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lundi 20 juillet 2009

L'unité de la famille humaine est le fondement ultime d'une solidarité mondiale

Astana, le 10 juillet 2009 : «L'unité de la famille humaine est le fondement ultime d'une solidarité mondiale et la base de la recherche de valeurs éthiques communes, qui, heureusement, suscitent de nos jours un intérêt croissant».

C'est ce qu'a souligné le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, intervenant à la 3e édition du Congrès des Religions du Monde. Cet évènement a rassemblé à Astana, à l'initiative du président du Kazakhstan Nursultan Nazarbayev, des représentants des plus grandes confessions religieuses du monde et de personnalités internationales d'importance issues du monde politique et de la culture.

La rencontre a été consacrée à la réflexion sur le rôle des religions dans la construction d'un monde de tolérance, de respect mutuel et de collaboration. Trois tables rondes ont permis d'approfondir des thématiques telles que la reconnaissance de valeurs éthiques et spirituelles pour une éthique universelle, les domaines possibles de dialogue et de coopération et enfin les perspectives de solidarité, spécialement en temps de crise.

«Les croyants estiment que l'éthique peut non seulement produire des normes de comportement, mais doit aussi modeler la conscience humaine et contribuer à découvrir les exigences de la loi naturelle: nous devons faire le bien et éviter le mal», a expliqué le cardinal Tauran.

«C'est un principe fondamental qui s'impose à tous et qui permet le dialogue entre les personnes de différentes cultures et religions». « En tant que croyants, donc, nous devons réussir à indiquer à nos frères, hommes et femmes, que nos valeurs sont fondamentales pour eux, afin d'encourager la compréhension et la reconnaissance réciproques et la coopération entre tous les membres de la famille humaine».

Le cardinal Tauran a aussi cité la Déclaration Universelle Des Droits de L'homme de 1948, comme « une des expressions la plus haute de la conscience de l'histoire moderne» qui, sans aucun doute, a contribué à rendre les hommes et les femmes de notre temps « conscients du patrimoine de valeurs inhérentes à la famille humaine et à sa dignité».

Selon le cardinal Tauran, le législateur devrait agir « de manière éthiquement responsable pour que la politique ne puisse pas faire abstraction de l'éthique et que le droit civil et l'ordre juridique ne puissent pas faire abstraction de la supériorité de la loi morale». « Les grandes sagesses et philosophies religieuses doivent témoigner de l'existence d'un patrimoine moral amplement partagé, qui forme la base de tout dialogue sur des questions morales», a-t-il poursuivi.
«Un tel patrimoine exprime un message éthique universel que l'homme peut déchiffrer». « La forme et l'ampleur de ces traditions peuvent différer de manière considérable selon les cultures et les situations, mais malgré cela, ils nous rappellent l'existence d'un patrimoine de valeurs morales communes à tous les êtres humains», a conclu le cardinal français.

CONGRЀS DES RELIGIONS DU MONDE

Le Kazakhstan est aujourd’hui considéré comme un modèle en matière de concorde interethnique et interreligieuse. Dans le monde entier, de nombreuses personnalités religieuses comprennent la nécessité et l’importance du dialogue interreligieux. Le Congrès des Religions du Monde représente la contribution du Kazakhstan à celui-ci.
L’initiative de la République du Kazakhstan, soutenue par l’ONU, semble arriver à point nommé après le discours prononcé par le Président des Etats-Unis Barack Obama au Caire. Le Congrès avait déjà reçu un soutien décisif de la part de plusieurs forums internationaux d’importance tels que l’Alliance des Civilisations, la Communauté Sant’Egidio, la Maison de l’Asie et la Fondation Tony Blair. Toutes ces organisations ont annoncé leur volonté de s’impliquer dans cette initiative.
kazakhstanlive.com

Abolition de la peine de mort au Kazakhstan

Astana, le 20 juillet – Le Président du Kazakhstan Nursultan Nazarbayev vient de signer le décret abolissant officiellement la peine de mort dans ce pays d’Asie Centrale, excepté les cas de terrorisme ayant entraîné la mort ou de crimes de guerre. La loi comporte une possibilité de grâce.

L’abolition de la peine de mort était l’un des objectifs principaux du président Nazarbayev. En décembre 2003, le président kazakh avait signé un décret présidentiel imposant un moratoire sur le sujet. Ce moratoire est resté en vigueur jusqu’à l’abrogation finale de cette semaine.

La nouvelle loi faisait partie de la série de propositions de réformes démocratiques lancées par le Président Nazarbayev en 2007. Elle met le code pénal kazakh en conformité avec la Constitution du pays et contient également plusieurs amendements au sujet des crimes punis par la prison à vie.

Le projet de loi abrogeant la peine de mort au Kazakhstan avait été ratifié le 25 mars dernier par Mr Serik Baymaganbetov, président de la Commission des Lois de la Chambre basse du Parlement (Majilis).

La décision prise en décembre 2003 par le Kazakhstan de décréter un moratoire sur la peine capitale avait été saluée par la communauté internationale. Il s’agit en effet d’un grand pas en avant dans la défense des Droits de l’Homme mais aussi d’une contribution importante en vue de l’abolition universelle de la peine de mort.

kazakhstanlive.com

dimanche 19 juillet 2009

Les Ouïghours du Kazakhstan manifestent en signe de solidarité

Plus de 5.000 Ouïghours kazakhs ont manifesté dimanche à Almaty, principale ville et capitale commerciale du Kazakhstan, protestant contre la répression chinoise des manifestations ouïghoures au Xinjiang.

C'était la plus importante manifestation de solidarité dans les anciennes républiques soviétiques, où vivent quelque 500.000 Ouïghours, depuis le 5 juillet et les émeutes à Urumqi, qui auraient fait près de 200 morts, selon Pékin.

La plus grande partie de la diaspora ouïghoure d'Asie centrale descend des réfugiés ayant fui le Xinjiang pendant la conquête chinoise de la région, dans les années 1870. Les Ouïghours sont environ 300.000 au Kazakhstan, ce qui en fait la population la plus importante hors de Chine. Cette communauté avait jusqu'ici hésité à manifester, craignant une répression similaire de la part des autorités kazakhes.

Des bus avaient été affrétés pour amener les manifestants des quatre coins de l'immense Kazakhstan jusqu'à Almaty, où nombre d'entre eux brandissaient des drapeaux bleu pâle, couleur de la république séparatiste ouïghoure du Turkestan oriental qui exista brièvement en Chine dans les années 1930. Les manifestants se réjouissaient également d'une première "historique", les autorités kazakhes ayant autorisé la manifestation pour la première fois.

Des milliers de personnes ont manifesté à Istanbul, en Turquie, solidaire des souffrances de cette ethnie turcophone et musulmane.
AP
nouvelobs.com

Les émeutes à Urumqi étaient planifiées, dit la presse chinoise

Dans les jours précédant les émeutes, le journal affirme que les ventes de longs couteaux, certains ayant été utilisés lors des violences, ont "sensiblement" augmenté. Par ailleurs, eu égard à la facilité avec laquelle les insurgés ont incendié de nombreux véhicules, le journal, citant des experts, évoque une "forte possibilité" que ce type de méthodes aient été étudiées en amont.

Le Quotidien du Peuple, voix officielle du Parti communiste chinois, note aussi la présence de leaders présumés tous habillés de la même façon, parmi lesquelles figuraient des femmes voilées en noir de la tête au pied qui passaient des ordres aux émeutiers. "Des femmes de ce genre ont été vues à de nombreuses reprises en des endroits différents par les caméras de surveillance", écrit le journal.

RASSEMBLEMENT À ALMATY

Samedi, le gouverneur du Xinjiang, Nuer Baikeli, a déclaré à un petit groupe de médias, dont Reuters, que les émeutes visaient à provoquer la scission du Xinjiang d'avec la Chine.

Les thèses de la préméditation et de la scission ont été démenties par les séparatistes ouïgours. Selon eux, les émeutes du 5 juillet ont été provoquées par l'interruption par la police d'une manifestation de protestation contre la mort de deux ouvriers ouïgours agressés par des collègues hans dans une usine du sud de la Chine.

Dans une rare reconnaissance de la responsabilité des forces de l'ordre chinoises dans la mort de manifestants, Nuer Baikeli, a reconnu que 12 Ouïgours avaient été tués par la police lors des affrontements après avoir ignoré des tirs de sommation. Mais, a-t-il précisé, les policiers ont fait preuve à cette occasion de "la plus grande retenue".

Par ailleurs, quelque 5.000 Ouïgours se sont réunis dimanche à Almaty, la capitale du Kazakhstan, pour protester contre la répression de leur peuple au Xinjiang. "Liberté pour l'Ouïgourstan", ont clamé les manifestants réunis dans une salle de la ville après avoir observé une minute de silence en hommage aux victimes. Le Xinjiang est le "pays des Ouïgours", peuple musulman turcophone lié à l'Asie centrale qui représente aujourd'hui un peu moins de la moitié des 20 millions d'habitants de la région.

Reuters, James Pomfret et Benjamin Kang Lim le 19 juillet 2009
Avec Maria Golovnina à Almaty, version française Clément Dossin

Le Parlement autrichien enquête sur des affaires d'espionnage

Ils ont été choisis pour une commission d'enquête qui doit examiner plusieurs soupçons d'espionnage au sein de l'assemblée nationale allant de surveillances téléphoniques contre des députés à une manipulation présumée d'un autre d'extrême droite par le Kazakhstan.

La commission, formée d'élus des cinq partis présents au Parlement, a été constituée après la révélation de la vérification des communications passées par le député BZÖ (extrême droite) Peter Westenthaler sur son téléphone portable dans une affaire de soupçon de trafic de drogue où il avait été entendu comme témoin. Elle tentera d'établir si d'autres écoutes de députés ont eu lieu depuis le début de la précédente législature en 2006.

En Autriche les écoutes téléphoniques ne sont pas illégales si autorisées par un juge. Les députés peuvent être ainsi placés sur écoute, comme tout citoyen, sans qu'il faille pour cela lever leur immunité parlementaire.

Sulfureux

Un autre dossier concerne une intrigue présumée des services kazakhs. Selon le service de contre-espionnage autrichien, ils ont cherché à obtenir des informations sur Rakhat Aliev, le sulfureux ex-gendre du président de ce pays d'Asie centrale, Noursoultan Nazarbaïev, par le biais d'une question parlementaire posée par le député Harald Vilimsky (FPÖ).

En 2009, deux policiers autrichiens ont déjà été suspendus pour avoir cherché illégalement le lieu de résidence d'Aliev en Autriche, où il s'est réfugié après être tombé en disgrâce.

L'Autriche avait refusé d'extrader Rakhat Aliev, condamné à 40 ans de prison par contumace au Kazakhstan, estimant que les conditions d'un procès équitable n'y étaient pas réunies. L'ambassade du Kazakhstan à Vienne et M. Vilimsky ont nié les accusations. Ce dernier a affirmé avoir voulu vérifier la teneur d'une lettre de protestation de l'ambassade du Kazakhstan à Vienne concernant M. Aliev, adressées aux autorités et dont il avait eu connaissance.

....

Sans possibilité de sanction, la commission d'enquête parlementaire en Autriche est un organe purement politique. Les témoins doivent dire la vérité mais peuvent refuser de s'exprimer, sauf si la commission les y oblige à la majorité des deux-tiers.

(ats) sur 20mn.ch le 19 juillet 2009

samedi 18 juillet 2009

Acte III de la crise financière : la bombe des CDS

Deux ans après le début de la crise financière, en juillet 2007, l’optimisme est de bon ton. La sortie de la récession est annoncée pour la fin de l’année et la planète finance est en cours de convalescence, si l’on en juge les profits record affichés par la banque Goldman Sachs. Pas si vite. Dans l’acte I de la crise financière on a assisté à la faillite de deux fonds de Bear Sterns investis dans les suprimes. L’acte II a vu la faillite de la banque Lehman Brothers en septembre 2008. L’acte III pourrait bien marquer l’explosion de la « bombe des CDS », aux conséquences cent fois plus dramatiques que la crise des subprimes. Suivez nos explications.

Souvenez-vous, c’était en juillet 2007. Autant dire une éternité pour les marchés financiers. La crise des subprimes venait d’éclater. Le 16 juillet 2007, il ya exactement deux ans, la banque d’investissement américaine Bear Sterns, paix à son âme, annonçait que deux de ses fonds spéculatifs avaient perdu la quasi-totalité de leur valeur suite à des investissements hasardeux dans des titres adossés à des crédits hypothécaires américains, les fameux subprimes. L’été 2007 a été mouvementé, conduisant la FED à amorcer en septembre 2007 une série d’interventions qui allaient ramener son taux directeur aux alentours de zéro à l’automne 2008. Le monde découvrait avec effroi les actifs toxiques. Il aura fallu une légère hausse des taux longs américains au printemps 2007 pour que cette crise éclate. Mais le ver était déjà dans le fruit avec un retournement du marché immobilier déjà en juillet 2006. Nous n’étions encore qu’au début de la crise financière et les esprits candides ne prédisaient encore que des conséquences très bénignes sur l’économie réelle. Fin de l’acte 1.

Souvenez-vous, c’était en septembre 2008. La banque Lehman Brothers annonçait qu’elle était à cours de liquidités. Ne pouvant mobiliser son énorme ardoise d’actifs toxiques, et n’ayant pu obtenir un prêt de la Réserve Fédérale ou du Trésor Américain pour hônorer ses engagements à court terme, Lehman Brothers déclare faillite. La crise de liquidité de l’automne 2007 et du printemps 2008 se transforme en crise financière généralisée. Les bourses chutent emportant toutes les classes d’actifs dans leur sillage : actions, obligations, matières premières. La volatilité est inouïe. De mémoire de trader on n’avait jamais vu ça. L’indixe VIX américain, surnommé l’indice de la peur, atteint un record historique. La confiance dans l’économie s’écroule aux Etats-Unis comme dans le reste du monde. Le mot de récession est lâché. Le NBER établira que les Etats-Unis étaient entrés en récession dès décembre 2007. Fin de l’acte 2.

Voilà nous y sommes. C’est l’été 2009. On se préoccupe plus des vacances que des marchés financiers, qui tournent au ralenti. En cette fin de l’an II de la crise financière, on nous annonce déjà la sortie de la récession pour la fin de l’année, et tant pis si la reprise sera laborieuse et que les dettes publiques explosent. La crise financière ne serait plus qu’un mauvais souvenir exorcisé à coup de sommets du G20 et de plans de régulation financière les "plus ambitieux depuis les années 1930" (dixit le Président Barack Obama).

Pas si vite.

Un nouveau grondement sourd des profondeurs de la finance, avec des frémissements qui vont des steppes kazakhes aux trading floors londoniens et new-yorkais. De quoi s’agit-il au juste ? Hé bien, tout simplement de la plus grande bombe à retardement financière qui ait jamais été inventée : les CDS ou Credit Default Swaps. Une bombe dont la puissance de déflagration pourrait être cent fois supérieure à celle des subprimes, avec un encours mondial de plus de 40000 milliards de dollars en décembre 2008 ! Oui, vous avez bien lu 40000 milliards de dollars.

Le débat sur les CDS était cantonné jusqu’à présent à une sphère purement technique, l’objectif étant de sortir de l’ombre ces titres dont on ne connaît ni les détenteurs finaux, ni la valeur réelle, ni les contreparties, et de rationaliser ces marchés à travers la mise en place de chambre de compensations centralisées. Un débat d’experts et d’initiés qui devait rester comme tel.

Mais voilà. Le Département de la Justice Américain vient d’ouvrir une investigation pour en savoir plus sur ce marché, caractérisé par sa structure fortement oligopolistique. Opération vérité et transparence. Premier visé, la société Markit, fournisseur de l’information financière sur ces instruments. Du moins, fournisseur du peu d’information qui circule, l’essentiel des transactions ayant lieu, comme on dit, Over The Counter (OTC), autrement dit de gré à gré.

Le débat sur les CDS vient de prendre aussi une tournure beaucoup plus politique au Kazhakstan, comme le rapporte le Financial Times. Oui, ne riez pas. Cela n’a rien d’une blague potash (sic) à la Borat. Pendant des années les banques occidentales ont prêté des sommes considérables aux banques kazakh, qui roulaient sur l’or grâce au pétrole et aux autres ressources naturelles dont le pays regorge, recyclant ces liquidités dans des projets à la rentabilité plus que douteuse. C’était avant la crise financière et la chute du prix du pétrole. Aujourd’hui, les banques kazakh sont aux abois. La plupart ont été nationalisées par le gouvernement ou sont en passe de l’être. Or, pour ce couvrir les banques occidentales avaient souscrit ces fameux CDS qui les protègent en cas de défaut de leurs clients kazakhs. Une assurance tout risque, en somme. Le problème c’est que ces mêmes banques sont aujourd’hui tentées de spéculer sur les CDS, dont le prix augmente quand la probabilité de défaut de la contrepartie augmente. La banque Morgan Stanley est ainsi soupçonnée d’avoir favorisée à dessein la banqueroute de la plus grande banque kazakh, la BTA, pour pouvoir actionner les "airbags financiers" et empôcher une belle plus-value au passage. Assurément, là on ne rigole plus. Morgan Stanley a beau démentir, elle n’en est pas moins dans une situation délicate. Précipitez la BTA dans la faillite et c’est tout un pan du système financier kazakh qui s’effondre.

En vérité, le risque lié aux CDS est bien plus grave que tout ce que l’on a connu au cours des deux dernières années. Le pire n’est pas certain, mais tous comme les ogives nucléaires, ces instruments ne sont pas à mettre entre les mains de n’importe quels spéculateurs, qui pourraient être tentés de jouer le Grand soir financier, emportant au passage toute l’économie mondiale dans un gouffre béant. Il est encore temps d’agir, mais le temps est compté.
Agora Vox

jeudi 16 juillet 2009

Un expert kazakh réfute les accusations d'un meneur séparatiste du Xinjiang

Un expert kazakh a réfuté lundi les accusations d'un chef de file des séparatistes du Xinjiang sur l'histoire et l'actuelle situation de la région autonome Ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine.

Lors d'un séminaire tenu à Alma-Ata, Kazakhstan, sur les émeutes du 5 juillet à Urumqi, le vice-président du Congrès mondial ouïgour, Khahriman Hojamberdiyev, a indiqué que l'objectif final du Congrès est de séparer le Xinjiang de la Chine et de créer un Etat souverain. Il a déclaré que les Ouïgours ont déjà établi leur propre pays dans le passé.

Syroezhkin Konstantin Lvovich, chercheur en chef à l'Institut des études stratégiques du Kazakhstan, a réfuté les accusations de M. Hojamberdiyev. "Jusqu'à présent ce que je sais, c'est qu'aucun pays dans le monde n'encouragera les Ouïgours à établir un Etat souverain. Vous pouvez abandonner l'objectif séparatiste et rester en harmonie avec le peuple Han pour promouvoir le développement commun", a indiqué le président du séminaire, commentant les propos de M. Hojamberdiyev.

Cette opinion a été soutenue par M. Lvovich, qui a souligné que la loi de la République populaire de Chine sur l'autonomie ethnique régionale décrétée en 1984 stipule que les groupes ethniques pratiquent l'auto-gouvernance dans leur région, ce qui constitue une garantie légale pour les ethnies de profiter de leur droit d'autonomie régionale.

Source: xinhua