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lundi 6 juillet 2009

Comment la course à l'excellence nuit aux universités

Parallèlement à la privatisation, encouragée par les gouvernements dans l'incapacité de faire face à un afflux massif d'étudiants (plus de 50 % d'augmentation en dix ans, soit plus de 152 millions d'étudiants dans le monde), un autre phénomène traverse aujourd'hui l'enseignement supérieur mondial : la course à l'excellence. Attisée par la floraison de classements internationaux, cette concurrence entre universités n'est pas l'apanage des pays riches. Le désir de figurer parmi les meilleurs est devenu obsédant dans les pays émergents.
De la Chine à la Russie en passant par la Malaisie, ces pays sélectionnent quelques-unes de leurs universités pour les lancer dans la compétition, au risque d'accroître les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur.

Ces questions, y compris celle, cruciale, de la qualité, tant dans le secteur public que privé, sont au centre de la Conférence internationale de l'enseignement supérieur qui s'ouvre lundi 6 juillet à l'Unesco. Entretien avec le Marocain Jamil Salmi, chargé de l'enseignement supérieur à la Banque mondiale et auteur d'un rapport sur "Le défi d'établir des universités de rang mondial".
La privatisation de l'enseignement supérieur continue-t-elle de gagner du terrain ?

C'est une tendance très lourde, quel que soit le niveau de développement des pays. Mais la privatisation, particulièrement à l'oeuvre en Asie de l'Est - en Corée et en Indonésie par exemple - et en Amérique latine - au Brésil, au Chili ou en Colombie, où plus de la moitié des effectifs étudiants y sont inscrits - ou encore en Europe de l'Est, n'est pas synonyme systématiquement de piètre qualité.

C'est extrêmement variable d'un pays à l'autre, d'une tradition à l'autre. Les deux extrêmes existent : le meilleur avec des universités de haute qualité comme l'Université catholique du Chili ou celle du Pérou comme le pire, ainsi les "diploma mills", ces usines à diplômes qui fleurissent en Amérique centrale notamment.

Aux Philippines, par exemple, 70 % des étudiants sont inscrits dans des établissements privés ; le chiffre est de 75 % au Brésil. Au Kazakhstan, plus de cent établissements privés ont vu le jour depuis l'indépendance du pays en 1993.

Comment expliquez vous la course à l'excellence dans les pays émergents ?

Ces économies veulent développer leurs économies du savoir et se disent que le seul moyen passe par la création d'un établissement bien doté en recherche qui apparaîtra dans les classements internationaux. Leurs gouvernements sont également motivés par des raisons de prestige national : l'université, comme le football, fait partie des signes extérieurs de richesse d'un pays.
La Russie, la Corée du Sud ou la Malaisie, par exemple, se posent ces questions. Le Kazakhstan s'apprête à lancer une nouvelle université à Astana. C'est sur leurs interrogations qu'est né mon rapport.

Ces créations sont-elles, selon vous, opportunes ?

Pas toujours, loin de là. Les économies scandinaves, par exemple, qui marchent très bien, n'ont aucune université de rang mondial telle que le mesurent les classements internationaux. Je crois qu'il faut mettre en garde les pays sur le risque de créer une ou deux universités de rang mondial en dépouillant les universités locales qui sont déjà démunies.

En Chine, qui a d'ores et déjà parié sur trois universités, les établissements phares recevraient une aide spécifique dans le cadre du plan de relance du gouvernement ; la Malaisie a désigné récemment quatre universités à statut spécial qui vont recevoir plus de moyens que les autres. Ces paris peuvent s'avérer dangereux si cela se traduit par moins de ressources pour les autres universités.

Il me semble qu'il faut davantage réfléchir en termes de système d'enseignement supérieur dans son ensemble avec tout l'éventail d'institutions qui en font la diversité et la richesse. L'Allemagne, par exemple, compte un grand nombre de "Fachhochschulen" qui ne figurent pas dans les palmarès.

Même chose pour les Instituts universitaires de technologie en France. L'ambition de l'enseignement supérieur, on l'oublie trop souvent, ce n'est pas que l'innovation qui, via la recherche, rapporte des brevets, c'est aussi et surtout la formation de jeunes qualifiés.

Vous évoquez l'aide que peuvent apporter les diasporas. C'est une piste pour contrer la fuite des cerveaux ?

Bangalore, en Inde, dont on vante la réussite dans les technologies de l'information, a bénéficié de l'aide et de l'apport de diplômés indiens partis aux Etats-Unis et qui ont investi dans leur pays d'origine. Même chose à Taïwan, en Chine et en Corée. On est en train de découvrir qu'il y a d'autres façons de profiter des compétences de gens qui ont quitté le pays au-delà du simple retour. Les Haïtiens du Canada par exemple apportent des contributions d'experts à leur pays d'origine.

Les universités virtuelles vous semblent-elles une solution d'avenir pour les pays pauvres ?

Le paradoxe du virtuel, c'est que les étudiants qui ont le plus besoin d'être aidés à accéder à l'enseignement supérieur sont également ceux qui pourront en profiter le moins. Car l'université virtuelle exige de l'étudiant une bonne capacité d'autonomie.

Par ailleurs, les équipements informatiques et l'infrastructure de télécommunication ne sont pas prêts dans de nombreux pays en développement. La Banque mondiale a réalisé une étude sur la connectivité en Afrique qui montre qu'une université africaine a autant de bandes passantes qu'un ménage aux Etats-Unis pour un coût bien supérieur qui plus est !

Il me semble que les nouvelles technologies n'offrent pas encore une alternative sérieuse et que l'avenir est plutôt dans une combinaison entre enseignement présentiel et à distance, grâce à un accès partagé aux ressources.

Propos recueillis par Brigitte Perucca, de Jamil Salmi, de la Banque mondiale

vendredi 3 juillet 2009

Le projet de gazoduc Nabucco avance, mais il reste des problèmes à résoudre

Le projet de gazoduc Nabucco, qui doit réduire la dépendance de l'Union européenne vis-à-vis du gaz russe, a franchi une nouvelle étape vendredi avec l'annonce de la signature le 13 juillet à Ankara d'un accord entre les cinq pays concernés, mais de nombreux problèmes demeurent.

Le ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie Petar Dimitrov a annoncé à Varna (est) que "l'accord intergouvernemental sur le projet de gazoduc Nabucco sera signé en Turquie le 13 juillet". L'information a été rapidement confirmée par le gouvernement turc qui prépare le programme de la cérémonie de signature de cet accord de principe entre l'Autriche, la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie et la Turquie. La Commission européenne, sous les auspices de laquelle l'accord en question a été négocié, a été invitée à la cérémonie le 13 juillet, selon l'un de ses porte-paroles, pourtant resté discret sur le contenu de l'accord.

Le projet Nabucco, lancé il y a sept ans pour réduire la dépendance de l'Union européenne aux livraisons de gaz russe, prévoit la construction d'un gazoduc de 3.300 km de long pour transporter 31 milliards de m3 de gaz par an en provenance d'Asie centrale, notamment vers l'Union européenne, en passant par la Turquie et le sud-est de l'Europe. Nabucco devrait entrer en service en 2014. Son coût est actuellement estimé à près de 8 milliards d'euros et ses responsables sont toujours à la recherche d'investisseurs, une tâche plus difficile depuis la crise économique mondiale. La Commission européenne avait débloqué en janvier dernier 250 millions d'euros pour le soutenir.

L'accord intergouvernemental, qui sera signé à Ankara, doit notamment définir les conditions précises d'approvisionnement et d'utilisation des installations du projet dans les pays concernés. Or, selon des responsables turcs en visite à Bruxelles la semaine dernière, Ankara souhaiterait garantir son propre approvisionnement en gaz et ne pas servir seulement de transit pour l'UE, et par ailleurs pouvoir, le cas échéant, revendre du gaz qu'elle recevrait via ce gazoduc. La date de la signature de l'accord entre les cinq gouvernements a été plusieurs fois reportée, notamment en raison de la lenteur des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.

Seuls 11 des 35 "chapitres" thématiques qui jalonnent le processus d'adhésion (le 11ème a été ouvert cette semaine) ont été ouverts. Celui sur les questions énergétiques, entre autres, reste fermé et, selon une source diplomatique proche de la présidence suédoise de l'UE, il ne sera pas facile de l'ouvrir d'ici la fin de l'année, compte tenu des résistances de plus en plus fortes à l'entrée de la Turquie dans l'UE. En visite à Bruxelles le 26 juin dernier, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan avait évoqué de façon voilée un lien entre Nabucco et ces négociations bloquées. "Nos amis européens ont une approche unilatérale sur cette question" en demandant l'appui d'Anakara sur le passage du gazoduc sans rien donner en retour, avait-il indiqué.

D'autres questions restent en suspens sur l'approvisionnement en gaz du projet, les Européens attendant toujours d'avoir l'accord de pays clés comme le Turkménistan, le Kazakhstan et l'Ouzbékistan. Enfin, le projet Nabucco entre en concurrence avec un autre projet de gazoduc, South Stream: développé par le géant russe Gazprom et l'italien ENI, celui-ci doit passer sous la mer Noire pour relier la Russie à la Bulgarie.

AFP

jeudi 2 juillet 2009

3ème congrès des religions au Kazakhstan : Le président Nazarbaiev lance un appel aux leader religieux


Astana, le 1er juillet – Le Président du Kazakhstan Nursultan Nazarbayev a lancé hier matin un appel aux dirigeants religieux du monde entier, à l'occasion du discours d'inauguration du 3ème Congrès des Religions du Monde qui se tient cette semaine à Astana, capitale du Kazakhstan. Le Président les a appelés à jouer pleinement leur rôle pour initier le renouveau spirituel nécessaire à un développement harmonieux du monde contemporain. « A travers les siècles, les leaders spirituels ont toujours été les gardiens des valeurs morales les plus essentielles. C'est la raison pour laquelle ils portent un espoir si important ».


Le Président de la République du Kazakhstan s'adressait d'abord aux 77 délégations issues de 35 pays et représentant les principales religions du monde contemporain qui étaient rassemblées à Astana à l'occasion de ce Congrès. Le Président Nazarbayev a ensuite déclaré à son auditoire que la crise économique qui frappe le monde représente aussi une chance pour établir un nouvel ordre mondial, plus juste, fondé sur le dialogue et le respect mutuel. Le Congrès des Religions du Monde, organisé à l'initiative du Kazakhstan, représente un pas important vers ce dialogue qui doit s'instaurer entre les principales religions du monde contemporain. Les participants devraient adopter une déclaration commune à l'issue du Congrès. Le Kazakhstan souhaite utiliser les recommandations qui seront faites dans le cadre de l'OSCE et de l'Organisation de la Conférence Islamique, deux institutions dont le Kazakhstan prendra la présidence en 2010.


Le Kazakhstan est aujourd'hui considéré comme un modèle en matière de concorde interethnique et interreligieuse. Le pays compte plus de 40 confessions religieuses et 130 ethnies différentes qui se partagent près de 3 200 mosquées, églises et lieux de culte. Historiquement, le Kazakhstan a toujours été un carrefour de cultures, un lieu de rencontre et de dialogue entre les religions, les cultures et les civilisations. Une nouvelle mosquée est en construction à Astana, la nouvelle capitale du pays, tandis que la cathédrale orthodoxe de l'Assomption devrait être achevée dès 2010.

Le Palais de la Paix et de la Concorde, une pyramide de verre et d'acier conçue par le célèbre architecte britannique Norman Foster, a été construit pour accueillir le 2nd Congrès des Religions du Monde, qui s'est tenu en 2006. Il abrite aujourd'hui le Centre International d'Etude des Cultures et des Religions. Par ailleurs, le Kazakhstan vient de créer un Fonds pour la Culture Islamique et l'Education.


CONGRЀS DES RELIGIONS DU MONDE

Dans le monde entier, de nombreuses personnalités religieuses comprennent la nécessité et l'importance du dialogue interreligieux. Le Congrès des Religions du Monde représente la contribution du Kazakhstan à celui-ci. L'initiative de la République du Kazakhstan, soutenue par l'ONU, semble arriver à point nommé après le discours prononcé par le Président des Etats-Unis Barack Obama au Caire. Le Congrès avait déjà reçu un soutien décisif de la part de plusieurs forums internationaux d'importance tels que l'Alliance des Civilisations, la Communauté Sant'Egidio, la Maison de l'Asie et la Fondation Tony Blair. Toutes ces organisations ont annoncé leur volonté de s'impliquer dans cette initiative.


Kazakhstanlive

Kazakhstan : Bloguer sur ordre ?

roose, qui blogue au Kazakhstan sur la plateforme YVision.kz , a mis en ligne [russe] une circulaire envoyée par l'administration aux responsables d'établissements d'enseignement secondaire et supérieur, technique et professionnel, du pays, contenant des recommandations d'utiliser le portail vidéo KazTube.Kz, créé en février 2009 aux frais du budget de l'Etat. Les proviseurs sont invités,en particulier, à mettre en ligne des vidéos sur des "événements significatifs se tenant de façon régulière dans leurs institutions."

akost associe [russe] cette "approche marketing" à celle qui était en vigueur à l'époque soviétique, quand "on forçait les gens à travailler pour les 'subbotniks' (nettoyage de quartier, effectué gratuitement les samedis), les gens étant forcés aujourd'hui de poster des vidéos sur des portails médiocres ". bakha suggère [russe] que la raison en est que "les autorités ont dilapidé un tas d'argent dans ce projet et qu'elles cherchent maintenant les moyens de le justifier par un accroissement administré du trafic". Au même moment, Kimberly remarque en plaisantant [russe] qu'"humour" est l'étiquette la plus fréquente sur KazTube.

Dans le contexte des amendements bien connus de la réglementation d'Internet et de leur adoption par le parlement, on n'a pas de mal à imaginer qu'une telle approche puisse devenir une pratique courante dans un avenir proche. Le Kazakhstan est en mesure de délibérément faire obstacle au développement du web 2.0 avec ses contenus créés par les utilisateurs, pour lui substituer du "contenu approuvé par le gouvernement".

Kuanyshbek Yesekeyev, qui dirige l'Agence des Technologies Internet et de la Communication, qui a été à l'origine de ces amendements, est inquiet [russe] :

"Internet doit être régulé jusqu'à un certain point. S'il a libre cours, il y a une possibilité que des événements semblables à ceux de Moldavie (lorsqu'un soulèvement populaire a été organisé par Internet) aient lieu au Kazakhstan."

A ce jour, les critiques sont restées vaines. Les tables-rondes tenu par les défenseurs des droits, les lettres adressées par des journalistes et des personnalités politiques au Parlement, et même les vigoureuses critiques de l'OSCE et d'autres organisations internationales n'ont pas réussi à empêcher l'adoption de cette loi de censure en ligne. Le représentant de l'OSCE pour la liberté des médias Miklos Haraszti a déclaré que cette loi se traduirait par un recul et a demandé au président Nazarbayev d'y opposer son veto.

Le Kazakhstan va-t-il rester le pays à l'histoire contemporaine positive, qui a de son propre chef abandonné les armes nucléaires et proposé diverses initiatives d'intégration, ou va-t-il gâcher son image et donner le feu vert à la censure malgré les protestations de la communauté locale et internationale ? Le parlement du Kazakhstan a déjà adopté les amendements et les a soumis à la signature du président.

2009-07-02 · Billet en anglais publié par Yelena Jetpyspayeva, traduit par Suzanne Lehn

Inauguration d'une synagogue au Nord du Kazakhstan

Le Grand Rabbin Yona Metzger et le président du Congrès Juif Euro-asiatique, Alexandre Machkevich ont inauguré jeudi la première synagogue dans le nord du Kazakhstan. La délégation israélienne terminera sa visite jeudi soir.

Guysen.International.News / 2009-07-02

Kazakhstan: nette réduction des investissements sur le gisement de Kashagan

ALMATY - Le consortium qui exploite le gisement pétrolier géant de Kashagan prévoit de réduire sensiblement les investissements sur ce champ en raison de la crise économique, a indiqué jeudi le groupe public kazakh Kazmunaigas.

"Kazmunaigas et les participants au consortium de Kashagan se sont déclarés en faveur d'une réduction des dépenses pour l'exploitation du gisement pétrolier de Kashagan", écrit le groupe dans un communiqué. "La crise économique mondiale a eu une influence considérable sur le marché mondial, ce qui a son tour, se répercute d'une certaine manière sur les obligations des participants au projet", explique-t-il. "C'est la raison pour laquelle dans le cadre de cette initiative, les efforts indispensables seront mis en oeuvre pour mettre en conformité les contrats existants avec les nouvelles conditions", ajoute-t-il.

"Nous espérons que ces décisions permettront à la République du Kazakhstan et aux participants du consortium (...) de réduire sensiblement les investissements, tout en observant les étapes de mise en exploitation et le calendrier prévu pour le lancement de la production de pétrole sur le gisement", précise-t-il encore.

Selon un accord intervenu en juin 2008, la mise en exploitation de Kashagan doit intervenir au plus tard en octobre 2013, faute de quoi le Kazakhstan pourra sanctionner les majors pétrolières. Il est cependant prévu à l'heure actuelle que les premiers barils de pétrole soient extraits fin 2012.

Le consortium rassemble Kazmunaigas, l'italien Eni, le français Total, l'américain ExxonMobil et l'anglo-néerlandais Shell (16,81%) ainsi que l'américain ConocoPhillips (8,4%) et le japonais Inpex (7,56%).

AFP / 02 juillet 2009

Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles



La communauté mondiale suit une politique de renforcement du dialogue interculturel, interethnique et interconfessionnel et de la coopération. À l'initiative de nombreux Etats aux niveaux national, régional et international on organise divers forum, sommets et conférences.


Le Kazakhstan, en exprimant sa volonté d'apporter sa contribution à la cause de la paix et la concorde et en soutenant les efforts de l'Organisation des Nations Unies pour le développement du dialogue entre les cultures et les civilisations, a pris l’initiative de tenir un Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles.

Les 23-24 septembre 2003 à Astana, capitale de la République de Kazakhstan, à l'initiative du Président Noursultan Nazarbayev a eu lieu le Ier Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles. Etablir un dialogue constructif entre les diverses religions et les confessions était l'idée principale.


Le congrès est devenu une étape essentielle dans le processus global du dialogue inter-civilisationnel et interculturel. Le forum a reflété les efforts de la communauté mondiale pour la prévention des conflits par delà les différences culturelles et religieuses et la construction d’un monde tolérant, stable, l'obtention d’un développement durable.
Le forum a démontré l'efficacité du modèle du Kazakhstan pour la concorde interconfessionnelle et interethnique.

Les leaders des religions mondiales et traditionnelles ont voté une Déclaration, dans laquelle le dialogue interconfessionnel etait considéré comme un des outils les plus importants du maintien de la paix et de la concorde entre les peuples et les nations, en soutenant les efforts de la communauté internationale dans la mise en place du dialogue entre les civilisations. Les participants du forum ont démontré leur volonté de coopérer pour le progrès des valeurs spirituelles et la culture du dialogue en vue de garantir la paix pour le nouveau millénaire. Ils ont exprimé leur volonté de faire tous les efforts nécessaires pour ne pas admettre l'utilisation des différences religieuses comme outil de haine et de discorde et de prévenir un conflit global des religions et des cultures.

Les leaders et des hauts représentants des religions mondiales et traditionnelles, ayant exprimé leur volonté de coopérer la poursuite du dialogue constructif interconfessionnel, ont pris la décision d’organiser des Congrès de leaders des religions mondiales et traditionnelles sur une base régulière et de créer un organe exécutif permanent pour le dialogue international interconfessionnel - le Secrétariat du Congrès et d’organiser les 12-14 septembre 2006 le deuxième forum interconfessionnel une nouvelle fois à Astana.
La décision de tenir un IIème Congrès à Astana est une grande victoire pour le Kazakhstan qui démontre la reconnaissance internationale du rôle et de la place de notre république dans l'arène mondiale.

Le IIème Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles sous la présidence du Président de la République de Kazakhstan N. Nazarbaev a eu lieu les 12-13 septembre 2006 à Astana. Ce Congrès s’est déroulé à nouveau, dans le «Palais de la paix et de la concorde», spécialement construit pour ce forum.

A la cérémonie ont pris part 25 leaders religieux (dont 7 représentants de l'Islam, 7 du christianisme, 4 du bouddhisme, 2 du judaïsme, 1 représentant des sintoism, daosism, l'hindouisme et les chefs de 2 organisations internationales religieuses) et 14 invités de marque de 26 pays d’Europe, d'Amérique, d'Asie, d'Afrique et du Proche-Orient. Pour la première fois les délégations de Libye, de Thaïlande, d’Arménie, de Corée du Sud, ainsi que les chefs d’autres organisations internationales religieuses des États-Unis et la Suisse sont venues à Astana.

A l’issue du Congrès ses participants ont accepté une Déclaration commune appelant les représentants de toutes les religions et les groupes ethniques au rejeter les conflits sur la base des différences culturelles et religieuses. Dans ce document précisement se reflète le besoin global de remplacer "l'idéologie de l'opposition" par "la culture de la paix".

Conformément à l'accord unanime de tous les participants du Forum, le IIIème Congrès suivant des leaders des religions mondiales et traditionnelles se tient à Astana les 1-2 juillet 2009. Le thème de la Séance plénière du Congrés: «le rôle de chefs religieux dans la construction d'une paix basée sur la tolérance, le respect réciproque et la coopération». Dans le cadre du Congrés aura lieu les sessions sur les themes «Les valeurs morales et spirituelles, l'éthique mondiale», «le Dialogue et la coopération» et «la Solidarité, surtout dans la période de crises»
Sous la présidence du Speaker du Sénat du Parlement de la République du Kazakhstan, le Chef du Secrétariat du Congrès de K.Tokaev avait lieu les 18-19 septembre 2007 à Astana «au Palais de la paix et de la concorde» la sixième séance du Secrétariat du Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles, les 28-28 octobre 2008 à Almaty la septième séance du Secrétariat du Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles. La huitième séance du Secrétariat du Congrés a eu lieu les 29-30 juin 2009 à Astana. La VIII Séance du Congrès de Chefs des Religions Mondiale et Traditionnelle fait approbation du brouillon de l'Appel par les participants du Troisième Congrès de Chefs de Religions Mondiales et Traditionnelles

Dans le buts de réaliser les initiatives du Président de la République du Kazakhstan N.Nazarbaev qui ont résonné lors du IIème Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles à été lancé un vaste travail au cours duquel à l'Assemblée Générale de l'ONU a été accepté l'initiative du Kazakhstan de déclarer 2010 «Année internationale du rapprochement des cultures» (17.12.2007 La résolution № 62/90).

Pour la période passée, le Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles a reçu une large reconnaissance du côté d'autres grands forum internationaux, y compris, de « l'Alliance des civilisations».


Communiqué de presse de l'ambassade du Kazakhstan à Paris