des mesures protectionnistes depuis deux ans, le rapport du GTA désigne le Vietnam (926 mesures), le Kazakhstan (723), la Chine (160), la Russie (85 mesures), le Brésil (32) mais aussi… l'Allemagne (35 mesures). La chancelière ferait bien de faire son propre ménage.

.... suite de l'article

Sur www.lesechos.fr le 12 novembre 2010

jeudi 11 novembre 2010

Un dirigeant chinois et le PM kazakh s'engagent à renforcer la coopération bilatérale

Jia Qingling, président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), et le Premier ministre kazakh, Karim Masimov, se sont engagés jeudi à consolider la coopération bilatérale dans les domaines économique, commercial et énergétique.

"La Chine travaillera avec le Kazakhstan pour assurer la construction progressive de grands projets énergétiques conjoints et explorer le potentiel de coopération dans le domaine de l'énergie propre", a indiqué M. Jia.

Il a également appelé à une coopération plus étroite dans les secteurs non énergétiques, tels que les transports, les finances, la science, la technologie, l'agriculture, la construction d'infrastructures et le commerce frontalier.

Le volume des échanges commerciaux Chine-Kazakhstan a progressé de 51,8% pour atteindre 14,7 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de 2009 par rapport à la même période l'année précédente.

M. Jia, qui est à Astana pour une visite officielle, a salué les liens politiques et économiques bilatéraux, indiquant que les deux parties ont effectué une excellente coordination dans les affaires de sécurité et multilatérales, ce qui a aidé à sauvegarder leurs intérêts communs et à promouvoir la paix, la stabilité et le développement dans la région.

Il a salué le soutien kazakh à la Chine sur la question de Taiwan, les affaires liées au Tibet et la lutte contre les "trois forces du mal", à savoir le séparatisme, l'extrémisme et le terrorisme.

M. Masimov a partagé les points de vue de M. Jia sur les relations bilatérales, et s'est engagé à promouvoir la coopération bilatérale dans les secteurs économique, commercial, énergétique, entre autres.

Sur http://french.cri.cn le 11 novembre 2010
Source Xinhua

Les chercheurs kazakhs saluent le discours prononcé par le président du CCPPC

Les chercheurs kazakhs ont chaleureusement salué mercredi un discours prononcé par Jia Qinglin, président du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois, à l'Université nationale d'Eurasian du Kazakhstan.

Comme M. Jia l'a déclaré dans son discours, le Kazakhstan et la Chine sont voisins et partagent de nombreux intérêts communs, a affirmé A. Zaborsky, un sociologue renommé au Kazakhstan.

La Route de la soie a relié les deux peuples, a déclaré M. Zaborsky à l'agence Xinhua. Le pays nomade a appris de nombreuses techniques d'agriculture auprès de la Chine, a-t-il ajouté. L'audience a permis de mieux faire comprendre la stratégie de développement pacifique de la Chine et d'instaurer une croyance ferme en la perspective du partenariat stratégique entre les deux pays, a-t-il poursuivi.

Le discours de M. Jia a mis en lumière le développement stratégique des relations entre le Kazakhstan et la Chine, a indiqué Aida Sagitaeva, vice-présidente de l'Université nationale d'Eurasian. Des membres du Parlement kazakh et des responsables du gouvernement, ainsi que des étudiants de l'Université nationale d'Eurasian ont participé à l'audience, a-t-elle révélé.

"Le discours sert non seulement de vitrine pour le public afin d'en connaître davantage sur la Chine, mais offre également un sujet de recherche pour nos candidats en doctorat de philosophie", a estimé Mme Sagitaeva. Il est certain que la visite de Jia Qinglin renforcera significativement la confiance politique mutuelle, ainsi que les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays, a-t-elle ajouté.

Le discours et la visite de M. Jia à l'Institut Confucius de l'Université nationale d'Eurasian constitue un signe encourageant pour les enseignants et les étudiants de cet institut, a salué Saule Koshanova, directeur de l'institut. De nombreux étudiants apprenant le chinois à l'Institut Confucius sont déterminés à contribuer aux relations amicales entre les deux pays, et ils disposent maintenant d'un plan clair vis-à-vis de futures études, a indiqué M. Koshanova.

Jia Qinglin est arrivé mardi à Astana pour y effectuer une visite.

Le 11 novembre 2010 sur http://french.cri.cn
Source Xinhua

Le cœur de l’Asie Centrale vu de l'espace

Cette image du satelliteLandsatmontre l'extrémité en forme de cœur de la Petite Merd'Aral formée par l'ancien bassin du nordde la Mer d'Aral qui fut autrefois le berceau d'une activitééconomique rayonnant dans toute l'Asie Centrale.

Il y a 50 ans, la Mer d'Aral constituait encore le quatrième plus grand lac fermé de la planète, mais depuis sa surface n'a cessé de rétrécir au fur et à mesure que les fleuves qui l'approvisionnaient ont été détournés pour des projets d'irrigation.
A la fin des années 1980, peu d'eau parvenait encore à la mer, ce qui a causé sa séparation en deux lacs distincts: la Petite Mer d'Aral au nord, située sur le territoire du Kazakhstan, et la Grande Mer d'Aral au sud, partagée entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan. Cette "grande" mer s'est à son tour divisée en deux lacs en 2000, un à l'est et l'autre à l'ouest. Le lac oriental s'est asséché l'an dernier.

En 2005, un barrage a été construit entre les portions nord et sud de ce qu'il restait de la Mer d'Aral afin d'améliorer la gestion des ressources en eauet de tenter de renverser le cours de ce désastre écologique d'origine humaine.

Le barrage a permis au fleuve de réapprovisionner la Petite Mer d'Aral, qui a commencé à se reconstituer de manière visible. Cela n'a toutefois pas résolu l'ensemble du problème car la partie subsistante de Grande Mer d'Aral devrait achever son assèchement vers 2020.

La zone blanchâtre qui entoure le bassin de la mer est une vaste plaine couverte de sel laissée par l'évaporation de la mer et que l'on appelle désormais le Désert de l'Aral-Koum. Il s'étend sur environ 40 000 km2 de terrain minéral et sec, couvert de sel blanc.

Chaque année, de violentes tempêtes de sableemportent quelque 150 000 tonnes de sel et de sable de l'Aral-Koum et le transportent sur plusieurs centaines de kilomètres, ce qui cause de graves problèmes de santé aux population locales et de plus rend les hivers plus froids et les étés plus chauds sur la région.

L'instrument TM (Thematic Mapper) sur le satellite Landsat 5, exploité conjointement par la NASAet l'US Geological Survey, a pris cette image le 24 juillet 2010. L'ESA soutient le programme Landsat en tant que "Mission fournie par une tierce partie", ce qui signifie qu'elle utilise son infrastructure terrestre, européenne et multi-missions, ainsi que son expertise pour acquérir, traiter et redistribuer les donnéesLandsat vers sa vaste communauté d'utilisateurs.
Le 11 novembre 2010 par Michel sur www.techno-science.net
Source ESA

GRAC : Politique linguistique au Kazakhstan

La prochaine séance de travail du groupe de recherche sur l'Asie centrale (GRAC) aura lieu le 16 novembre de 17h à 19h au CERI (salle du conseil au 4e étage), 56 rue Jacob (Paris VIe).

Karlygash Abiyeva , doctorante à Sciences Po, interviendra sur "la politique linguistique au Kazakhstan". Sa présentation sera discutée par Catherine Poujol , Professeur des Universités à l'INALCO


Fondé sur la présence d’une dizaine de doctorants travaillant sur la région et rattachés à ce laboratoire, le GRAC se propose d'abord de présenter les thèses de politique comparée, de relations internationales ou d'économie politique en cours au CERI. Il invite bien sûr les doctorants d'autres disciplines (anthropologie, géographie etc.) inscrits dans d'autres établissements à y assister. Il se conçoit en effet comme un lieu ouvert de débats et d'échanges.

C'est pourquoi il sera aussi l'occasion de faire intervenir les auteurs de travaux et ouvrages récents (en langue française, anglaise ou russe pour l'essentiel) afin d'inscrire les travaux des doctorants dans la perspective de l'actualité scientifique sur l'Asie centrale.

Enfin, il pourra être l'occasion d'aborder avec des experts - européens ou centrasiatiques notamment - certaines questions liées aux grands équilibres de la zone (événements au Kirghizstan, présidence kazakhstanaise de l'OSCE, enjeux énergétiques...)

Communiqué d'Eurokaz