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jeudi 11 novembre 2010

Un dirigeant chinois et le PM kazakh s'engagent à renforcer la coopération bilatérale

Jia Qingling, président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), et le Premier ministre kazakh, Karim Masimov, se sont engagés jeudi à consolider la coopération bilatérale dans les domaines économique, commercial et énergétique.

"La Chine travaillera avec le Kazakhstan pour assurer la construction progressive de grands projets énergétiques conjoints et explorer le potentiel de coopération dans le domaine de l'énergie propre", a indiqué M. Jia.

Il a également appelé à une coopération plus étroite dans les secteurs non énergétiques, tels que les transports, les finances, la science, la technologie, l'agriculture, la construction d'infrastructures et le commerce frontalier.

Le volume des échanges commerciaux Chine-Kazakhstan a progressé de 51,8% pour atteindre 14,7 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de 2009 par rapport à la même période l'année précédente.

M. Jia, qui est à Astana pour une visite officielle, a salué les liens politiques et économiques bilatéraux, indiquant que les deux parties ont effectué une excellente coordination dans les affaires de sécurité et multilatérales, ce qui a aidé à sauvegarder leurs intérêts communs et à promouvoir la paix, la stabilité et le développement dans la région.

Il a salué le soutien kazakh à la Chine sur la question de Taiwan, les affaires liées au Tibet et la lutte contre les "trois forces du mal", à savoir le séparatisme, l'extrémisme et le terrorisme.

M. Masimov a partagé les points de vue de M. Jia sur les relations bilatérales, et s'est engagé à promouvoir la coopération bilatérale dans les secteurs économique, commercial, énergétique, entre autres.

Sur http://french.cri.cn le 11 novembre 2010
Source Xinhua

Les chercheurs kazakhs saluent le discours prononcé par le président du CCPPC

Les chercheurs kazakhs ont chaleureusement salué mercredi un discours prononcé par Jia Qinglin, président du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois, à l'Université nationale d'Eurasian du Kazakhstan.

Comme M. Jia l'a déclaré dans son discours, le Kazakhstan et la Chine sont voisins et partagent de nombreux intérêts communs, a affirmé A. Zaborsky, un sociologue renommé au Kazakhstan.

La Route de la soie a relié les deux peuples, a déclaré M. Zaborsky à l'agence Xinhua. Le pays nomade a appris de nombreuses techniques d'agriculture auprès de la Chine, a-t-il ajouté. L'audience a permis de mieux faire comprendre la stratégie de développement pacifique de la Chine et d'instaurer une croyance ferme en la perspective du partenariat stratégique entre les deux pays, a-t-il poursuivi.

Le discours de M. Jia a mis en lumière le développement stratégique des relations entre le Kazakhstan et la Chine, a indiqué Aida Sagitaeva, vice-présidente de l'Université nationale d'Eurasian. Des membres du Parlement kazakh et des responsables du gouvernement, ainsi que des étudiants de l'Université nationale d'Eurasian ont participé à l'audience, a-t-elle révélé.

"Le discours sert non seulement de vitrine pour le public afin d'en connaître davantage sur la Chine, mais offre également un sujet de recherche pour nos candidats en doctorat de philosophie", a estimé Mme Sagitaeva. Il est certain que la visite de Jia Qinglin renforcera significativement la confiance politique mutuelle, ainsi que les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays, a-t-elle ajouté.

Le discours et la visite de M. Jia à l'Institut Confucius de l'Université nationale d'Eurasian constitue un signe encourageant pour les enseignants et les étudiants de cet institut, a salué Saule Koshanova, directeur de l'institut. De nombreux étudiants apprenant le chinois à l'Institut Confucius sont déterminés à contribuer aux relations amicales entre les deux pays, et ils disposent maintenant d'un plan clair vis-à-vis de futures études, a indiqué M. Koshanova.

Jia Qinglin est arrivé mardi à Astana pour y effectuer une visite.

Le 11 novembre 2010 sur http://french.cri.cn
Source Xinhua

Le cœur de l’Asie Centrale vu de l'espace

Cette image du satelliteLandsatmontre l'extrémité en forme de cœur de la Petite Merd'Aral formée par l'ancien bassin du nordde la Mer d'Aral qui fut autrefois le berceau d'une activitééconomique rayonnant dans toute l'Asie Centrale.

Il y a 50 ans, la Mer d'Aral constituait encore le quatrième plus grand lac fermé de la planète, mais depuis sa surface n'a cessé de rétrécir au fur et à mesure que les fleuves qui l'approvisionnaient ont été détournés pour des projets d'irrigation.
A la fin des années 1980, peu d'eau parvenait encore à la mer, ce qui a causé sa séparation en deux lacs distincts: la Petite Mer d'Aral au nord, située sur le territoire du Kazakhstan, et la Grande Mer d'Aral au sud, partagée entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan. Cette "grande" mer s'est à son tour divisée en deux lacs en 2000, un à l'est et l'autre à l'ouest. Le lac oriental s'est asséché l'an dernier.

En 2005, un barrage a été construit entre les portions nord et sud de ce qu'il restait de la Mer d'Aral afin d'améliorer la gestion des ressources en eauet de tenter de renverser le cours de ce désastre écologique d'origine humaine.

Le barrage a permis au fleuve de réapprovisionner la Petite Mer d'Aral, qui a commencé à se reconstituer de manière visible. Cela n'a toutefois pas résolu l'ensemble du problème car la partie subsistante de Grande Mer d'Aral devrait achever son assèchement vers 2020.

La zone blanchâtre qui entoure le bassin de la mer est une vaste plaine couverte de sel laissée par l'évaporation de la mer et que l'on appelle désormais le Désert de l'Aral-Koum. Il s'étend sur environ 40 000 km2 de terrain minéral et sec, couvert de sel blanc.

Chaque année, de violentes tempêtes de sableemportent quelque 150 000 tonnes de sel et de sable de l'Aral-Koum et le transportent sur plusieurs centaines de kilomètres, ce qui cause de graves problèmes de santé aux population locales et de plus rend les hivers plus froids et les étés plus chauds sur la région.

L'instrument TM (Thematic Mapper) sur le satellite Landsat 5, exploité conjointement par la NASAet l'US Geological Survey, a pris cette image le 24 juillet 2010. L'ESA soutient le programme Landsat en tant que "Mission fournie par une tierce partie", ce qui signifie qu'elle utilise son infrastructure terrestre, européenne et multi-missions, ainsi que son expertise pour acquérir, traiter et redistribuer les donnéesLandsat vers sa vaste communauté d'utilisateurs.
Le 11 novembre 2010 par Michel sur www.techno-science.net
Source ESA

GRAC : Politique linguistique au Kazakhstan

La prochaine séance de travail du groupe de recherche sur l'Asie centrale (GRAC) aura lieu le 16 novembre de 17h à 19h au CERI (salle du conseil au 4e étage), 56 rue Jacob (Paris VIe).

Karlygash Abiyeva , doctorante à Sciences Po, interviendra sur "la politique linguistique au Kazakhstan". Sa présentation sera discutée par Catherine Poujol , Professeur des Universités à l'INALCO


Fondé sur la présence d’une dizaine de doctorants travaillant sur la région et rattachés à ce laboratoire, le GRAC se propose d'abord de présenter les thèses de politique comparée, de relations internationales ou d'économie politique en cours au CERI. Il invite bien sûr les doctorants d'autres disciplines (anthropologie, géographie etc.) inscrits dans d'autres établissements à y assister. Il se conçoit en effet comme un lieu ouvert de débats et d'échanges.

C'est pourquoi il sera aussi l'occasion de faire intervenir les auteurs de travaux et ouvrages récents (en langue française, anglaise ou russe pour l'essentiel) afin d'inscrire les travaux des doctorants dans la perspective de l'actualité scientifique sur l'Asie centrale.

Enfin, il pourra être l'occasion d'aborder avec des experts - européens ou centrasiatiques notamment - certaines questions liées aux grands équilibres de la zone (événements au Kirghizstan, présidence kazakhstanaise de l'OSCE, enjeux énergétiques...)

Communiqué d'Eurokaz

mercredi 10 novembre 2010

Les Indo-Européens, une conférence de Jean Cévaër

Samedi 13 novembre, à 18 h 30, l'association Eclat propose une conférence sur les Indo-Européens, à l'hôtel Ibis de Pornichet. Jean Cévaër, vice-président de l'Institut Culturel de Bretagne, évoquera l'histoire des Indo-Européens.

Il y a peut-être sept millénaires, des populations se sont regroupées au mésolithique dans les steppes, aujourd'hui le Kazakhstan. Puis, elles se sont dispersées dans trois directions principales : l'Est, le Sud et l'Ouest. Leur progression vers l'Est semble avoir été limitée. Les migrations vers le sud ont donné naissance à de grands empires, de la vallée de l'Indus à la Mésopotamie, avec la dénomination globale d'Aryens, donnée à plusieurs de ces peuples. Vers l'Ouest, dans l'Europe actuelle où ils seraient arrivés il y a six mille ans, les Indo-Européens sont donnés comme les ancêtres de la majorité des peuples européens connus aujourd'hui.

Les Celtes, qui ont constitué la pointe avancée des migrations indo-européennes se sont finalement arrêtés aux rivages de l'océan où subsistent aujourd'hui les dernières populations celtiques. Bretons, Irlandais, Cambriens, Gaéliques d'Écosse et quelques autres, représentent sans doute les derniers vestiges explicites de la conquête de notre continent par les Indo-Européens.

Face à tant d'hypothèses évoquées, il y aura beaucoup de questions à poser à Jean Cévaër.

Entrée 5 euros, gratuite pour les adhérents.

Le 10 novembre 2010 sur www.pornichet-infos.fr

ONU : Le Kazakhstan, élu membre de la nouvelle entité "ONU - Femmes"

Conseil économique et social
Reprise de la session de fond de 2010
50e séance – matin

Le Conseil économique et social (ECOSOC) a élu ce matin les 41 membres du Conseil d'administration de la toute nouvelle entité des Nations Unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation de la femme, « ONU-Femmes ».

Ont été élus pour un mandat de deux ans les 17 pays suivants: Argentine, Bangladesh, Brésil, Côte d'Ivoire, El Salvador, Estonie, Fédération de Russie, France, Inde, Italie, Jamahiriya arabe libyenne, Malaisie, Lesotho, Pakistan, République-Unie de Tanzanie, République démocratique du Congo (RDC) et Timor-Leste.

Ont été élus pour un mandat de trois ans les 24 pays dont les noms suivent: Angola, Arabie saoudite, Cap-Vert, Chine, Congo, Danemark, Espagne, États-Unis, Éthiopie, Grenade, Hongrie, Indonésie, Japon, Kazakhstan, Luxembourg, Mexique, Nigéria, Norvège, Pérou, République dominicaine, République de Corée, Ukraine, Suède et Royaume-Uni.

Le mandat des 41 membres élus du Conseil d'administration d'ONU-Femmes prend effet à la date de leur élection et s'achèvera le 31 décembre de l'année au cours de laquelle ce mandat arrivera à expiration.

Le 2 juillet 2010, l'Assemblée générale des Nations Unies avait voté à l'unanimité la création d'« ONU-Femmes », afin d'accélérer les progrès dans les politiques et actions lancées en réponse aux besoins des femmes et des filles à travers le monde. Cette décision s'inscrivait aussi dans le cadre de l'agenda de la réforme de l'ONU, qui vise à regrouper les ressources et les mandats des différentes agences pour en accentuer l'impact.

Les modalités de l'élection des membres du Conseil d'administration d'ONU-Femmes avaient été décidées par le Conseil économique et social le 25 octobre dernier (ECOSOC/6451). Les sièges sont répartis entre les cinq grands groupes régionaux auxquels appartiennent les États Membres, tandis qu'une sixième catégorie regroupe les pays bailleurs de fonds.

Dans la mesure où le nombre de candidats était égal à celui des sièges à pourvoir, les 10 pays suivants ont été élus par acclamation, au nom du Groupe des États d'Afrique qui était parvenu à un consensus sur les candidatures à présenter: Angola, Cap-Vert, Congo, Éthiopie, Lesotho, Jamahiriya arabe libyenne, Nigéria, République démocratique du Congo (RDC) et République-Unie de Tanzanie.

Il en a été de même pour le Groupe des États d'Europe occidentale et autres États, où le nombre de pays dont les candidatures étaient soumises à l'ECOSOC correspondait à celui des sièges à pourvoir: Danemark, France, Italie, Luxembourg, Suède.

C'est également par acclamation que les six pays contributeurs de fonds qui siégeront au Conseil d'administration ont été élus. Il s'agit de l'Espagne, des États-Unis, de la Norvège et du Royaume-Uni qui ont été désignés pour pourvoir les quatre sièges attribués aux pays choisis parmi les 10 principaux donateurs d'ONU-Femmes; et de l'Arabie saoudite et du Mexique, élus pour occuper les sièges réservés à deux pays en développement non-membres du Comité d'aide au développement de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et qui fournissent des contributions de base volontaires à ONU-Femmes*.

Il a fallu en revanche procéder à une élection à bulletins secrets pour départager les candidats des Groupes des États d'Asie, des États d'Europe orientale, et des États d'Amérique latine et des Caraïbes, qui étaient plus nombreux que le nombre de sièges à pourvoir.


Résultats du vote

Pays

Voix obtenues
(54 votants, le nombre de pays membres de l'ECOSOC)

États d'Asie(54 bulletins valides, majorité requise 28)

Bangladesh

54

Chine

53

Indonésie

53

Japon

53

République de Corée

53

Inde

52

Kazakhstan

52

Malaisie

52

Pakistan

50

Timor-Leste

36

République islamique d'Iran

19


États d'Europe orientale(53 bulletins valides, majorité requise 27)

Fédération de Russie

46

Ukraine

43

Estonie

42

Hongrie

38


Albanie

35

États d'Amérique latine et des Caraïbes(54 bulletins valides, majorité requise 28)

Brésil

48

Argentine

47

Pérou

47

République dominicaine

44

El Salvador

40

Grenade

39


Saint-Vincent-et-les Grenadines

38


Parallèlement à cette élection, le Conseil économique et social a choisi comme thème du débat thématique du segment de haut niveau de sa session de fond de 2011, la question intitulée: « Les tendances et défis actuels aux niveaux mondial et national et leur impact sur l'éducation ».

Enfin, l'ECOSOC a recommandé** à l'Assemblée générale de se prononcer sur la question de l'augmentation du nombre des membres du Comité exécutif du Programme du Haut-Commissaire pour les réfugiés, dont la composition passerait de 84 à 85 États.

Cette demande émanait de la délégation de la République du Congo, dont le représentant a expliqué que l'adhésion de son pays au Comité exécutif s'avère utile dans la recherche de solutions adéquates, globales et durables relatives aux personnes réfugiées, déplacées internes ou apatrides dans la région des Grands Lacs en général et en République du Congo en particulier.

La prochaine séance plénière de l'ECOSOC sera annoncée dans le Journal des Nations Unies.

* La répartition des sièges entre pays contributeurs a été décidée par l'Assemblée générale dans sa résolution A/RES/64/289
** E/2010/L.41

Caspienne: une organisation économique doit voir le jour

MOSCOU, 10 novembre - RIA Novosti

Seule la coordination des pays limitrophes de la mer Caspienne (Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan, Russie, Turkménistan) au sein d'une organisation de coopération économique est capable de contribuer à son développement, estiment les experts internationaux réunis mercredi à Moscou lors d'un forum consacré aux problèmes de la région.

"La majorités des problèmes de la région caspienne peuvent être résolus au format à cinq, ce qui nécessite l'existence de certaines structures, par exemple de l'Organisation de la coopération économique de la Caspienne (OCEC). C'est le seul projet discuté à présent", a annoncé Sergueï Mikheïev, le directeur de l'Institut de coopération caspienne. La création de cette organisation permettra aux pays riverains de mettre au point un mécanisme efficace de prévention des incidents militaires et de lutte contre le terrorisme, la drogue et la prolifération des armes, estiment les experts.

Autrefois, le statut de la mer Caspienne était réglé par deux accords de 1921 et 1940 entre l'Union soviétique et l'Iran. Les négociations sur la détermination de son nouveau statut juridique se poursuivent actuellement. L'Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Turkménistan insistent sur le partage de la Caspienne selon la ligne médiane, alors que l'Iran propose que la mer soit répartie en cinq parts égales entre les pays riverains, soit 20% pour chaque Etat.

Par ailleurs, les pays de cette région extrêmement riche en pétrole et en gaz n'arrivent pas à s'entendre sur les coordonnées de la ligne médiane divisant le fond de la mer Caspienne en secteurs nationaux.